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19 Avril 2005
 

Benoît XVI et les jeunes

 

Quelques paroles de Benoît XVI à l’intention des jeunes
Depuis son élection, Benoît XVI s’est souvent adressé aux jeunes, lors de rencontres comme à Cologne, ou à l’occasion de discours ou d’homélies. Nous vous proposons quelques extraits.


Amis de Dieu
Les Apôtres étaient les compagnons de route de Jésus, les amis de Jésus et leur chemin avec Jésus n'était pas seulement un chemin extérieur, de la Galilée à Jérusalem, mais un chemin intérieur, dans lequel ils ont appris la foi en Jésus Christ, non sans difficulté, car ils étaient des hommes comme nous. Mais c'est précisément pour cela, parce qu'ils étaient compagnons de route de Jésus, des amis de Jésus qui ont appris la foi sur un chemin difficile, qu'ils sont aussi des guides pour nous, qui nous aident à connaître Jésus Christ, à l'aimer et avoir foi en Lui. (Audience Générale, 9 août 2006)

Philippe : proche de Jésus
Nous pouvons penser que Philippe s'adresse également à nous avec ces deux verbes qui supposent un engagement personnel. Il nous dit à nous aussi ce qu'il dit à Nathanaël: "Viens et tu verras". L'Apôtre nous engage à connaître Jésus de près. En effet, l'amitié, la véritable connaissance de l'autre, a besoin de la proximité, elle vit même en partie de celle-ci. Du reste, il ne faut pas oublier que, selon ce que saint Marc écrit, Jésus choisit les Douze dans le but primordial qu'"ils soient avec lui" (Mc 3, 14), c'est-à-dire qu'ils partagent sa vie et apprennent directement de lui non seulement le style de son comportement, mais surtout qui Il était véritablement. Ce n'est qu'ainsi, en effet, en participant à sa vie, qu'il pouvait le connaître et ensuite l'annoncer. Plus tard, dans la Lettre de Paul aux Ephésiens, on lira que l'important est d'"apprendre le Christ" (4, 20), et donc pas seulement et pas tant d'écouter ses enseignements, ses paroles, que, davantage encore, Le connaître en personne; c'est-à-dire connaître son humanité et sa divinité, son mystère, sa beauté. En effet, il n'est pas seulement un Maître, mais un Ami, et même un Frère. Comment pourrions-nous le connaître à fond en restant éloignés? L'intimité, la familiarité, l'habitude nous font découvrir la véritable identité de Jésus Christ. Voilà: c'est précisément cela que nous rappelle l'apôtre Philippe. Et ainsi, il nous invite à "venir", à "voir", c'est-à-dire à entrer dans une relation d'écoute, de réponse et de communion de vie avec Jésus, jour après jour. (Audience Générale, 6 septembre 2006)

Les jeunes s’engagent
Très Saint-Père, il y a tout juste un an, vous étiez à Cologne avec les jeunes, et je crois que vous avez constaté que la jeunesse est extraordinairement disponible à l'accueil, et que vous, personnellement, avez été très bien accueilli. Avez-vous pour ce prochain voyage un message spécial pour les jeunes?

Je dirais avant tout que je suis très heureux qu'il y ait des jeunes qui désirent être ensemble, être ensemble dans la foi, et faire quelque chose de bon. La disponibilité au bien est très forte chez les jeunes, il suffit de penser aux nombreuses formes de volontariat. L'engagement à offrir sa propre contribution aux besoins de ce monde est quelque chose de grand. La première impulsion peut donc être de les encourager: Allez de l'avant! Cherchez les occasions de faire le bien! Le monde a besoin de cette volonté, il a besoin de cet engagement! Et puis peut-être faudrait-il ajouter: ayez le courage des décisions définitives! Chez les jeunes, il y a beaucoup de générosité, mais face au risque de s'engager pour la vie entière, aussi bien dans le mariage que dans le sacerdoce, ils ont peur. Le monde est en mouvement de façon dramatique. En permanence. Puis-je dès à présent disposer de ma vie entière avec tous ses événements imprévisibles à venir? Si je prends une décision définitive, est-ce que je ne vais pas enchaîner ma propre liberté, est-ce que je ne vais pas me priver de ma liberté de mouvement? Réveiller le courage d'oser des décisions définitives, les seules en réalité qui permettent de grandir, d'aller de l'avant et de parvenir à quelque chose de grand dans la vie, les seules qui ne détruisent pas la liberté, mais qui lui offrent la juste direction dans l'espace. Prendre ce risque, effectuer ce saut - pour ainsi dire - dans le définitif, et accueillir ainsi pleinement la vie, voilà ce que je serais heureux de pouvoir communiquer. (Entretien, Castelgandolfo, 5 août 2006 - Benoît XVI : Nous devons redécouvrir Dieu.)

Education : le courage des décisions définitives
Une éducation véritable doit réveiller le courage des décisions définitives, qui sont aujourd'hui considérées comme un lien qui porte atteinte à notre liberté, mais qui en réalité sont indispensables pour croître et parvenir à quelque chose de grand dans la vie, en particulier pour faire mûrir l'amour dans toute sa beauté: et donc pour donner consistance et signification à la liberté elle-même. C'est de la sollicitude pour la personne humaine et sa formation que viennent nos "non" à des formes affaiblies et déviées d'amour et aux contrefaçons de la liberté, ainsi qu'à la réduction de la raison uniquement à ce qui est calculable et manipulable. En vérité, ces "non" sont plutôt des "oui" à l'amour authentique, à la réalité de l'homme tel qu'il a été créé par Dieu. (Discours, Vérone, 19 octobre 2006 - L'éducation, affirme Benoît, est un sujet important et fondamental)

La beauté de la sainteté et le jeune homme riche
Quatre nouveaux saints sont aujourd'hui proposés à la vénération de l'Eglise universelle: Rafael Guízar y Valencia, Filippo Smaldone, Rosa Venerini et Théodore Guérin. Leurs noms seront rappelés pour toujours. Par opposition, on pense immédiatement au "jeune riche", dont parle l'Evangile qui vient d'être proclamé. Ce jeune est resté anonyme; s'il avait répondu de manière positive à l'invitation de Jésus, il serait devenu son disciple et les Evangélistes auraient probablement noté son nom. A partir de ce fait, on entrevoit immédiatement le thème de la Liturgie de la Parole de ce dimanche: si l'homme place sa certitude dans les richesses de ce monde, il n'atteint pas le sens plénier de la vie et la joie véritable; si, en revanche, confiant dans la Parole de Dieu, il renonce à lui-même et à ses biens pour le Royaume des cieux, il perd apparemment beaucoup, mais en réalité il gagne tout. Le saint est précisément cet homme, cette femme qui, répondant avec joie et générosité à l'appel du Christ, laisse tout pour le suivre. Comme Pierre et les autres Apôtres, comme sainte Thérèse de Jésus que nous rappelons aujourd'hui, ainsi que d'innombrables autres amis de Dieu, les nouveaux saints ont eux aussi parcouru cet itinéraire évangélique exigeant mais plein de satisfaction, et ils ont déjà reçu "le centuple" dans la vie terrestre avec des épreuves et des persécutions, et puis la vie éternelle (Homélie, 15 octobre 2006).

La joie de celui qui a confiance en Dieu
Mais comment pouvons-nous devenir saints, amis de Dieu? On peut répondre à cette interrogation tout d'abord par une négation: pour être saint, il n'est pas nécessaire d'accomplir des actions et des oeuvres extraordinaires, ni de posséder des charismes exceptionnels. On peut ensuite répondre par une affirmation: il est nécessaire avant tout d'écouter Jésus, et de le suivre sans se décourager face aux difficultés. "Si quelqu'un me sert - nous avertit-Il - qu'il me suive, et là où je suis, là aussi sera mon serviteur. Si quelqu'un me sert, mon Père l'honorera" (Jn 12, 26). Celui qui a confiance en Lui et l'aime d'un amour sincère, comme le grain de blé tombé en terre, accepte de mourir à lui-même. En effet, il sait que celui qui veut garder sa vie pour lui-même la perd, et que celui qui se donne, se perd, et trouve précisément ainsi la vie. (cf. Jn 12, 24-25). L'expérience de l'Eglise démontre que toute forme de sainteté, tout en suivant des parcours différents, passe toujours par le chemin de la croix, le chemin du renoncement à soi-même. Les biographies des saints décrivent des hommes et des femmes qui, dociles aux desseins divins, ont parfois affronté des épreuves et des souffrances indescriptibles, des persécutions et le martyre. Ils ont persévéré dans leur engagement, "ce sont ceux qui viennent de la grande épreuve - lit-on dans l'Apocalypse - ils ont lavé leurs robes et les ont blanchies dans le sang de l'Agneau" (v. 14). Leurs noms sont inscrits dans le livre de la vie (cf. Ap 20, 12); leur demeure éternelle est le Paradis. L'exemple des saints est pour nous un encouragement à suivre les mêmes pas, à ressentir la joie de celui qui a confiance en Dieu, car l'unique cause véritable de tristesse et de malheur pour l'être humain est de vivre loin de Lui.

La sainteté exige un effort constant, mais elle est à la portée de tous car, plus que l'oeuvre de l'homme, elle est avant tout un don de Dieu, trois fois Saint (cf. Is 6, 3). Dans la seconde Lecture, l'Apôtre Jean observe: "Voyez quelle manifestation d'amour le Père nous a donnée pour que nous soyons appelés enfants de Dieu. Et nous le sommes!" (1 Jn 3, 1). C'est donc Dieu qui nous a aimés en premier et qui, en Jésus, a fait de nous ses fils adoptifs. Dans notre vie, tout est don de son amour: comment demeurer indifférents face à un si grand mystère? Comment ne pas répondre à l'amour du Père céleste par une vie de fils reconnaissants? Dans le Christ, il nous a fait don de tout son être, et nous appelle à une relation personnelle et profonde avec Lui. C'est pourquoi, plus nous imitons Jésus et demeurons unis à Lui, plus nous entrons dans le mystère de la sainteté divine. Nous découvrons qu'Il nous aime de façon infinie, et cela nous pousse à notre tour à aimer nos frères. Aimer implique toujours un acte de renoncement à soi-même, de "se perdre soi-même" et, précisément ainsi, cela nous rend heureux. (Homélie, 1er novembre 2006)

Faire confiance à l’Eglise
A vous, chers enfants et jeunes de Rome, je voudrais vous demander de vous confier à votre tour à l'Eglise, de l'aimer et d'avoir confiance en elle, car en elle le Seigneur est présent, et parce qu'elle ne recherche rien d'autre que votre véritable bien. Celui qui sait être aimé est à son tour sollicité à aimer. C'est précisément ainsi que le Seigneur, qui nous a aimés en premier, nous demande de mettre à notre tour au centre de notre vie l'amour pour Lui et pour les hommes qu'il a aimés. (Discours, Congrès Ecclèsial du Diocèse de Rome, 5 juin 2006)

Le Christianisme est une option positive
Thème: la famille. Il y a un mois environ, vous étiez à Valence pour la Rencontre mondiale des Familles. Ceux qui vous ont écouté attentivement - comme nous l'avons fait à Radio Vatican - ont noté que vous n'avez jamais prononcé les mots "mariages homosexuels", que vous n'avez jamais parlé d'avortement, ni de contraception. Des observateurs attentifs ont trouvé que cela était intéressant! A l'évidence, votre intention est d'annoncer la foi et non pas de parcourir le monde comme un "apôtre de la morale". Pouvez-vous commenter cela?

Oui, naturellement. Il faut avant tout dire que j'avais à ma disposition en tout deux fois 20 minutes pour parler. Et quand on a aussi peu de temps, on ne peut pas commencer d'emblée en disant "non". Il faut savoir avant tout ce que nous voulons réellement, n'est-ce pas? Et le christianisme, le catholicisme, n'est pas une somme d'interdits, mais une option positive. Et il est très important que cela soit à nouveau visible, car aujourd'hui, cette conscience a presque totalement disparu. On a tellement entendu parler de ce qui n'était pas permis, qu'il est nécessaire aujourd'hui de dire: nous avons une idée positive à vous proposer, à savoir que l'homme et la femme sont faits l'un pour l'autre, qu'il existe - pour ainsi dire - une échelle: sexualité, éros, agapè, qui sont les dimensions de l'amour et que c'est sur cette voie que se développe en premier lieu le mariage, qui est la rencontre débordante de bonheur d'un homme et d'une femme, et puis la famille, qui garantit la continuité entre les générations, et dans laquelle les générations se réconcilient entre elles et où même les cultures peuvent se rencontrer. Il est donc important, avant tout, de mettre en évidence ce que nous voulons. (Entretien, Castelgandolfo, 5 août 2006)

Les jeunes
Les jeunes veulent voir si Dieu existe et ce que Dieu nous dit. Il existe donc une certaine disponibilité, avec toutes les difficultés d'aujourd'hui. Il existe également un enthousiasme. Nous devons donc faire notre possible pour maintenir allumée cette flamme qui se manifeste lors d'occasions comme les Journées mondiales de la Jeunesse.

Comment faire? C'est une question qui nous concerne tous. (...)

Il me semble que, sous la coordination de l'Evêque, il faut trouver la façon, d'une part, d'intégrer les jeunes dans la paroisse afin qu'ils soient un ferment de la vie paroissiale; et, de l'autre, de trouver également pour ces jeunes l'aide d'agents extra-paroissiaux. Les deux choses doivent aller de pair. Il faut suggérer aux jeunes que, non seulement dans la paroisse mais dans divers contextes, ils doivent s'intégrer dans la vie du diocèse, pour se retrouver ensuite également dans la paroisse. Il faut donc favoriser toutes les initiatives qui vont dans ce sens.

Je pense qu'aujourd'hui, l'expérience du volontariat est très importante. Il est important que les jeunes ne soient pas abandonnés aux discothèques, mais qu'ils aient des occupations dans lesquelles ils voient qu'ils sont nécessaires, ils s'aperçoivent qu'ils peuvent faire quelque chose de bien. En ressentant cet élan à faire quelque chose de bien pour l'humanité, pour une personne, pour un groupe, les jeunes ressentent cet encouragement à s'engager et trouvent également la "voie" positive d'un engagement, d'une éthique chrétienne. Il me semble très important que les jeunes aient réellement des occupations qui montrent leur nécessité, qui les guident sur la voie d'un service positif dans l'aide inspirée par l'amour du Christ pour les hommes, afin qu'eux-mêmes recherchent les sources auxquelles puiser pour trouver la force et l'engagement. (Rencontre avec prêtres, Castelgandolfo, 31 août 2006)

Bonne humeur
Quel est le rôle de l'humour dans la vie d'un Pape, de la légèreté de l'être?

Je ne suis pas le genre d'homme qui a toujours une histoire drôle à raconter. Mais je trouve qu'il est très important de savoir cueillir les côtés amusants de la vie et sa dimension joyeuse et de ne pas tout prendre de façon tragique, et je dirais que cela est même nécessaire pour mon ministère. Un écrivain a dit que les anges pouvaient voler parce qu'ils ne se prennent pas trop au sérieux. Et nous, nous pourrions peut-être voler un peu plus, si nous ne nous donnions pas toujours de grands airs. (Entretien, Castelgandolfo, 5 août 2006))


Tous les articles concernant le coup d'envoi des JMJ de Sydney 2008 par le pape Benoît XVI: JMJ 2008

Rencontre de Zagreb: Benoît XVI s'adresse aux jeunes de la communauté de Taizé - 23.12.06

Benoît XVI reçoit les membres de l'Action catholique des jeunes: 21 décembre 2006

Le pape Benoît XVI a demandé aux centaines de milliers de jeunes catholiques polonais rassemblés samedi à Cracovie de garder confiance dans leur foi en dépit des épreuves et des bouleversements du monde, 27 mai 2006: Benoît XVI aux jeunes Polonais: ayez confiance dans votre foi  -  Benoît XVI: texte intégral de sa rencontre avec les jeunes

Le pape Benoît XVI propose aux jeunes une méditation d'un verset du Psaume 118: Benoît XVI aux jeunes: Il est urgent de « libérer la liberté», 05.04.2006

Benoît XVI répond aux questions des jeunes, 7 avril 2006: Benoît XVI

Texte intégral des questions et réponses entre les jeunes et le pape Benoît XVI, à méditer: Benoît XVI

Soulignant que les saints sont des « frères aînés », le pape Benoît XVI invite spécialement les fidèles à « transmettre aux jeunes le désir de suivre le Christ, source de bonheur ». Sur ce document, le message de notre regretté pape, Jean-Paul II, pour la 42e Journée Mondiale de prière pour les vocations, daté du 17 avril 2005 alors que les cardinaux entraient en conclave: Benoît XVI

Veillée avec les jeunes: Marienfeld, Samedi 20 août 2005: Benoît XVI: Chers jeunes devenez différents.
 

Sources: www.vatican.va - E.S.M.

Ce document est destiné à l'information; il ne constitue pas un document officiel

Eucharistie, sacrement de la miséricorde - (E.S.M.) - BENOÎT XVI - JEUNES - Servants de Messe

 

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