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19 Avril 2005
 

Mgr Rifan et la portée du Motu Proprio de Benoît XVI

 

Le 31 mars 2008  - (E.S.M.) - Pour Mgr Rifan, les bénéfices de la réintroduction et de la diffusion dans la vie de l'Eglise de la forme extraordinaire du rite romain, grâce au Motu Proprio Summorum pontificum de Benoît XVI, sont mentionnés par le pape lorsqu'il dit que dans la célébration de la messe selon le missel de Paul VI on pourra manifester, de façon plus intense qu'auparavant, cette sacralité qui attire tant de fidèles vers la tradition ancienne.

Mgr Rifan

Mgr Rifan et la portée du Motu Proprio de Benoît XVI

Nous avons publié 7 pages du livre extraites du livre de Mgr Rifan que vous pouvez-vous procurer dans la boutique en ligne sur www.barroux.org

1) Introduction : Le magistère vivant de l’Église
2)
Le pape, guide de l’Église universelle, successeur de saint Pierre : Jésus a institué le collège apostolique
3) La réforme de la réforme liturgique : 16.02.08
4) Application de ces principes théologiques à la question de la messe:  
La beauté et de la profondeur du missel de saint Pie V
5) Critères et limites à observer : Jean-Paul II a souvent répété que la diversité ne doit pas nuire à l’unité
6)
Un avertissement sérieux et grave aux milieux réputés "traditionalistes"

7) La légitimité de la Nouvelle

Les abus liturgiques sont le signe d'une perte du véritable sens de la messe - de Denis CROUAN docteur en théologie, Pdt de Pro Liturgia

Mgr Rifan, qui est Evêque d'une communauté brésilienne qui célèbre la messe selon la forme extraordinaire du rite romain, estime que les abus présents dans la liturgie sont dus à un "manque de spiritualité sérieuse".

Selon le prélat, si des fidèles trouvent dans la forme ancienne de la liturgie, c'est parce qu'ils y trouvent une dignité plus grande et une manifestation plus importante du sens du sacré. La rigueur de la forme extraordinaire de la liturgie romaine est une protection contre les abus: il n'y a pas de possibilité de liberté, de créativité, d'adaptation, de réductions et d'instrumentalisations des rites.

Pour Mgr Rifan, les bénéfices de la réintroduction et de la diffusion dans la vie de l'Eglise de la forme extraordinaire du rite romain, grâce au Motu Proprio Summorum pontificum de Benoît XVI, sont mentionnés par le pape lorsqu'il dit que dans la célébration de la messe selon le missel de Paul VI on pourra manifester, de façon plus intense qu'auparavant, cette sacralité qui attire tant de fidèles vers la tradition ancienne. C'est aussi ce qu'a souligné le cardinal George, de Chicago: "Le Saint-Père, lui-même, il y a quelques temps, attirait notre attention sur la beauté et la profondeur du missel de Saint Pie V (...) la liturgie de 1962 est un rite autorisé de l'Eglise catholique et une source précieuse de compréhension liturgique pour tous les autres rites (...) Cette liturgie appartient à toute l'Eglise pour véhiculer cet esprit que l'on doit également répandre dans la célébration selon la troisième édition typique du missel romain actuel".

En évoquant les abus qui ont suivi la réforme liturgique - dit encore Mgr Rifan -, le cardinal Joseph Ratzinger, déplorait de voir la liturgie dégénérer en show, où tout est fait pour essayer de rendre la religion intéressante à l'aide d'éléments à la mode, avec des succès momentanés dans le groupe des "fabricants" de liturgies". Le Cardinal Gagnon était du même avis: "On ne peut ignorer que la réforme (liturgique) ait donné lieu à beaucoup d'abus et qu'elle ait conduit, dans une certaine mesure, à la disparition du respect pour le sacré. Ce fait doit, hélas, être admis et excuse un bon nombre de ces personnes qui se sont éloignées de notre Eglise ou de leur ancienne communauté paroissiale." Derrière cela se cache un manque de sérieux au niveau de la spiritualité, comme si pour attirer le peuple il fallait inventer de nouvelles choses. La sainte messe attire pour ce qu'elle est, pour sa sacralité et son mystère. Il s'agit au fond d'une perte de foi dans les mystères eucharistiques, à laquelle on essaie de suppléer en ayant recours à des nouveautés et à la créativité. Dès l'instant où le célébrant cherche à devenir protagoniste de l'action liturgique, il commence à y avoir des abus. On oublie que le centre de la messe est Jésus Christ.

L'actuel secrétaire de la Congrégation pour le culte divin, Mgr Albert Malcolm Ranjith, affirme: "La messe est un sacrifice, un don, un mystère, indépendamment du prêtre qui la célèbre. Il est important, je dirais même fondamental, que le prêtre se mette de côté: le protagoniste de la messe est Jésus Christ. Je ne comprends donc pas les célébrations eucharistiques qui se transforment en spectacles, avec des danses, des chants ou des applaudissements, comme cela arrive malheureusement assez souvent avec le Novus Ordo".

La solution à tous ces abus se trouve dans les normes dictées par le Magistère - rappelle Mgr Rifan -, surtout dans le document Redemptionis Sacramentum, du 25 mars 2004, où il est dit que "selon les possibilités de chacun, tous ont le devoir de prêter une attention particulière à ce que le très saint Sacrement de l'Eucharistie soit défendu contre tout manque de respect et toute déformation, et que tous les abus soient complètement corrigés. Ce devoir, de la plus grande importance, qui est confié à tous et à chacun des membres de l'Eglise, doit être accompli en excluant toute acception de personnes" (cf. n°183). Mais, comme dit encore Mgr Ranjith, "il existe une quantité de documents (contre ces abus) qui sont malheureusement restés lettre morte, abandonnés dans les librairies ou couverts de poussière ou, pire encore, jetés au panier comme du vieux papier".
 

Sources : PRO LITURGIA

Ce document est destiné à l'information; il ne constitue pas un document officiel

Eucharistie sacrement de la miséricorde - (E.S.M.) 31.03.2008 - T/Motu Proprio

 

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