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19 Avril 2005
 

Redemptionis Sacramentum

 

CONGRÉGATION POUR LE CULTE DIVIN
ET LA DISCIPLINE DES SACREMENTS

INSTRUCTION

sur certaines choses à observer et à éviter
concernant la très sainte Eucharistie

SOMMAIRE

Préambule [1-13]

Chapitre I

Le gouvernement de la sainte Liturgie [14-18]

1. L’Évêque diocésain, grand prêtre de son troupeau [19-25]
2. La Conférence des Évêques [26-28]
3. Les Prêtres [29-33]
4. Les Diacres [34-35]

Chapitre II

La participation des fidèles laïcs à la célébration de l’Eucharistie

1. Une participation active et consciente [36-42]
2. Les fonctions des fidèles laïcs dans la célébration de la sainte Messe [43-47]

Chapitre III

La célébration correcte de la sainte Messe

1. La matière de la très sainte Eucharistie [48-50]
2. La Prière eucharistique [51-56]
3. Les autres parties de la Messe [57-74]
4. L’union des divers rites avec la célébration de la Messe [75-79]

Chapitre IV

La sainte communion

1. Les dispositions pour recevoir la sainte Communion [80-87]
2. La distribution de la sainte Communion [88-96]
3. La Communion des Prêtres [97-99]
4. La Communion sous les deux espèces [100-107]


Chapitre V

Quelques autres considérations concernant l’Eucharistie

1. Le lieu de la célébration de la sainte Messe [108-109]
2. Diverses dispositions concernant la sainte Messe [110-116]
3. Les vases sacrés [117-120]
4. Les vêtements liturgiques [121-128]


Chapitre VI

La sainte réserve eucharistique
et le culte de la très sainte Eucharistie en dehors de la Messe


1. La sainte réserve eucharistique [129-133]
2. Quelques formes du culte de la très sainte Eucharistie en dehors de la Messe [134-141]
3. Les processions et les congrès eucharistiques [142-145]


Chapitre VII

Les fonctions extraordinaires des fidèles laïcs [146-153]

1. Le ministre extraordinaire de la sainte Communion [154-160]
2. La prédication [161]
3. Les célébrations particulières en l’absence de prêtre [162-167]
4. Les clercs renvoyés de l’état clérical [168]


Chapitre VIII

Les remèdes [169-171]

1. Les graviora delicta [172]
2. Les matières graves [173]
3. Les autres abus [174-175]
4. L’Évêque diocésain [176-180]
5. Le Siège Apostolique [181-182]
6. Les plaintes concernant les abus liturgiques [183-184]


Conclusion [185-186]

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INSTRUCTION Redemptionis Sacramentum
... Redemptionis Sacramentum . sur certaines choses à observer et à éviter concernant
la très sainte Eucharistie. SOMMAIRE.

 

PRÉAMBULE

- 2 - La très sainte Eucharistie, en qui est contenu l’ensemble des biens spirituels de l’Église, à savoir le Christ lui-même, notre Pâque, [4] est la source et le sommet de toute la vie chrétienne ; [5] son influence est déterminante depuis les origines mêmes de l’Église. [6] La doctrine de l’Église au sujet de la très sainte Eucharistie a été exposée avec une sollicitude vigilante et une grande autorité, au long des siècles, dans les documents des Conciles et des Souverains Pontifes. De plus, très récemment, dans la Lettre Encyclique Ecclesia de Eucharistia , le Souverain Pontife Jean-Paul II a exposé de nouveau, pour la situation ecclésiale de notre temps, certains éléments de grande importance sur ce même sujet. [7]

Afin que, aujourd’hui aussi, l’Église veille, comme il se doit, sur un si grand mystère , spécialement dans la célébration de la sainte Liturgie, le Souverain Pontife a ordonné à cette Congrégation pour le Culte Divin et la Discipline des Sacrements, [8] en collaboration avec la Congrégation pour la Doctrine de la Foi, de préparer la présente Instruction, dans laquelle seraient traitées certaines questions se rapportant à la discipline du Sacrement de l’Eucharistie . Par conséquent, les différents points contenus dans cette Instruction doivent être lus dans la continuité avec la Lettre Encyclique Ecclesia de Eucharistia précitée.

Toutefois, le but de l’Instruction n’est pas tant de présenter l’ensemble des normes relatives à la très sainte Eucharistie, que de reprendre plutôt certains éléments contenus dans les normes liturgiques antérieurement exposées et établies, qui continuent à être valides , afin de renforcer le sens profond des normes liturgiques [9], et aussi d’en indiquer d’autres, qui explicitent et complètent les précédents, en les expliquant non seulement aux Évêques, mais aussi aux prêtres, aux diacres et à tous les fidèles laïcs, afin que chacun les mette en pratique dans sa propre fonction et selon ses propres possibilités .

- 3 - Les normes, qui sont contenues dans la présente Instruction, se réfèrent à des questions liturgiques, qui concernent la liturgie du Rite romain et, avec les variations opportunes, les autres Rites de l’Église latine reconnus par le droit.

- 4 - «Il n’y a pas de doute que la réforme liturgique du Concile a produit de grands bénéfices de participation plus consciente, plus active et plus fructueuse des fidèles au saint Sacrifice de l’autel». [10] Cependant, «les ombres ne manquent pas». [11] Ainsi, on ne peut passer sous silence les abus, même très graves , contre la nature de la Liturgie et des sacrements, et aussi contre la tradition et l’autorité de l’Église , qui, à notre époque, affligent fréquemment les célébrations liturgiques dans tel ou tel milieu ecclésial. Dans certains lieux, le fait de commettre des abus dans le domaine liturgique est même devenu un usage habituel; il est évident que telles attitudes ne peuvent être admises et qu’ elles doivent cesser .

- 5 - L’observance des normes, qui émanent de l’autorité de l’Église, exige la conformité de l’esprit et de la parole , de l’attitude extérieure et des dispositions intérieures . Il est évident aussi qu’une observance purement extérieure des normes est contraire à la nature même de la sainte Liturgie, voulue par le Christ Seigneur pour rassembler son Eglise, afin que celle-ci forme avec lui «un seul corps et un seul esprit» [12] C’est pourquoi l’attitude extérieure doit être éclairée par la foi et la charité, qui nous unissent au Christ et les uns aux autres, et suscitent en nous l’amour envers les pauvres et les affligés. Les paroles et les rites de la Liturgie constituent aussi l’expression fidèle , mûrie au long des siècles, des sentiments du Christ , et ils nous apprennent à avoir les mêmes sentiments que les siens; [13] en conformant notre esprit à ces paroles, nous élevons nos cœurs vers le Seigneur. Ainsi, tout ce qui est dit dans cette Instruction a pour but de susciter une telle conformité de nos sentiments avec ceux du Christ, qui sont exprimés dans les paroles et les rites de la Liturgie.

- 6 - En effet, de tels abus «contribuent à obscurcir la foi droite et la doctrine catholique concernant cet admirable Sacrement ». [14] Ils empêchent aussi «les fidèles de revivre en quelque sorte l’expérience des deux disciples d’Emmaüs : leurs yeux s’ouvrirent, et ils le reconnurent ». [15] En présence de la puissance éternelle de Dieu et de sa divinité, [16] ainsi que du rayonnement de sa bonté, qui sont manifestées d’une manière particulière dans le Sacrement de l’Eucharistie, il faut que tous les fidèles possèdent et manifestent ce sens de la majesté de Dieu, qui apparaît en pleine lumière dans la passion rédemptrice de son Fils Unique. [17]

- 7 - Il n’est pas rare que les abus s’enracinent dans une fausse conception de la liberté. Cependant, Dieu ne nous accorde pas dans le Christ cette liberté illusoire, qui consiste à faire ce que nous voulons, mais la liberté qui nous permet de faire ce qui est digne et juste . [18] En vérité, ce principe ne vaut pas seulement pour les préceptes qui proviennent directement de Dieu, mais aussi, en considérant comme il convient le caractère de chaque norme, pour les lois promulguées par l’Église. Ainsi, tous ont l’obligation de se conformer aux dispositions, qui sont établies par l’autorité ecclésiastique légitime.

- 9 - Enfin, les abus trouvent très souvent un fondement dans l’ignorance, puisqu’on rejette généralement ce dont on ne perçoit pas le sens plus profond, et dont on ne connaît pas l’ancienneté. Or, c’est fondamentalement de la sainte Écriture elle-même, «sous son inspiration et dans son élan que les prières, les oraisons et les hymnes liturgiques ont jailli, et c’est d’elle que les actions et les symboles reçoivent leur signification». [20] De plus, «le Christ ou l’Église ont choisi les signes visibles employés par la Liturgie pour signifier les réalités divines invisibles». [21] Enfin, dans la tradition de chaque Rite tant de l’Orient que de l’Occident, les structures et les formes des célébrations sacrées s’accordent avec l’Église universelle, en ce qui concerne aussi les usages reçus universellement de la tradition apostolique ininterrompue, [22] qui doivent être transmis fidèlement et avec soin par l’Église aux générations futures. Tous ces éléments doivent être conservés avec sagesse et protégés par les normes liturgiques.

- 10 - L’Église elle-même n’a aucun pouvoir sur ce que le Christ a institué et qui constitue la partie immuable de la Liturgie. [23] De fait, si on rompt le lien entre les sacrements et le Christ lui-même, qui les a institués, et si on ne les relie pas aux événements fondateurs de l’Église, [24] une telle option n’apporte rien de bon aux fidèles, mais elle leur fait subir au contraire de graves dommages. En effet, la sainte Liturgie est intimement liée aux principes doctrinaux; [25] aussi, l’usage de textes et de rites, qui ne sont pas approuvés, a pour conséquence que le lien nécessaire entre la lex orandi et la lex credendi s’affaiblit ou vient à manquer. [26]

- 11 - Le Mystère de l’Eucharistie est trop grand «pour que quelqu’un puisse se permettre de le traiter à sa guise, en ne respectant ni son caractère sacré, ni sa dimension universelle». [27] Au contraire, quiconque se comporte de cette manière, en préférant suivre ses inclinations personnelles, même s’il s’agit d’un prêtre, lèse gravement l’unité substantielle du Rite romain, sur laquelle il faut pourtant veiller sans relâche. [28] Des actes de ce genre ne constituent absolument pas une réponse valable à la faim et à la soif du Dieu vivant, dont le peuple de notre époque fait l’expérience; de même, ils n’ont rien de commun avec le zèle pastoral authentique ou le véritable renouveau liturgique, mais ils ont plutôt pour conséquence de priver les fidèles de leur patrimoine et de leur héritage . En effet, ces actes arbitraires ne favorisent pas le véritable renouveau, [29] mais ils lèsent gravement le droit authentique des fidèles de disposer d’une action liturgique, qui exprime la vie de l’Église selon sa tradition et sa discipline. De plus, ils introduisent des éléments d’altération et de discorde dans la célébration de l’Eucharistie elle-même, alors que cette dernière, par nature et d’une manière éminente, a pour but de signifier et de réaliser admirablement la communion de la vie divine et l’unité du peuple de Dieu. [30] Ces actes provoquent l’incertitude doctrinale, le doute et le scandale dans le peuple de Dieu, et aussi, presque inévitablement, des oppositions violentes, qui troublent et attristent profondément de nombreux fidèles, alors qu’à notre époque, la vie chrétienne est souvent particulièrement difficile en raison du climat de «sécularisation». [31]

- 12 - En revanche, tous les fidèles du Christ disposent du droit de bénéficier d’une véritable liturgie - et cela vaut tout particulièrement pour la célébration de la sainte Messe - qui soit conforme à ce que l’Église a voulu et établi, c’est-à-dire telle qu’elle est prescrite dans les livres liturgiques et dans les autres lois et normes. De même, le peuple catholique a le droit d’obtenir que le Sacrifice de la sainte Messe soit célébré sans subir d’altération d’aucune sorte, en pleine conformité avec la doctrine du Magistère de l’Église. Enfin, la communauté catholique a le droit d’obtenir que la très sainte Eucharistie soit célébrée de telle manière que celle-ci apparaisse vraiment comme le sacrement de l’unité, en excluant complètement toutes sortes de défauts et d’attitudes, qui pourraient susciter des divisions et la formation de groupes dissidents dans l’Église. [32]

Chapitre I

LE GOUVERNEMENT DE LA SAINTE LITURGIE

- 18 - Les fidèles ont le droit d’obtenir que l’autorité ecclésiastique gouverne la sainte Liturgie totalement et d’une manière efficace, afin que celle-ci n’apparaisse jamais comme «la propriété privée de quelqu’un, ni du célébrant, ni de la communauté dans laquelle les Mystères sont célébrés». [38]

1. L’ÉVÊQUE DIOCÉSAIN, GRAND PRÊTRE DE SON TROUPEAU

- 25 - Les commissions, les conseils, ou les comités institués par l’Évêque, dans le but de «promouvoir l’action liturgique, ainsi que la musique et l’art sacrés dans son diocèse», doivent agir en se conformant à la pensée et aux normes de l’Évêque, et ils doivent pouvoir compter sur son autorité et son approbation pour exercer convenablement leurs propres fonctions, [58] et afin que soit garantie l’autorité effective de l’Évêque dans son diocèse. Au sujet de tous ces groupes, des autres instituts, et de tous ceux qui, en général, prennent des initiatives dans le domaine liturgique , il est urgent que les Évêques cherchent à savoir si leurs activités ont été fructueuses jusqu’à maintenant , [59] et qu’ils discernent avec attention quelles sont les corrections ou les améliorations qui doivent être introduites dans leurs structures et leurs activités, [60] pour qu’ils acquièrent une nouvelle vigueur. Il faut toujours se rappeler que les experts doivent être choisis parmi des personnes faisant preuve de solidité dans la foi catholique et bien préparées dans les domaines théologique et culturel .

2. LA CONFÉRENCE DES ÉVÊQUES

3. LES PRÊTRES

- 29 - Les prêtres , coopérateurs loyaux, avisés et nécessaires de l’ordre épiscopal, [66] sont appelés à servir le peuple de Dieu, et constituent avec leur Évêque un seul presbyterium [67] aux fonctions diverses. «En chaque lieu où se trouve une communauté de fidèles, ils rendent d’une certaine façon présent l’Évêque auquel ils sont associés d’un cœur confiant et généreux, assumant pour leur part ses charges et sa sollicitude, et les mettant en œuvre dans leur souci quotidien des fidèles». Et «en raison de cette participation au sacerdoce et à la mission de leur Évêque, les prêtres doivent reconnaître en lui leur père et lui obéir respectueusement». [68] De plus, «sans cesse tendus vers ce qui est le bien des fils de Dieu, ils doivent mettre leur zèle à contribuer à l’œuvre pastorale du diocèse entier, bien mieux, de toute l’Église ». [69]

- 30 - «Dans la célébration eucharistique», la grande responsabilité incombe «surtout aux prêtres, auxquels il revient de la présider in persona Christi , assurant un témoignage et un service de la communion non seulement pour la communauté qui participe directement à la célébration, mais aussi pour l’Église universelle, qui est toujours concernée par l’Eucharistie. Il faut malheureusement déplorer que, surtout à partir des années de la réforme post-conciliaire, en raison d’un sens mal compris de la créativité et de l’adaptation, les abus n’ont pas manqué, et ils ont été des motifs de souffrance pour beaucoup». [70]

- 31 - En se conformant à l’engagement pris dans le rite de la sainte Ordination, qui est renouvelé chaque année pendant la Messe Chrismale, les prêtres doivent célébrer «pieusement et fidèlement les mystères du Christ, tout spécialement dans le Sacrifice Eucharistique et le sacrement de la réconciliation , selon la tradition de l’Église, pour la louange de Dieu et la sanctification du peuple chrétien». [71] Ainsi, ils ne doivent pas évacuer la signification profonde de leur propre ministère, en défigurant d’une manière arbitraire la célébration liturgique par des changements, des omissions ou des ajouts. [72] En effet, comme le dit saint Ambroise: «L’Église n’est pas blessée en soi, [ ... ] mais en nous. Ainsi, prenons garde de ne pas infliger des blessures à l’Église par notre faute». [73] Il faut donc être attentif à ce que l’Église de Dieu ne soit pas blessée par les prêtres, qui se sont offerts eux-mêmes au ministère d’une manière aussi solennelle. Au contraire, ceux-ci doivent veiller fidèlement, sous l’autorité de l’Évêque, à ce que des actes de ce genre, qui défigurent la liturgie, ne soient pas commis par d’autres.

- 32 - «Le curé veillera à ce que la très sainte Eucharistie soit le centre de l’assemblée paroissiale des fidèles; il s’efforcera à ce que les fidèles soient conduits et nourris par la pieuse célébration des sacrements et en particulier qu’ils s’approchent fréquemment des sacrements de la très sainte Eucharistie et de la pénitence; il s’efforcera aussi de les amener à prier, même en famille, et de les faire participer consciemment et activement à la sainte liturgie que, lui, curé, sous l’autorité de l’Évêque diocésain, doit diriger dans sa paroisse, et dans laquelle il doit veiller à ce que ne se glisse aucun abus ». [74] Pour préparer d’une manière satisfaisante les célébrations liturgiques, en particulier la sainte Messe, il convient que le curé se fasse aider par différents fidèles; toutefois, il ne doit en aucun cas leur céder ce qui relève en propre de son office en matière liturgique.

- 33 - Enfin, tous «les prêtres doivent veiller à cultiver comme il se doit la science et l’art liturgiques, pour que leur ministère liturgique permette aux communautés chrétiennes qui leur sont confiées de louer toujours plus parfaitement Dieu le Père, le Fils et le Saint-Esprit». [75] Surtout, ils doivent être pénétrés par ces sentiments d’admiration et d’émerveillement , que le mystère pascal, célébré dans l’Eucharistie, fait naître dans les cœurs des fidèles . [76]

4. LES DIACRES

Chapitre II

LA PARTICIPATION DES FIDÈLES LAÏCS À LA CÉLÉBRATION DE L’EUCHARISTIE
 

1. UNE PARTICIPATION ACTIVE ET CONSCIENTE

- 36 - La célébration de la Messe, en tant qu’action du Christ et de l’Église, est le centre de toute la vie chrétienne pour l’Église aussi bien universelle que particulière, et pour chacun des fidèles, [87] «qu’elle atteint de façon diverse, selon la diversité des ordres, des fonctions et de leur participation effective. [88] De cette manière, le peuple chrétien, race élue, sacerdoce royal, nation sainte, peuple racheté [89] manifeste sa cohésion et son organisation hiérarchique». [90] «Le sacerdoce commun des fidèles et le sacerdoce ministériel ou hiérarchique, bien qu’il y ait entre eux une différence essentielle et non seulement de degré, sont cependant ordonnés l’un à l’autre; l’un et l’autre , en effet, chacun selon son mode propre, participent de l’unique sacerdoce du Christ». [91]

- 37 - Par le baptême, tous les fidèles du Christ sont libérés de leurs péchés et incorporés dans l’Église; ils sont donc députés, par le caractère imprimé en eux par le baptême, au culte de la religion chrétienne, [92] pour que en vertu de leur sacerdoce royal, [93] en persévérant dans la prière et en louant Dieu, [94] ils offrent leurs personnes en hostie vivante, sainte, agréable à Dieu, confirmant une telle offrande par toutes leurs œuvres. [95] Ils rendent témoignage au Christ partout dans le monde, et, devant tous ceux qui le leur demandent, ils n’hésitent pas à rendre compte de l’espérance de la vie éternelle qui est en eux. [96] Par conséquent, même la participation des fidèles laïcs à la célébration de l’Eucharistie et des autres rites de l’Église ne peut pas équivaloir à une simple présence, qui plus est passive, mais elle doit être considérée comme un véritable exercice de la foi et de la dignité baptismale.

- 38 - La doctrine constante de l’Église sur la nature, non seulement conviviale, mais aussi et avant tout sacrificielle de l’Eucharistie doit être à juste titre considérée comme l’une des principales clefs de la pleine participation de tous les fidèles à un si grand Sacrement. [97] « Privé de sa valeur sacrificielle, le Mystère eucharistique est considéré comme s’il n’allait pas au-delà du sens et de la valeur d’une rencontre conviviale et fraternelle ». [98]

- 39 - Pour promouvoir et manifester la participation active des fidèles, le renouveau récent des livres liturgiques a favorisé, selon les intentions du Concile, les acclamations du peuple, les réponses, la psalmodie, les antiennes, les chants, de même que les actions ou les gestes, et les attitudes corporelles, et il a pris soin de faire observer en temps voulu le silence sacré, en prévoyant aussi, dans les rubriques, les parties qui reviennent aux fidèles. [99] De plus, un large espace est laissé à une liberté d’adaptation opportune, qui est fondée sur le principe que chaque célébration doit être adaptée aux besoins des participants, ainsi qu’à leur capacité, leur préparation intérieure et leur génie propre, selon les facultés établies par les normes liturgiques. Dans chaque célébration, il existe d’amples possibilités d’introduire une certaine variété dans le choix des chants, des mélodies, des oraisons et des lectures bibliques, ainsi que dans le cadre de l’homélie, dans la préparation de la prière des fidèles, dans les monitions qui sont parfois prononcées, et dans l’ornementation de l’église en fonction des temps liturgiques. Ces éléments doivent contribuer à mettre en évidence plus clairement les richesses de la tradition liturgique, et, tout en tenant compte des nécessités pastorales, à conférer avec soin une connotation particulière à la célébration, dans le but de favoriser la participation intérieure. Cependant, il faut se souvenir que l’efficacité des actions liturgiques ne réside pas dans les changements fréquents des rites, mais en vérité dans l’approfondissement de la parole de Dieu et du mystère célébré . [100]

- 40 - Cependant, bien qu’il soit incontestable que la célébration de la liturgie se caractérise par la participation active de tous les fidèles, il ne s’ensuit pas pour autant qu’il soit nécessaire que tous doivent, au sens matériel, faire autre chose que les gestes et les attitudes corporelles, qui sont prévus, comme si chacun devait nécessairement assumer une fonction spécifique dans le domaine liturgique. Il faut plutôt faire en sorte que la formation catéchétique veille attentivement à corriger les notions et les pratiques superficielles qui se sont diffusées à ce propos dans certains lieux, au cours des dernières années, et qu’elle prenne soin de raviver sans cesse chez les fidèles un sens rénové de profonde admiration envers le caractère sublime de ce mystère de foi, qu’est l’Eucharistie . De fait, en célébrant l’Eucharistie, l’Église passe sans cesse «de ce qui est ancien vers ce qui est nouveau». [101] En effet, dans la célébration de l’Eucharistie, de même que dans toute la vie chrétienne, qui y puise sa force et qui tend vers elle, l’Église, comme l’Apôtre saint Thomas, se prosterne, adorant le Seigneur crucifié, mort, enseveli et ressuscité «dans la plénitude de sa splendeur divine , et elle s’exclame en permanence: mon Seigneur et mon Dieu ! ». [102]

2. LES FONCTIONS DES FIDÈLES LAÏCS DANS LA CÉLÉBRATION DE LA SAINTE MESSE

- 43 - Pour le bien de la communauté et de toute l’Église de Dieu, il est juste et louable que, parmi les fidèles laïcs, quelques-uns exercent, selon la tradition , certaines fonctions dans le cadre de la célébration de la sainte Liturgie. [109] Il convient que plusieurs personnes se répartissent entre elles les diverses fonctions à accomplir, ou les différentes parties d’une même fonction. [110]

- 44 - En plus des ministères institués de l’acolytat et du lectorat, [111] parmi les fonctions particulières, mentionnées ci-dessus, les plus importantes sont celles de l’acolyte [112] et du lecteur [113], députés à titre temporaire, auxquelles s’ajoutent les autres fonctions qui sont décrites dans le Missel Romain [114], et aussi les fonctions de préparer les hosties, de laver les linges liturgiques, et d’autres semblables. Pour que la liturgie de l’Église se déroule d’une manière digne et convenable, tous, «ministres ordonnés ou fidèles laïcs, en accomplissant leur ministère ou leur fonction, doivent faire tout ce qui leur revient, et cela seulement», [115] autant dans la célébration liturgique elle-même que dans sa préparation.

- 45 - Il faut éviter le danger d’obscurcir la complémentarité entre l’action des clercs et celle des laïcs, afin que le rôle des laïcs ne subisse pas, comme on dit, une sorte de «cléricalisation», et que, de leur côté, les ministres sacrés n’assument pas indûment ce qui relève en propre de la vie et de l’action des fidèles laïcs. [116]

- 46 - Le fidèle laïc, appelé à prêter son concours dans les célébrations liturgiques, doit être dûment préparé, et se recommander par sa vie chrétienne, sa foi, sa conduite morale et sa fidélité envers le Magistère de l’Église. Il convient qu’il ait reçu une formation liturgique adaptée à son âge, sa condition, son genre de vie et son degré de culture religieuse. [117] On ne choisira personne dont la désignation puisse provoquer l’étonnement des fidèles. [118]

- 47 - Il est tout à fait louable que se maintienne la coutume insigne que soient présents des enfants ou des jeunes - dénommés habituellement « servants d’autel » ou « enfants de chœur » - qui servent à l’autel comme acolytes, et reçoivent, selon leurs capacités, une catéchèse utile, adaptée à leur service . [119] On ne doit pas oublier que, du nombre de ces enfants, qui servent à l’autel, a surgi, au long des siècles, une multitude de ministres sacrés. [120] Afin de pourvoir plus efficacement aux besoins pastoraux de ces servants d’autel, il est nécessaire d’instituer et de promouvoir pour eux des associations , en faisant même appel à la participation et à l’aide de leurs parents. Quand des associations de ce genre acquièrent une dimension internationale, il revient à la Congrégation pour le Culte Divin et la Discipline des Sacrements de les ériger, ou d’approuver et de reconnaître leurs statuts. [121] Les filles ou les femmes peuvent être admises à ce service de l’autel, au jugement de l’Évêque diocésain; dans ce cas, il faut suivre les normes établies à ce sujet. [122]

Chapitre III

LA CÉLÉBRATION CORRECTE DE LA SAINTE MESSE

1. LA MATIÈRE DE LA TRÈS SAINTE EUCHARISTIE

 

2. LA PRIÈRE EUCHARISTIQUE

- 51 - On doit utiliser seulement les Prières eucharistiques contenues dans le Missel Romain ou légitimement approuvées par le Siège Apostolique, selon les modalités et dans les limites qu’il a fixées. «On ne peut tolérer que certains prêtres s’arrogent le droit de composer des Prières eucharistiques» [129] ou qu’ils modifient le texte approuvé par l’Église, ou encore qu’ils adoptent d’autres Prières eucharistiques, dues à la composition privée . [130]

 

3. LES AUTRES PARTIES DE LA MESSE

- 57 - La communauté des fidèles a le droit d’obtenir , surtout dans la célébration dominicale, que, habituellement, la musique sacrée soit idoine et véritable, et que l’autel, les ornements et les linges sacrés resplendissent toujours de dignité , de beauté et de propreté, selon les normes.

 

- 58 - De même, tous les fidèles ont le droit d’obtenir que la célébration de l’Eucharistie soit préparée avec soin dans toutes ses parties, de manière à ce que la parole de Dieu soit proclamée et expliquée avec dignité et d’une manière efficace , la faculté de choisir les textes liturgiques et les rites soit exercée soigneusement, selon les normes, et que, durant la célébration de la Liturgie, les paroles des chants préservent et alimentent, comme il convient, la foi des fidèles.

 

- 59 - L’usage suivant, qui est expressément réprouvé, doit cesser: ici ou là, il arrive que les prêtres, les diacres ou les fidèles introduisent, de leur propre initiative, des changements ou des variations dans les textes de la sainte Liturgie, qu’ils sont chargés de prononcer. En effet, cette manière d’agir a pour conséquence de rendre instable la célébration de la sainte Liturgie, et il n’est pas rare qu’elle aille jusqu’à altérer le sens authentique de la Liturgie.

 

- 67 - En particulier, il faut veiller attentivement à ce que l’homélie se concentre strictement sur le mystère du salut , en exposant, au long de l’année liturgique, à partir des lectures bibliques et des textes liturgiques, les mystères de la foi et les normes de la vie chrétienne , et en offrant un commentaire des textes de l’Ordinaire ou du Propre de la Messe, ou encore d’un autre rite de l’Église. [147] Il est évident que toutes les interprétations de la Sainte Écriture doivent conduire au Christ , en tant que pivot suprême de l’économie du salut; toutefois, cela doit se faire en tenant compte aussi du contexte spécifique de la célébration liturgique. Celui qui prononce l’homélie doit veiller à projeter la lumière du Christ sur les événements de la vie. Il ne doit pas pour autant priver la parole de Dieu de son sens authentique et véritable, par exemple, en se référant uniquement à des considérations d’ordre politique ou à des arguments profanes, ou en s’inspirant de notions empruntées à des mouvements pseudo-religieux répandus à notre époque. [148]

 

- 69 - Durant la sainte Messe, tout comme dans les autres célébrations de la sainte Liturgie, il n’est pas permis d’utiliser un Symbole ou une Profession de foi qui ne se trouve pas dans les livres liturgiques dûment approuvés.

 

- 72 - Il convient «que chacun souhaite la paix de manière sobre et seulement à ceux qui l’entourent». «Le prêtre peut donner la paix aux ministres, en restant cependant dans le sanctuaire, pour ne pas troubler la célébration . Il fera de même s’il veut, pour une juste cause, donner la paix à quelques fidèles». «En ce qui concerne le signe de la paix à transmettre, son mode est établi par les Conférences des Évêques, selon les mentalités, les us et coutumes des différents peuples», et confirmé par le Siège Apostolique. [152]

 

4 . L’UNION DES DIVERS RITES AVEC LA CÉLÉBRATION DE LA MESSE

 

- 77 - Il n’est permis en aucun cas de joindre la célébration de la sainte Messe à un dîner ordinaire, ni de l’unir à un repas festif de ce genre. Sauf en cas de grave nécessité, il n’est pas permis de célébrer la Messe sur une table à manger, [159] ou dans un réfectoire, ou dans un lieu qui est utilisé pour un tel usage convivial, ni dans n’importe quel endroit où se trouve de la nourriture, ni que ceux qui participent à la Messe s’assoient à table au cours de la célébration. Si, en cas de grave nécessité, la Messe doit être célébrée dans le même lieu où l’on a prévu ensuite de prendre le repas, il faut prévoir un laps de temps suffisant entre la fin de la Messe et le début du repas, et il est interdit de présenter de la nourriture aux fidèles pendant la célébration de la Messe.

 

- 78 - Il n’est pas licite d’associer la célébration de la Messe à des réalités de nature politique ou profane , ou encore à des éléments qui ne sont pas entièrement conformes au Magistère de l’Église catholique. De plus, pour ne pas priver l’Eucharistie de sa signification authentique, il faut absolument éviter de célébrer la Messe avec le seul désir d’en faire un spectacle , ou de la célébrer en adoptant le style d’autres cérémonies, spécialement profanes.

 

Chapitre IV

LA SAINTE COMMUNION

1. LES DISPOSITIONS POUR RECEVOIR LA SAINTE COMMUNION

- 80 - Comme cela est mis en évidence dans les différentes parties de la Messe, l’Eucharistie doit être présentée aux fidèles aussi «comme l’antidote qui nous libère de nos fautes quotidiennes et nous préserve des péchés mortels» [160] . L’acte pénitentiel, situé au début de la Messe, a pour but d’aider les participants à se préparer à célébrer dignement les saints mystères; [161] toutefois, « il n’a pas l’efficacité du sacrement de Pénitence », [162] et il ne peut se substituer au sacrement de Pénitence pour la rémission des péchés graves . Les pasteurs d’âmes doivent veiller attentivement dans la catéchèse à ce que la doctrine chrétienne dans ce domaine soit transmise aux fidèles .

 

- 82 - De plus, «l’Église a donné des normes qui visent tout à la fois à favoriser l’accès fréquent et fructueux des fidèles à la Table eucharistique, et à déterminer les conditions objectives dans lesquelles il faut s’abstenir d’administrer la communion». [165]

 

- 83 - Il est certainement bien préférable que tous ceux qui participent à une célébration de la sainte Messe reçoivent la sainte Communion au cours de cette célébration, à condition qu’ils remplissent les conditions , qui leur permettent de communier. Cependant, il arrive parfois que les fidèles s’approchent de la sainte table en grand nombre et sans le discernement nécessaire . Il est du devoir des pasteurs de corriger un tel abus avec prudence et fermeté .

 

- 86 - Il faut inciter instamment les fidèles à recourir au sacrement de pénitence en dehors de la célébration de la Messe, surtout aux heures établies, de telle sorte que ce sacrement leur soit administré paisiblement et pour leur véritable profit, sans qu’ils soient empêchés de participer activement à la Messe. Il faut instruire ceux qui ont l’habitude de communier chaque jour ou très souvent, de l’importance de s’approcher du sacrement de pénitence d’une manière régulière, selon les possibilités de chacun . [168]

 

2. LA DISTRIBUTION DE LA SAINTE COMMUNION

 

- 93 - Il faut maintenir l’usage du plateau pour la Communion des fidèles, afin d’éviter que la sainte hostie, ou quelque fragment, ne tombe à terre. [180]

 

3. LA COMMUNION DES PRÊTRES

 

4. LA COMMUNION SOUS LES DEUX ESPÈCES

 

- 106 - Toutefois, après la consécration, il faut absolument éviter de verser le Sang du Christ d’un calice dans un autre, afin de ne pas commettre d’outrage à l’égard d’un si grand mystère. Pour recueillir le Sang du Christ, on ne doit jamais utiliser des cruches, des vases ou d’autres récipients, qui ne sont pas entièrement conformes aux normes établies.

 

Chapitre V

QUELQUES AUTRES CONSIDÉRATIONS CONCERNANT L’EUCHARISTIE

1. LE LIEU DE LA CÉLÉBRATION DE LA SAINTE MESSE

- 108 - « La célébration eucharistique se fera en un lieu sacré à moins que, dans un cas particulier, la nécessité n’exige autre chose; en ce cas, la célébration doit se faire dans un endroit décent». [197] Il revient ordinairement à l’Évêque diocésain d’apprécier la notion de nécessité pour chaque cas particulier, dans son propre diocèse.

 

2. DIVERSES DISPOSITIONS CONCERNANT LA SAINTE MESSE

- 110 - «Que les prêtres célèbrent fréquemment, ayant toujours présent à l’esprit le fait que l’œuvre de la rédemption se réalise continuellement dans le mystère du Sacrifice eucharistique; bien plus, leur est vivement recommandée la célébration quotidienne qui est vraiment, même s’il ne peut y avoir la présence de fidèles, action du Christ et de l’Église, dans la réalisation de laquelle les prêtres accomplissent leur principale fonction ». [198]

 

3. LES VASES SACRÉS

- 117 - Les vases sacrés, destinés à recevoir le Corps et le Sang du Seigneur, doivent être faits en respectant strictement les normes de la tradition et des livres liturgiques. [205] Au jugement des Conférences des Évêques, auxquelles a été donnée cette faculté, moyennant la confirmation de leurs actes par le Saint-Siège, il peut être opportun de réaliser les vases sacrés en utilisant d’autres matières, pourvu que celles-ci soient solides. Cependant, dans chaque région, il est strictement requis de choisir des matières que tout le monde estime nobles, [206] en signe de respect pour le Seigneur, et afin d’écarter complètement, aux yeux des fidèles, tout risque d’un affaiblissement de la doctrine de la présence réelle du Christ sous les espèces eucharistiques. Ainsi, le fait de célébrer la Messe avec n’importe quel vase d’usage quotidien ou plus commun, est expressément réprouvé, en particulier s’il s’agit d’objets dépourvus de toute qualité artistique, ou de simples corbeilles, ou encore de récipients en verre, en argile, en terre cuite ou en d’autres matières, qui se brisent facilement. Cela vaut aussi pour tous les vases en métal ou réalisés dans des matières qui s’altèrent facilement. [207]

 

- 119 - Lorsque la distribution de la communion est achevée, le prêtre, se tenant debout à l’autel ou à la crédence, purifie la patène ou le ciboire au-dessus du calice, selon les prescriptions du Missel, puis il essuie le calice avec le purificatoire. Si le diacre est présent, il revient à l’autel avec le prêtre, et il purifie les vases sacrés. Toutefois, il est permis de laisser les vases à purifier sur le corporal, à l’autel ou à la crédence, surtout s’ils sont nombreux, après les avoir recouverts comme il faut; dans ce cas, le prêtre ou le diacre les purifie aussitôt après la Messe, lorsque le peuple est parti. De même, l’acolyte institué aide le prêtre ou le diacre à purifier les vases sacrés, soit à l’autel, soit à la crédence, puis à les remettre à leur place. En l’absence du diacre, l’acolyte institué porte les vases sacrés à la crédence et, c’est à cet endroit, que, selon l’usage habituel, il les purifie et les essuie, avant de les ranger . [209]

 

5. LES VÊTEMENTS LITURGIQUE S

- 121 - «L’emploi de couleurs diverses pour les vêtements liturgiques vise à exprimer efficacement et visiblement ce qui caractérise les mystères de foi que l’on célèbre et, par suite, le sens de la vie chrétienne qui progresse à travers le déroulement de l’année liturgique». [210] En vérité, la diversité «des fonctions dans la célébration de la sainte Eucharistie se manifeste extérieurement par la diversité des vêtements liturgiques». En effet, « il faut que ces vêtements contribuent aussi à la beauté de l’action liturgique ». [211]

 

- 122 - « L’aube est serrée autour des reins par le cordon, à moins qu’elle ne soit confectionnée de telle manière qu’elle puisse s’ajuster même sans cordon. On doit mettre un amict avant de revêtir l’aube si celle-ci ne recouvre pas parfaitement l’habit commun autour du cou». [212]

 

- 123 - « Le vêtement propre au prêtre célébrant , pour la Messe et pour les autres actions sacrées en liaison immédiate avec la Messe, est la chasuble , à moins que ne soit prévu un autre vêtement à revêtir par-dessus l’aube et l’étole». [213] De même, lorsque, conformément aux rubriques, le prêtre revêt la chasuble, il ne doit pas omettre de porter l’étole . Tous les Ordinaires doivent veiller à ce que tout usage contraire soit supprimé .

 

- 124 - À l’exception du célébrant principal, qui doit toujours porter la chasuble selon la couleur prescrite, le Missel Romain donne la faculté aux prêtres qui concélèbrent la Messe, «de ne pas revêtir de chasuble, en prenant l’étole sur l’aube», [214] en présence d’une juste cause, comme par exemple, le nombre plutôt élevé des concélébrants et le manque d’ornements. Cependant, si on peut prévoir une situation de ce genre, on doit, autant que possible, pourvoir à ce manque d’ornements. À l’exception du célébrant principal, les concélébrants peuvent même revêtir, en cas de nécessité, une chasuble de couleur blanche. Pour le reste, ils doivent observer les autres normes des livres liturgiques.

 

- 126 - Il faut réprouver expressément l’abus suivant, qui est contraire aux prescriptions des livres liturgiques : même avec la participation d’un seul assistant, il n’est pas permis aux ministres sacrés de célébrer la sainte Messe sans revêtir les vêtements liturgiques, ou de porter seulement l’étole sur la coule monastique ou sur l’habit commun religieux, ou encore sur un vêtement civil. [216] Les Ordinaires sont tenus de corriger dans les plus brefs délais des abus de ce genre, et ils doivent veiller à pourvoir toutes les églises et tous les oratoires dépendant de leur juridiction, d’un nombre suffisant de vêtements liturgiques, confectionnés selon les normes.

 

Chapitre VI

LA SAINTE RÉSERVE EUCHARISTIQUE
ET LE CULTE DE LA TRÈS SAINTE EUCHARISTIE EN DEHORS DE LA MESSE

1. LA SAINTE RÉSERVE EUCHARISTIQUE

 

2. QUELQUES FORMES DU CULTE DE LA TRÈS SAINTE EUCHARISTIE EN DEHORS DE LA MESSE

 

3. LES PROCESSIONS ET LES CONGRÈS EUCHARISTIQUES

 

Chapitre VII

LES FONCTIONS EXTRAORDINAIRES DES FIDÈLES LAÏCS

 

- 147 - Cependant là où le besoin de l’Église le demande, par défaut de ministres sacrés, les fidèles laïcs peuvent suppléer à certaines de leurs fonctions liturgiques, selon les normes du droit. [249] Ces fidèles, appelés et députés en vue d’exercer certaines fonctions déterminées, plus ou moins importantes, sont soutenus par la grâce du Seigneur. De nombreux fidèles laïcs ont déjà rendu ou rendent encore de nos jours un tel service avec générosité, surtout dans les pays de mission , où l’Église est encore peu répandue ou se trouve dans des situations de persécution [250] , mais aussi dans d’autres régions du monde qui sont affectées par la pénurie de prêtres et de diacres.

 

- 148 - En particulier, il faut considérer comme très importante l’institution des catéchistes , qui, par leurs efforts considérables, continuent à apporter de nos jours, comme dans le passé, une aide singulière et absolument nécessaire à l’expansion de la foi et de l’Église. [251]

 

- 149 - Des fidèles laïcs, connus sous le nom d’ «assistants pastoraux», ont été députés très récemment dans certains diocèses de plus ancienne évangélisation; il est incontestable qu’ils sont très nombreux à avoir agi pour le bien de l’Église, en facilitant l’action pastorale de l’Évêque, des prêtres et des diacres. Toutefois, il faut prendre garde à ce que le profil d’une telle fonction ne soit pas trop assimilé à la forme du ministère pastoral des clercs. En d’autres termes, il faut veiller attentivement à ce que les «assistants pastoraux» n’assument pas des fonctions qui relèvent spécifiquement du ministère des ministres sacrés.

 

- 150 - L’activité de l’assistant pastoral doit avoir pour but de faciliter le ministère des prêtres et des diacres, de susciter des vocations au sacerdoce et au diaconat, et, dans chaque communauté, de préparer avec zèle, selon les normes du droit, les fidèles laïcs à assumer les différentes fonctions liturgiques selon la diversité des charismes.

 

- 151 - Dans la célébration de la Liturgie, on ne doit recourir à l’aide des ministres extraordinaires qu’en cas de vraie nécessité. En effet, cette aide n’est pas prévue pour assurer une participation plus entière des laïcs, mais elle est, par nature, supplétive et provisoire . [252] Toutefois, s’il est nécessaire de recourir aux services de ministres extraordinaires, il faut multiplier les prières, spécialement et avec insistance, pour que le Seigneur envoie sans tarder un prêtre au service de la communauté et suscite de nombreuses vocations aux Ordres sacrés. [253]

 

- 152 - Ensuite, de telles fonctions, qui sont purement supplétives, ne doivent pas constituer un prétexte pour altérer le ministère même des prêtres, de telle sorte que ceux-ci négligeraient alors de célébrer la sainte Messe pour le peuple qui leur est confié, de faire preuve de sollicitude personnelle envers les malades et de s’occuper eux-mêmes du baptême des enfants, d’assister aux mariages et de célébrer les funérailles chrétiennes, qui sont autant de domaines qui relèvent avant tout du ministère des prêtres, avec l’aide des diacres. Ainsi, dans les paroisses, les prêtres doivent veiller à ne jamais échanger indifféremment les fonctions de leur service pastoral avec celles des diacres ou des laïcs, pour éviter toute confusion quant à la spécificité des fonctions de chacun d’entre eux.

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1. LE MINISTRE EXTRAORDINAIRE DE LA SAINTE COMMUNION

- 154 - Comme on l’a déjà rappelé, «seul le prêtre validement ordonné est le ministre qui, in persona Christi , peut réaliser le sacrement de l’Eucharistie». [254] Ainsi, l’expression de «ministre de l’Eucharistie» ne peut être attribuée d’une manière appropriée qu’au seul prêtre. De même, parce qu’ils ont reçu l’Ordination sacrée, les ministres ordinaires de la sainte Communion sont l’Évêque, le prêtre et le diacre; [255] ils leur revient, par conséquent, de donner la sainte Communion aux fidèles laïcs au cours de la célébration de la sainte Messe . C’est ainsi que leur fonction ministérielle dans l’Église est manifestée d’une manière adéquate et en plénitude, et que le signe du sacrement est réalisé.

 

- 155 - En plus des ministres ordinaires, il y a aussi l’acolyte institué , qui est, du fait de son institution, le ministre extraordinaire de la sainte Communion , y compris en dehors de la célébration de la Messe. De plus, si des motifs de vraie nécessité l’exigent, l’Évêque diocésain peut députer à cet effet un autre fidèle laïc en qualité de ministre extraordinaire, ad actum ou ad tempus , selon les normes du droit, [256] en utilisant, dans ce cas, la formule de bénédiction appropriée. Cependant, il n’est pas nécessaire que cet acte de députation revête une forme liturgique; toutefois, si tel est le cas, celle-ci ne doit en aucune façon être assimilée à une Ordination sacrée. L’autorisation ad actum ne peut être accordée par le prêtre, qui préside la célébration eucharistique, que dans des cas particuliers et imprévisibles [257]

 

- 156 - Cette fonction doit être entendue, au sens strict, selon sa dénomination de ministre extraordinaire de la sainte Communion, mais non de «ministre spécial de la sainte Communion», ni de «ministre extraordinaire de l’Eucharistie», ni de «ministre spécial de l’Eucharistie». En effet, ces dénominations ont pour effet d’élargir la signification de cette fonction d’une manière à la fois indue et inappropriée.

 

- 158 - En effet, le ministre extraordinaire de la sainte Communion ne peut donner la Communion que dans le cas où le prêtre ou le diacre font défaut, lorsque le prêtre est empêché à cause d’une maladie, du grand âge ou pour un autre motif sérieux, ou encore lorsque le nombre des fidèles qui s’approchent de la Communion est tellement important que cela risquerait de prolonger la célébration de la Messe d’une manière excessive . [259] À ce sujet, on considère néanmoins que le fait de prolonger brièvement la célébration, en tenant compte des habitudes et du contexte culturel du lieu, constitue une cause tout à fait insuffisante.

 

2. LA PRÉDICATION

 

3. LES CÉLÉBRATIONS PARTICULIÈRES EN L’ABSENCE DE PRÊTRE

 

- 166 - De même, l’Évêque diocésain, à qui il revient seul de prendre une décision dans ce domaine, ne doit pas concéder facilement que des célébrations de ce genre aient lieu les jours de semaine, surtout si, de plus, elles comportent la distribution de la sainte Communion; cela concerne surtout les lieux où, le dimanche précédent ou suivant, la Messe a pu ou pourra être célébrée. Il est demandé instamment aux prêtres, selon leurs possibilités, de célébrer la Messe pour le peuple, chaque jour, dans l’une des églises, qui leur a été confiée .

 

4 - LES CLERCS RENVOYÉS DE L’ÉTAT CLÉRICAL

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Chapitre VIII

LES REMÈDES

- 169 - Quand un abus est commis dans la célébration de la sainte Liturgie, il faut reconnaître qu’il s’agit d’une véritable falsification de la liturgie catholique. Saint Thomas a écrit: «celui qui offrirait à Dieu, de la part de l’Église, un culte en opposition avec les formes qu’elle a instituées par autorité divine, et que pratique cette même Église, se rendrait coupable du vice de falsification». [278]

 

- 170 - Afin de porter remède à de tels abus, « la tâche la plus urgente est celle de la formation biblique et liturgique du peuple de Dieu, pasteurs et fidèles », [279] afin que la foi et la discipline de l’Église concernant la sainte Liturgie, soient correctement présentées et comprises. Toutefois, là où les abus persistent, il faut procéder selon les normes du droit, pour sauvegarder le patrimoine spirituel et les droits de l’Église, en ayant recours à tous les moyens légitimes.

 

1. LES GRAVIORA DELICTA

 

2. LES MATIÈRES GRAVES

- 173 - La gravité d’une matière est évaluée sur la base de la doctrine commune de l’Église et en fonction des normes qu’elle a instituées. Parmi les matières graves, on compte toujours objectivement celles qui mettent en danger la validité et la dignité de la très sainte Eucharistie , c’est-à-dire celles qui sont contraires aux normes exposées précédemment dans les nn. 48-52, 56, 76-77, 79, 91-92, 94, 96, 101-102, 104, 106, 109, 111, 115, 117, 126, 131-133, 138, 153 et 168 . De plus, il faut être attentif aux autres prescriptions du Code de Droit Canonique, et en particulier, à celles qui sont contenues dans les can. 1364, 1369, 1373, 1376, 1380, 1384, 1385, 1386 et 1398.

3. LES AUTRES ABUS

 

4. L’ÉVÊQUE DIOCÉSAIN

 

5. LE SIÈGE APOSTOLIQUE

 

6. LES PLAINTES CONCERNANT LES ABUS LITURGIQUES

- 183 - Selon les possibilités de chacun, tous ont le devoir de prêter une attention particulière à ce que le très saint Sacrement de l’Eucharistie soit défendu contre tout manque de respect et toute déformation, et que tous les abus soient complètement corrigés. Ce devoir, de la plus grande importance, qui est confié à tous et à chacun des membres de l’Église, doit être accompli en excluant toute acception de personnes .

 

CONCLUSION

 

- 186 - Tous les fidèles du Christ doivent participer, autant que possible, pleinement, consciemment et activement à la très sainte Eucharistie; [293] ils doivent la vénérer de tout leur cœur dans les actes de dévotion et dans la vie. Les Évêques, les prêtres et les diacres, dans l’exercice de leur ministère sacré, doivent s’interroger en conscience sur l’authenticité et sur la fidélité des actions qu’ils accomplissent au nom du Christ et de l’Église dans la célébration de la sainte Liturgie. Chaque ministre sacré doit s’interroger, et même sérieusement, sur le point de savoir s’il a respecté les droits des fidèles laïcs, qui, avec confiance, se confient eux-mêmes et confient leurs enfants aux bons soins de leur ministère avec la conviction que tous exercent consciencieusement en faveur des fidèles ces fonctions, que, l’Église, par mandat du Christ, a l’intention d’accomplir en célébrant la sainte Liturgie. [294] En effet, il faut que chacun se souvienne toujours qu’il est le serviteur de la sainte Liturgie. [295]

Nonobstant toute disposition contraire.

Cette Instruction, préparée par la Congrégation pour le Culte Divin et la Discipline des Sacrements, selon le mandat du Souverain Pontife Jean-Paul II, en collaboration avec la Congrégation pour la Doctrine de la Foi, a été approuvée par le même Souverain Pontife, le 19 mars 2004, en la solennité de saint Joseph, qui a ordonné qu’elle soit publiée et observée par tous ceux qui sont concernés.

Rome, du siège de la Congrégation pour le Culte Divin et la Discipline des Sacrements, le 25 mars 2004, en la solennité de l’Annonciation du Seigneur.


Archevêque Secrétaire

[1] Cf. Missale Romanum, ex decreto sacrosancti Oecumenici Concilii Vaticani II instauratum, auctoritate Pauli Pp. VI promulgatum, Ioannis Pauli Pp. II cura recognitum, editio typica tertia, diei 20 aprilis 2000, Typis Vaticanis, 2002, Missa votiva de Dei misericordia, oratio super oblata, p. 1159.

[2] Cf. 1 Co 11, 26; Missale Romanum, Prex Eucharistica, acclamatio post consecrationem, p. 576; Jean-Paul II, Lettre encyclique Ecclesia de Eucharistia, 17 avril 2003, nn. 5, 11, 14, 18: AAS 95 (2003) pp. 436, 440-441, 442, 445.

[3] Cf. Is 10, 33; 51, 22; Missale Romanum, In sollemnitate Domini nostri Iesu Christi, universorum Regis, Praefatio,p. 499.

[4] Cf. 1 Co 5, 7; Concile Œcuménique Vatican II, Décret sur le ministère et la vie des prêtres Presbyterorum ordinis, 7 décembre 1965, n. 5; Jean-Paul II, Exhortation apostolique Ecclesia in Europa, 28 juin 2003, n. 75: AAS 95 (2003) pp. 649-719, ici p. 693.

[5] Cf. Concile Œcuménique Vatican II, Constitution dogmatique sur l’Église Lumen Gentium, 21 novembre 1964, n. 11.

[6] Cf. Jean-Paul II, Lettre encyclique Ecclesia de Eucharistia, 17 avril 2003, n. 21: AAS 95 (2003) p. 447.

[7] Cf. Ibidem : AAS 95 (2003) pp. 433-475.

[8] Cf. Ibidem, n. 52: AAS 95 (2003) p. 468.

[9] Cf. Ibidem.

[10] Ibidem, n. 10: AAS 95 (2003) p. 439.

[11] Ibidem ; cf. Jean-Paul II, Lettre apostolique Vicesimus quintus annus , 4 décembre 1988, nn. 12-13: AAS 81 (1989) pp. 909-910; cf. aussi Concile Œcuménique Vatican II, Constitution sur la sainte Liturgie Sacrosanctum Concilium, 4 décembre 1963, n. 48.

[12] Missale Romanum, Prex Eucharistica III,p. 588; cf. 1 Co 12, 12-13; Ep 4, 4.

[13] Cf. Ph 2, 5.

[14] Jean-Paul II, Lettre encyclique Ecclesia de Eucharistia, n. 10: AAS 95 (2003) p. 439.

[15] Ibidem, n. 6: AAS 95 (2003) p. 437; cf. Lc 24, 31.

[16] Cf. Rm 1, 20.

[17] Cf. Missale Romanum, Praefatio I de Passione Domini, p. 528.

[18] Cf. Jean-Paul II, Lettre encyclique Veritatis Splendor , 6 août 1993, n. 35: AAS 85 (1993) pp. 1161-1162; Homélie au Camden Yards de Baltimore, 9 octobre 1995, n. 7: Insegnamenti di Giovanni Paolo II, XVII, 2 (1995), Librairie Éditrice Vaticane, 1998, p. 788.

[19] Cf. Jean-Paul II, Lettre encyclique Ecclesia de Eucharistia, n. 10: AAS 95 (2003) p. 439.

[20] Concile Œcuménique Vatican II, Constitution sur la sainte Liturgie Sacrosanctum Concilium, n. 24; cf. Congrégation pour le Culte Divin et la Discipline des Sacrements, Instruction Varietates legitimae, 25 janvier 1994, nn. 19 et 23: AAS 87 (1995) pp. 295-296, 297.

[21] Cf. Concile Œcuménique Vatican II, Constitution sur la sainte Liturgie Sacrosanctum Concilium, n. 33.

[22] Cf. S. Irénée, Adversus Haereses, III, 2: SCh ., 211, 24-31; S. Augustin, Epistola ad Ianuarium : 54, I: PL 33, 200: «Illa autem quae non scripta, sed tradita custodimus, quae quidem toto terrarum orbe servantur, datur intellegi vel ab ipsis Apostolis, vel plenariis conciliis, quorum est in Ecclesia saluberrima auctoritas, commendata atque statuta retineri.»; Jean-Paul II, Lettre encyclique Redemptoris missio, 7 décembre 1990, nn. 53-54: AAS 83 (1991) pp. 300-302; Congrégation pour la Doctrine de la Foi, Lettre aux Évêques de l’Église catholique sur certains aspects de l’Église comprise comme communion, Communionis notio, 28 mai 1992, nn. 7-10: AAS 85 (1993) pp. 842-844; Congrégation pour le Culte Divin et la Discipline des Sacrements, Instruction Varietates legitimae, n. 26: AAS 87 (1995) pp. 298-299.

[23] Cf. Concile Œcuménique Vatican II, Constitution sur la sainte Liturgie Sacrosanctum Concilium, n. 21.

[24] Cf. Pie XII, Constitution Apostolique Sacramentum Ordinis, 30 novembre 1947: AAS 40 (1948) p. 5; Congrégation pour la Doctrine de la Foi, Déclaration Inter insigniores, 15 octobre 1976, IV partie: AAS 69 (1977) pp. 107-108; Congrégation pour le Culte Divin et la Discipline des Sacrements, Instruction Varietates legitimae, n. 25: AAS 87 (1995) p. 298.

[25] Cf. Pie XII, Lettre encyclique Mediator Dei, 20 novembre 1947: AAS 39 (1947) p. 540.

[26] Cf. congrégation pour le Culte Divin et la Discipline des Sacrements, Instruction Inaestimabile donum, 3 avril 1980, AAS 72 (1980) p. 333.

[27] Jean-Paul II, Lettre encyclique Ecclesia de Eucharistia, n. 52: AAS 95 (2003) p. 468.

[28] Cf. Concile Œcuménique Vatican II, Constitution Sacrosanctum Concilium, nn. 4, 38; Décret sur les Églises orientales catholiques Orientalium Ecclesiarum, 21 novembre 1964, nn. 1, 2, 6; PAUL VI, Constitution Apostolique Missale Romanum : AAS 61 (1969) pp. 217-222; Missale Romanum: Institutio Generalis, n. 399; Congrégation pour le Culte Divin et la Discipline des Sacrements, Instruction Liturgiam authenticam, 28 mars 2001, n. 4: AAS 93 (2001) pp. 685-726, ici p. 686.

[29] Cf. Jean-Paul II, Exhortation apostolique Ecclesia in Europa, n. 72: AAS 95 (2003) p. 692.

[30] Cf. Jean-Paul II, Lettre encyclique Ecclesia de Eucharistia, n. 23: AAS 95 (2003) pp. 448-449: S. Congrégation des Rites, Instruction Eucharisticum mysterium, 25 mai 1967, n. 6: AAS 59 (1967) p. 545.

[31] Cf. S. Congrégation pour les Sacrements et le Culte Divin, Instruction Inaestimabile donum : AAS 72 (1980) pp. 332-333.

[32] Cf. 1 Co 11, 17-34; Jean-Paul II, Lettre encyclique Ecclesia de Eucharistia, n. 52: AAS 95 (2003) pp. 467-468.

[33] Cf. Code de Droit Canonique, 25 janvier 1983, can. 1752.

[34] Concile Œcuménique Vatican II Constitution sur la sainte Liturgie Sacrosanctum Concilium, n. 22 § 1. Cf. Code de Droit Canonique, can. 838 § 1.

[35] Code de Droit Canonique, can. 331; cf. Concile Œcuménique Vatican II, Constitution dogmatique sur l’Église Lumen Gentium, n. 22.

[36] Cf. Code de Droit Canonique, can. 838 § 2.

[37] Jean-Paul II, Constitution apostolique Pastor bonus, 28 juin 1988: AAS 80 (1988) pp. 841-924; ici art. 62, 63 et 66, pp. 876-877.

[38] Cf. Jean-Paul II, Lettre encyclique Ecclesia de Eucharistia, n. 52: AAS 95 (2003) p. 468.

[39] Cf. Concile Œcuménique Vatican II, Décret sur la charge pastorale des Évêques dans l’Église Christus Dominus, 28 octobre 1965, n. 15; cf. aussi Constitution sur la sainte Liturgie Sacrosanctum Concilium, n. 41; Code de Droit Canonique, can. 387.

[40] Prière de la consécration épiscopale dans le rite byzantin: Euchologion to mega, Rome, 1873, p. 139.

[41] Cf. S. Ignace d’Antioche, Ad Smyrn. 8, 1: ed. F.X. Funk, I, p. 282.

[42] Concile Œcuménique Vatican II, Constitution dogmatique sur l’Église Lumen Gentium, n. 26; cf. S. Congrégation des Rites, Instruction Eucharisticum mysterium, n. 7: AAS 59 (1967) p. 545; cf. aussi Jean-Paul II, Exhortation apostolique Pastores gregis, 16 octobre 2003, nn. 32-41: L’Osservatore Romano, 17 octobre 2003, pp. 6-8.

[43] Cf. Concile Œcuménique Vatican II, Constitution sur la sainte Liturgie Sacrosanctum Concilium, n. 41; cf. S. Ignace d’Antioche, Ad Magn. 7; Ad Philad. 4; Ad Smyrn. 8: ed. F.X. FUNK, I, pp. 236, 266, 281; Missale Romanum, Institutio Generalis, n. 22; cf. aussi Code de Droit Canonique, can. 389.

[44] Concile Œcuménique Vatican II, Constitution dogmatique sur l’Église Lumen gentium, n. 26.

[45] Code Droit Canonique, Can. 838 § 4.

[46] Cf. Consilium pour l’application de la Constitution sur la Liturgie, Dubium: Notitiae 1 (1965) p. 254.

[47] Cf. Ac 20, 28; Concile Œcuménique Vatican II, Constitution dogmatique sur l’Église Lumen gentium, nn. 21 et 27; Décret sur la charge pastorale des Évêques dans l’Église Christus Dominus, n. 3.

[48] Cf. S. Congrégation pour le Culte Divin, Instruction Liturgicae instaurationes , 5 septembre 1970: AAS 62 (1970) p. 694.

[49] Cf. Concile Œcuménique Vatican II, Constitution dogmatique sur l’Église Lumen gentium, n. 21; Décret sur la charge pastorale des Évêques dans l’Église Christus Dominus, n. 3.

[50] Cf. Caeremoniale Episcoporum, ex decreto sacrosanci Oecumenici Concilii Vaticani II instauratum, auctoritate Ioannis Pauli Pp. II promulgatum, editio typica, 14 septembris 1984, Typis Polyglottis Vaticanis, 1985, n. 10.

[51] Cf. Missale Romanum, Institutio Generalis, n. 387.

[52] Cf. ibidem, n. 22.

[53] Cf. S. Congrégation pour le Culte Divin, Instruction Liturgicae instaurationes : AAS 62 (1970) p. 694.

[54] Concile Œcuménique Vatican II, Constitution dogmatique sur l’Église Lumen gentium, n. 27; cf. 2 Co 4, 15.

[55] Cf. Code de Droit Canonique, can. 397 § 1; 678 § 1.

[56] Cf. ibidem, can. 683 § 1.

[57] Cf. ibidem, can. 392.

[58] Cf. Jean-Paul II, Lettre apostolique Vicesimus quintus annus, n. 21: AAS 81 (1989) p. 917; Concile Œcuménique Vatican II, Constitution sur la sainte Liturgie Sacrosanctum Concilium, nn. 45-46; Pie XII, Lettre encyclique Mediator Dei : AAS 39 (1947) p. 562.

[59] Cf. Jean-Paul II, Lettre apostolique Vicesimus quintus annus, n. 20: AAS 81 (1989) p. 916.

[60] Cf. ibidem .

[61] Cf. Concile Œcuménique Vatican II, Constitution sur la sainte Liturgie Sacrosanctum Concilium, n. 44; Congrégation pour les Évêques, Lettre aux Présidents des Conférences des Évêques, envoyée aussi au nom de la Congrégation pour l’Évangélisation des Peuples, 21 juin 1999, n. 9: AAS 91 (1999) p. 999.

[62] Cf. Congrégation pour le Culte Divin,Instruction Liturgicae instaurationes, n. 12: AAS 62 (1970) pp. 692-704, ici p. 703.

[63] Cf. Congrégation pour le Culte Divin, Déclaration sur les Prières eucharistiques et les expérimentations liturgiques, 21 mars 1988: Notitiae 24 (1988) pp. 234-236.

[64] Cf. Congrégation pour le Culte Divin et la Discipline des Sacrements, Instruction Varietates legitimae : AAS 87 (1995) pp. 288-314.

[65] Cf. Code de Droit Canonique, can. 838 § 3; S. Congrégation des Rites, Instruction Inter Oecumenici, 26 septembre 1964, n. 31: AAS 56 (1964) p. 883; Congrégation pour le Culte Divin et la Discipline des Sacrements, Instruction Liturgiam authenticam, nn. 79-80: AAS 93 (2001) pp. 711-713.

[66] Cf. Concile Œcuménique Vatican II, Décret sur le ministère et la vie des prêtres Presbyterorum ordinis, 7 décembre 1965, n. 7; Pontificale Romanum, ed. 1962: Ordo consecrationis sacerdotalis, in Praefatione; Pontificale Romanum, ex decreto sacrosancti Oecumenici Concilii Vaticani II renovatum, auctoritate Pauli Pp. VI editum, Ioannis Pauli Pp. II cura recognitum : De Ordinatione Episcopi, presbyterorum et diaconorum, editio typica altera, diei 29 iunii 1989, Typis Polyglottis Vaticanis, 1990, cap. II, De Ordin. presbyterorum, Praenotanda, n. 101.

[67] Cf. S. Ignace d’Antioche, Ad Philad. 4: ed. F.X. Funk, I, p. 266; S. Corneille I pape, cité par S. Cyprien, Epist. 48, 2: ed G. Hartel, III, 2, p. 610.

[68] Concile Œcuménique Vatican II, Constitution dogmatique sur l’Église Lumen gentium, n. 28.

[69] Ibidem.

[70] Jean-Paul II, Lettre encyclique Ecclesia de Eucharistia, n. 52; cf. n. 29: AAS 95 (2003) pp. 467-468; 452-453.

[71] Pontificale Romanum, De Ordinatione Episcopi, presbyterorum et diaconarum, editio typica altera: De Ordinatione presbyterorum, n. 124; cf. Missale Romanum, Feria V in Hebdomada Sancta: Ad Missam chrismatis, Renovatio promissionum sacerdotalium, p. 292.

[72] Cf. Concile Œcuménique de Trente, Session VII, 3 mars 1547, Décret sur les Sacrements, can. 13: DS 1613; Concile Œcuménique Vatican II, Constitution sur la sainte Liturgie Sacrosanctum Concilium, n. 22; Pie XII, Lettre encyclique Mediator Dei : AAS 39 (1947) pp. 544, 546-547, 562; Code de Droit Canonique, can. 846 § 1; Missale Romanum, Institutio Generalis, n. 24.

[73] S. Ambroise, De Virginitate, n. 48: PL 16, 278.

[74] Code de Droit Canonique, can. 528 § 2.

[75] Concile Œcuménique Vatican II, Décret sur le ministère et la vie des prêtres Presbyterorum ordinis, n. 5.

[76] Cf. Jean-Paul II,Lettre encyclique Ecclesia de Eucharistia, n. 5: AAS 95 (2003) p. 436.

[77] Concile Œcuménique Vatican II, Constitution dogmatique sur l’Église Lumen gentium, n. 29; cf. Constitutiones Ecclesiae Aegypticae, III, 2: ed F.X. Funk, Didascalia, II, p. 103; Statuta Ecclesiae Ant., 37-41: Ed. D. Mansi 3, 954.

[78] Cf. Ac 6, 3.

[79] Cf. Jn 13, 35.

[80] Mt 20, 28.

[81] Lc 22, 27.

[82] Cf. Caeremoniale Episcoporum, nn. 9, 23. Cf. Concile Œcuménique Vatican II, Constitution dogmatique sur l’Église Lumen gentium, n. 29.

[83] Cf. Pontificale Romanum, De Ordinatione Episcopi, presbyterorum et diaconorum, editio typica altera, cap. III, De Ord. diaconarum, n. 199.

[84] Cf. 1 Tm 3, 9.

[85] Cf. Pontificale Romanum, De Ordinatione Episcopi, presbyterorum et diaconorum, editio typica altera, cap. III, De Ordin. diaconorum, n. 200.

[86] Concile Œcuménique Vatican II, Constitution sur la sainte Liturgie Sacrosanctum Concilium, n. 10.

[87] Cf. ibidem, n. 41; Concile Œcuménique Vatican II, Constitution dogmatique sur l’Église Lumen gentium, n. 11; Décret sur le ministère et la vie des prêtres Presbyterorum ordinis, nn. 2, 5, 6; Décret sur la charge pastorale des Évêques dans l’Église Christus Dominus, n. 30; Décret sur l’Œcuménisme Unitatis redintegratio, 21 novembre 1964, n. 15; S. Congrégation des Rites, Instruction Eucharisticum mysterium, nn. 3 et 6: AAS 59 (1967) pp. 542, 544-545; Missale Romanum, Institutio Generalis, n. 16.

[88] Cf. Concile Œcuménique Vatican II, Constitution sur la sainte Liturgie Sacrosanctum Concilium, n. 26; Missale Romanum, Institutio Generalis, n. 91.

[89] 1 P 2, 9; cf. 2, 4-5.

[90] Missale Romanum, Institutio Generalis, n. 91; cf. Concile Œcuménique Vatican II, Constitution sur la sainte Liturgie Sacrosanctum Concilium, n. 14.

[91] Concile Œcuménique Vatican II, Constitution dogmatique sur l’Église Lumen gentium, n. 10.

[92] Cf. S. Thomas d’Aquin, Somme Théologique, III, q. 63, a. 2.

[93] Cf. CONCILE Œcuménique Vatican II, Constitution dogmatique sur l’Église Lumen gentium, n. 10; cf. Jean-Paul II, Lettre encyclique Ecclesia de Eucharistia, n. 28: AAS 95 (2003) p. 452.

[94] Cf. Ac 2, 42-47.

[95] Cf. Rm 12, 1.

[96] Cf. 1 P 3, 15; 2, 4-10.

[97] Cf. Jean-Paul II, Lettre encyclique Ecclesia de Eucharistia, nn. 12-18: AAS 95 (2003) pp. 441-445; Id., Lettre Dominicae Cenae, 24 février 1980, n. 9: AAS 72 (1980) pp. 129-133.

[98] Jean-Paul II, Lettre encyclique Ecclesia de Eucharistia, n. 10: AAS 95 (2003) p. 439.

[99] Cf. Concile Œcuménique Vatican II, Constitution sur la sainte Liturgie Sacrosanctum Concilium, nn. 30-31.

[100] Cf. S. Congrégation pour le Culte Divin Instruction Liturgicae instaurationes, n. 1: AAS 62 (1970) p. 695.

[101] Cf. Missale Romanum, Feria secunda post Dominica V in Quadragesima, Collecta, p. 258.

[102] Jean-Paul II, Lettre apostolique Novo Millennio ineunte, 6 janvier 2001, n. 21: AAS 93 (2001) p. 280; cf. Jn 20, 28.

[103] Cf. Pie XII, Lettre encyclique Mediator Dei : AAS 39 (1947) p. 586; cf. aussi Concile Œcuménique Vatican II, Constitution dogmatique sur l’Église Lumen gentium, n. 67; Paul VI, Exhortation apostolique Marialis cultus, 11 février 1974, n. 24: AAS 66 (1974) pp. 113-168, ici p. 134; Congrégation pour le Culte Divin et la Discipline des Sacrements, Directoire sur la piété populaire et la Liturgie, 17 décembre 2001.

[104] Cf. Jean-Paul II, Lettre apostolique Rosarium Virginis Mariae, 16 octobre 2002: AAS 95 (2003) pp. 5-36.

[105] Pie XII, Lettre encyclique Mediator Dei : AAS 39 (1947) p. 586-587.

[106] Cf. Congrégation pour le Culte Divin et la Discipline des Sacrements, Instruction Varietates legitimae, n. 22: AAS 87 (1995) p. 297.

[107] Cf. Pie XII, Lettre encyclique Mediator Dei : AAS 39 (1947) p. 553.

[108] Jean-Paul II, Lettre encyclique Ecclesia de Eucharistia, n. 29: AAS 95 (2003) p. 453; cf. Concile Œcuménique de Latran IV, 11-30 novembre 1215, chap. 1: DS 802; Concile Œcuménique de Trente, Session XXIII, 15 juillet 1563, Doctrine et canons sur la sacrée ordination, chap. 4: DS 1767-1770; Pie XII Lettre encyclique Mediator Dei : AAS 39 (1947) p. 553.

[109] Cf. Code de Droit Canonique, can. 230 § 2; cf. aussi Missale Romanum, Institutio Generalis, n. 97.

[110] Cf. Missale Romanum, Institutio Generalis, n. 109.

[111] Cf. Paul VI, Lettre apostolique en forme de motu proprio Ministeria quaedam, 15 août 1972, nn.VI-XII: Pontificale Romanum, ex decreto sacrosancti Oecumenici Concilii Vaticani II instauratum, auctoritate Pauli Pp. VI promulgatum, De institutione lectorum et acolythorum, de admissione inter candidatos ad diaconatum et presbyteratum, de sacro caelibatu amplectendo, editio typica, diei 3 décembris 1972, Typis Polyglottis Vaticanis, 1973, p. 10: AAS 64 (1972) pp. 529-534, ici pp. 532-533; Code de Droit Canonique, can. 230 § 1; Missale Romanum, Institutio Generalis, nn. 98-99, 187-193.

[112] Cf. Missale Romanum, Institutio Generalis, nn. 187-190, 193; Code de Droit canonique, can. 230 §§ 2-3.

[113] Cf. Concile Œcuménique Vatican II, Constitution sur la sainte Liturgie Sacrosanctum Concilium, n. 24; S. Congrégation pour les Sacrements et le Culte Divin, Instruction Inaestimabile donum, nn. 2 et 18: AAS 72 (1980) pp. 334, 338; Missale Romanum, Institutio Generalis, nn. 101, 194-198; Code de Droit Canonique, can. 230 §§ 2-3.

[114] Cf. Missale Romanum, Institutio Generalis, nn. 100-107.

[115] Ibidem, n. 91; cf. Concile Œcuménique Vatican II, Constitution sur la Liturgie Sacrosanctum Concilium, n. 28.

[116] Cf. Jean-Paul II, Allocution à la Conférence des Évêques des Antilles, 7 mai 2002, n. 2: AAS 94 (2002) pp. 575-577; Exhortation apostolique post-synodale Christifideles laici, 30 décembre 1988, n. 23: AAS 81 (1989) pp. 393-521, ici pp. 429-431; Congrégation pour le Clergé et autres, Instruction Ecclesiae de mysterio, 15 août 1997, Principes théologiques, n. 4: AAS 89 (1997) pp. 860-861.

[117] Cf. Concile Œcuménique Vatican ii, Constitution sur la Liturgie Sacrosanctum Concilium, n. 19.

[118] Cf. S. Congrégation pour la Discipline Des Sacrements, Instruction Immensae caritatis, 29 janvier 1973: AAS 65 (1973) p. 266.

[119] Cf. S. Congrégation des Rites, Instruction De Musica sacra, 3 septembre 1958, n. 93c: AAS 50 (1958) p. 656.

[120] Cf. Conseil Pontifical pour l’Interprétation des Textes Législatifs, Responsio ad propositum dubium, 11 juillet 1992: AAS 86 (1994) pp. 541-542; Congrégation pour le Culte Divin et la Discipline des Sacrements, Lettre aux Présidents des Conférences des Évêques sur les fonctions liturgiques exercées par des laïcs, 15 mars 1994: Notitiae 30 (1994) pp. 333-335, 347-348.

[121] Cf. Jean-Paul II, Constitution apostolique Pastor bonus, art. 65: AAS 80 (1988) p. 877.

[122] Cf. Conseil Pontifical pour l’Interprétation des Textes Législatifs, Responsio ad propositum dubium, 11 juillet 1992: AAS 86 (1994) pp. 541-542; Congrégation pour le Culte Divin et la Discipline des Sacrements, Lettre aux Présidents des Conférences des Évêques sur les fonctions liturgiques exercées par des laïcs, 15 mars 1994: Notitiae 30 (1994) pp. 333-335, 347-348; Lettre à un Évêque, 27 juillet 2001: Notitiae 38 (2002) 46-54.

[123] Cf. Code de Droit Canonique, can. 924 § 2: Missale Romanum, Institutio Generalis, n. 320.

[124] Cf. S. Congrégation pour la Discipline des Sacrements, Instruction Dominus Salvator noster, 26 mars 1929, n. 1: AAS 21 (1929) pp. 631-642, ici p. 632.

[125] Cf. ibidem, n. II: AAS 21 (1929) p. 635.

[126] Cf. Missale Romanum, Institutio Generalis, n. 321.

[127] Cf. Lc 22, 18; Code de Droit Canonique, can. 924 §§ 1, 3; Missale Romanum, Institutio Generalis, n. 322.

[128] Cf. Missale Romanum, Institutio Generalis, n. 323.

[129] Jean-Paul II, Lettre apostolique Vicesimus quintus annus, n. 13: AAS 81 (1989) p. 910.

[130] S. Congrégation pour les Sacrements et le Culte Divin, Instruction Inaestimabile donum, n. 5: AAS 72 (1980) p. 335.

[131] Cf. Jean-Paul II, Lettre encyclique Ecclesia de Eucharistia, n. 28: AAS 95 (2003) p. 452; Missale Romanum, Institutio Generalis, n. 147; S. Congrégation pour le Culte Divin , Instruction Liturgicae instaurationes, n. 4: AAS 62 (1970) p. 698; S. Congrégation pour les Sacrements et le Culte Divin, Instruction Inaestimabile donum , n. 4: AAS 72 (1980) p. 334.

[132] Missale Romanum, Institutio Generalis, n. 32.

[133] Ibidem, n. 147; cf. Jean-Paul II, Lettre encyclique Ecclesia de Eucharistia, n. 28: AAS 95 (2003) p. 452; cf. aussi Congrégation pour les Sacrements et le Culte Divin, Instruction Inaestimabile donum, n. 4: AAS 72 (1980) pp. 334-335.

[134] Jean-Paul II, Lettre encyclique Ecclesia de Eucharistia, n. 39: AAS 95 (2003) p. 459.

[135] Cf. S. Congrégation pour le Culte Divin, Instruction Liturgicae Instaurationes, n. 2b: AAS 62 (1970) p. 696.

[136] Cf. Missale Romanum, Institutio Generalis, nn. 356-362.

[137] Cf. Concile Œcuménique Vatican II, Constitution sur la sainte Liturgie Sacrosanctum Concilium , n. 51.

[138] Missale Romanum, Institutio Generalis, n. 57; cf. Jean-Paul II, Lettre apostolique Vicesimus quintus annus, n. 13: AAS 81 (1989) p. 910; Congrégation pour la Doctrine de la Foi, Déclaration sur l’unicité et l’universalité salvifique de Jésus-Christ et de l’Église, Dominus Iesus, 6 août 2000: AAS 92 (2000) pp. 742-765.

[139] Missale Romanum, Institutio Generalis, n. 60.

[140] Cf. ibidem, nn. 59-60.

[141] Cf. par exemple Rituale Romanum, ex decreto sacrosancti Oecumenici Concilii Vaticani II renovatum, auctoritate Pauli Pp. VI editum Ioannis Pauli Pp. II cura recognitum : Ordo celebrandi Matrimonium, editio typica altera, diei 19 martii 1990, Typis Polyglottis Vaticanis, 1991, n. 125; Rituale Romanum, ex decreto sacrosancti Concilii Oecumenici Vaticani II instauratum, auctoritate Pauli pp. VI promulgatum : Ordo Unctionis infirmorum eorumque pastoralis curae, editio typica, diei 7 décembris 1972, Typis Polyglottis Vaticanis, 1972, n. 72.

[142] Cf. Code de Droit Canonique, can. 767 § 1.

[143] Cf. Missale Romanum, Institutio Generalis, n. 66; cf. aussi Code de Droit Canonique , can. 6 §§ 1, 2; et can. 767 § 1, auquel se réfèrent aussi les prescriptions de Congrégation pour le Clergé et autres, Instruction Ecclesiae de mysterio, Dispositions pratiques, art. 3 § 1: AAS 89 (1997) p. 865.

[144] Missale Romanum, Institutio Generalis, n. 66; cf. aussi Code de Droit Canonique, can. 767 § 1.

[145] Cf. Congrégation pour le Clergé et autres, Instruction Ecclesiae de mysterio, Dispositions pratiques, art. 3 § 1: AAS 89 (1997) p. 865; cf. aussi Code de Droit Canonique, can. 6 §§ 1, 2; Commission Pontificale pour l’Interprétation Authentique Du Code de Droit Canonique, Responsio ad propositum dubium, 20 juin 1987: AAS 79 (1987) p. 1249.

[146] Cf. Congrégation pour le Clergé et autres, Instruction Ecclesiae de mysterio, Dispositions pratiques, art. 3 § 1: AAS 89 (1997) pp. 864-865.

[147] Cf. Concile Œcuménique de Trente, Session XXII, 17 septembre 1562, Doctrine sur le très Saint Sacrifice de la Messe, chap. 8: DS 1749; Missale Romanum, Institutio Generalis, n. 65.

[148] Cf. Jean-Paul II, Allocution aux Évêques des États-Unis d’Amérique en visite ad limina Apostolorum , 28 mai 1993, n. 2: AAS 86 (1994) p. 330.

[149] Cf. Code de Droit Canonique, can. 386 § 1.

[150] Cf. Missale Romanum, Institutio Generalis, n. 73.

[151] Cf. ibidem, n. 154.

[152] Cf. ibidem, nn. 82, 154.

[153] Cf. ibidem , n. 83.

[154] Cf. S. Congrégation pour le Culte Divin, Instruction Liturgicae instaurationes , n. 5: AAS 62 (1970) p. 699.

[155] Cf. Missale Romanum, Institutio Generalis, nn. 83, 240, 321.

[156] Cf. Congrégation pour le Clergé et autres, Instruction Ecclesiae de mysterio, Dispositions pratiques, art. 3 § 2: AAS 89 (1997) p. 865.

[157] Cf. en particulier Institutio generalis de Liturgia Horarum, nn. 93-98; Rituale Romanum, ex decreto sacrosancti Oecumenici Concilii Vaticani II instauratum, auctoritate Ioannis Pauli Pp. II promulgatum: De Benedictionibus, editio typica, diei 31 maii 1984, Typis Polyglottis Vaticanis, 1984, Praenotanda, n. 28; Ordo coronandi imaginem beatae Mariae Virginis, editio typica, diei 25 martii 1981, Typis Polyglottis Vaticanis, 1981, nn. 10 et 14, pp. 10-11; S. Congrégation pour le Culte Divin, Instruction concernant les Messes pour les groupes particuliers Actio pastoralis, 15 mai 1969: AAS 61 (1969) pp. 806-811; Directoire des Messes d’enfants Pueros baptizatos, 1 novembre 1973: AAS 66 (1974) pp. 30-46; Missale Romanum, Institutio Generalis, n. 21.

[158] Cf. Jean-Paul II, Lettre apostolique en forme de motu proprio Misericordia Dei, 7 avril 2002, n. 2: AAS 94 (2002) p. 455; Cf. Congrégation pour le Culte Divin et la Discipline des Sacrements, Responsa ad dubia proposita: Notitiae 37 (2001) pp. 259-260.

[159] Cf. S. Congrégation pour le Culte Divin, Instruction Liturgicae instaurationes, n. 9: AAS 62 (1970) p. 702.

[160] Concile Œcuménique de Trente, Session XIII, 11 octobre 1551, Décret sur la très Sainte Eucharistie, chap. 2: DS 1638; cf. Session XXII, 17 septembre 1562, Doctrine sur le très Saint Sacrifice de la Messe, chap. 1-2: DS 1740, 1743; S. Congrégation des Rites, Instruction Eucharisticum mysterium, n. 35: AAS 59 (1967) p. 560.

[161] Cf. Missale Romanum, Ordo Missae, n. 4, p. 505.

[162] Missale Romanum, Institutio Generalis , n. 51.

[163] Cf. 1 Co 11, 28.

[164] Cf. Code de Droit Canonique, can. 916; cf. Concile Œcuménique de Trente, Session XIII, 11 octobre 1551, Décret sur la très Sainte Eucharistie, chap. 7: DS 1646-1647; Jean-Paul II, Lettre encyclique Ecclesia de Eucharistia, n. 36: AAS 95 (2003) pp. 457-458; S. Congrégation des Rites, Instruction Eucharisticum mysterium, n. 35: AAS 59 (1967) p. 561.

[165] Cf. Jean-Paul II, Lettre encyclique Ecclesia de Eucharistia, n. 42: AAS 95 (2003) p. 461.

[166] Cf. Code de Droit Canonique, can. 844 § 1; Jean-Paul II, Lettre encyclique Ecclesia de Eucharistia, nn. 45-46: AAS 95 (2003) pp. 463-464; cf. aussi Conseil Pontifical pour la Promotion de l’Unité des Chrétiens, Directoire pour l’application des principes et des normes sur l’œcuménisme, La recherche de l’unité, nn. 130-131: AAS 85 (1993) pp. 1039-1119, ici p. 1089.

[167] Cf. Jean-Paul II, Lettre encyclique Ecclesia de Eucharistia, n. 46: AAS 95 (2003) pp. 463-464.

[168] Cf. S. Congrégation des Rites, Instruction Eucharisticum mysterium, n. 35: AAS 59 (1967) p. 561.

[169] Cf. Code de Droit Canonique, can. 914; S. Congrégation pour la Discipline des Sacrements, Déclaration Sanctus Pontifex, 24 mai 1973: AAS 65 (1973) p. 410; S. Congrégation pour les Sacrements et le Culte Divin et S. Congrégation pour le Clergé, Lettre aux Présidents des Conférences des Évêques, In quibusdam, 31 mars 1977: Enchiridion Documentorum Instaurationis Liturgicae, II, Rome 1988, pp. 142-144; S. Congrégation pour les Sacrements et le Culte Divin et S. Congrégation pour le Clergé, Responsum ad propositum dubium, 20 mai 1977: AAS 69 (1977) p. 427.

[170] Cf. Jean-Paul II, Lettre apostolique Dies Domini, 31 mai 1998, nn. 31-34: AAS 90 (1998) pp. 713-766, ici pp. 731-734.

[171] Cf. Code de Droit Canonique, can. 914.

[172] Cf. Concile Œcuménique Vatican II, Constitution sur la sainte Liturgie Sacrosanctum Concilium, n. 55.

[173] Cf. S. Congrégation des Rites, Instruction Eucharisticum mysterium, n. 31: AAS 59 (1967) p. 558; Commission Pontificale Pour L’Interpretation authentique du Code de Droit Canonique, Responsum ad propositum dubium, 1 juin 1988: AAS 80 (1988) p. 1373.

[174] Missale Romanum, Institutio Generalis, n. 85.

[175] Cf. Concile Œcuménique Vatican II, Constitution sur la sainte Liturgie Sacrosanctum Concilium, n. 55; S. Congrégation des Rites, Instruction Eucharisticum mysterium, n. 31: AAS 59 (1967) p. 558; Missale Romanum, Institutio Generalis, nn. 85, 157, 243.

[176] Cf. Missale Romanum, Institutio Generalis, n. 160.

[177] Code de Droit Canonique , can. 843 § 1; cf. can. 915.

[178] Cf. Missale Romanum, Institutio Generalis, n. 161.

[179] Congrégation pour le Culte Divin et la Discipline des Sacrements, Dubium: Notitiae 35 (1999) pp. 160-161.

[180] Cf. Missale Romanum, Institutio Generalis, n. 118.

[181] Ibidem, n. 160.

[182] Code de Droit Canonique, can. 917; cf. Commission Pontificale pour l’Interprétation Authentique du Code de Droit Canonique, Responsio ad propositum dubium, 11 juillet 1984: AAS 76 (1984) p. 746.

[183] Cf. Concile Œcuménique Vatican II, Constitution sur la sainte Liturgie Sacrosanctum Concilium, n. 55; Missale Romanum, Institutio Generalis, nn. 158-160, 243-244, 246.

[184] Cf. Missale Romanum, Institutio Generalis, nn. 237-249; cf. aussi nn. 85, 157.

[185] Cf. ibidem, n. 283a.

[186] Cf. Concile Œcuménique de Trente, Session XXI, 16 juillet 1562, Décret sur la communion eucharistique, chap. 1-3: DS 1725-1729; Concile Œcuménique Vatican II, Constitution sur la sainte Liturgie Sacrosanctum Concilium, n. 55; Missale Romanum, Institutio Generalis, nn. 282-283.

[187] Cf. Missale Romanum, Institutio Generalis, n. 283.

[188] Cf. ibidem.

[189] Cf. S. Congrégation pour le Culte Divin, Instruction Sacramentali Communione, 29 juin 1970: AAS 62 (1970) p. 665; Instruction Liturgicae instaurationes, n. 6a: AAS 62 (1970) p. 699.

[190] Missale Romanum, Institutio Generalis, n. 285a.

[191] Ibidem, n. 245.

[192] Cf. ibidem, nn. 285b et 287.

[193] Cf. ibidem, nn. 207 et 285a.

[194] Cf. Code de Droit Canonique, can. 1367.

[195] Cf. Conseil Pontifical pour l’Interprétation des Textes Législatifs, Responsio ad propositum dubium, 3 juillet 1999: AAS 91 (1999) p. 918.

[196] Cf. Missale Romanum, Institutio Generalis, nn. 163, 284.

[197] Code de Droit Canonique, can. 932 § 1; cf. S. Congrégation pour le Culte Divin, Instruction Liturgicae instaurationes, n. 9: AAS 62 (1970) p. 701.

[198] Code Droit Canonique, can. 904; cf. Concile Œcuménique Vatican II, Constitution dogmatique sur l’Église Lumen gentium, n. 3; Décret sur le ministère et la vie des prêtres Presbyterorum ordinis, n. 13; cf. aussi Concile Œcuménique de Trente, Session XXII, 17 septembre 1562, Doctrine sur le très Saint Sacrifice de la Messe, chap. 6: DS 1747; Paul VI, Lettre encyclique Mysterium fidei, 3 septembre 1965: AAS 57 (1965) pp. 753-774, ici pp. 761-762; cf. Jean-Paul II, Lettre encyclique Ecclesia de Eucharistia, n. 11: AAS 95 (2003) pp. 440-441; S. Congrégation des Rites, Instruction Eucharisticum mysterium, n. 44: AAS 59 (1967) p. 564; Missale Romanum, Institutio Generalis, n. 19.

[199] Cf. Code de Droit Canonique, can. 903; Missale Romanum, Institutio Generalis, n. 200.

[200] Cf. Concile Œcuménique Vatican II, Constitution sur la sainte Liturgie Sacrosanctum Concilium, n.. 36 § 1; Code de Droit Canonique, can. 928.

[201] Cf. Missale Romanum, Institutio Generalis, n. 114.

[202] Jean-Paul II, Lettre apostolique Dies Domini, n. 36: AAS 90 (1998) p. 735; cf. aussi S. Congrégation des Rites, Instruction Eucharisticum mysterium, n. 27: AAS 59 (1967) p. 556.

[203] Cf. Jean-Paul II, Lettre apostolique Dies Domini , surtout n. 36: AAS 90 (1998) p. 735-736; S. Congrégation pour le Culte Divin, Instruction Actio pastoralis : AAS 61 (1969) pp. 806-811.

[204] Cf. Code de Droit Canonique, can. 905, 945-958; cf. Congrégation pour le Clergé. Décret Mos iugiter, 22 février 1991: AAS 83 (1991) pp. 443-446.

[205] Cf. Missale Romanum, Institutio Generalis, nn. 327-333.

[206] Cf. ibidem, n. 332.

[207] Cf. ibidem , n. 332; S. Congrégation pour les Sacrements et le Culte Divin, Instruction Inaestimabile donum, n. 16: AAS 72 (1980) p. 338.

[208] Cf. Missale Romanum, Institutio Generalis, n. 333; Appendix IV. Ordo benedictionis calicis et patenae intra Missam adhibendus, pp. 1255-1257; Pontificale Romanum, ex decreto sacrosancti Oecumenici Concilii Vaticani II instauratum, auctoritate Pauli Pp. VI promulgatum, Ordo Dedicationis ecclesiae et altaris, editio typica, diei 29 maii 1977, Typis Polyglottis Vaticanis, 1977, cap. VII, pp. 125-132.

[209] Cf. Missale Romanum, Institutio Generalis , nn. 163, 183, 192.

[210] Ibidem, n. 345.

[211] Ibidem, n. 335.

[212] Cf. ibidem, n. 336.

[213] Cf. ibidem, n. 337.

[214] Cf. ibidem, n. 209.

[215] Cf. ibidem, n. 338.

[216] Cf. Congrégation pour le Culte Divin, Instruction Liturgicae instaurationes, n. 8c: AAS 62 (1970) p. 701.

[217] Cf. Missale Romanum, Institutio Generalis, m. 346g.

[218] Ibidem, n. 114; cf. nn. 16-17.

[219] S. Congrégation pour le Culte Divin, Décret Eucharistiae sacramentum, 21 juin 1973: AAS 65 (1973) 610.

[220] Cf. ibidem.

[221] Cf. S. Congrégation des Rites, Instruction Eucharisticum mysterium, n. 54: AAS 59 (1967) p. 568; Instruction Inter Oecumenici, 26 septembre 1964, n. 95: AAS 56 (1964) pp. 877-900, ici p. 898; Missale Romanum, Institutio Generalis, n. 314.

[222] Cf. Jean-Paul II, Lettre Dominicae Cenae, n. 3: AAS 72 (1980) pp. 117-119; S. Congrégation des Rites, Instruction Eucharisticum mysterium, n. 53: AAS 59 (1967) p. 568; Code de Droit Canonique, can. 938 § 2; Rituale Romanum, De sacra Communione et de cultu Mysterii eucharistici extra Missam, Praenotanda, n. 9; Missale Romanum, Institutio Generalis, nn. 314-317.

[223] Cf. Code de Droit Canonique, can. 938 §§ 3-5.

[224] S. Congrégation pour la Discipline des Sacrements, Instruction Nullo unquam, 26 mai 1938, n. 10d: AAS 30 (1938) pp. 198-207, ici p. 206.

[225] Cf. Jean-Paul II, Lettre Apostolique en forme de motu proprio Sacramentorum sanctitatis tutela, 30 avril 2001: AAS 93 (2001) pp. 737-739; Congrégation pour la Doctrine de la Foi, Lettre à tous les Évêques de l’Église catholique et autres Ordinaires et Hiérarques: les délits les plus graves réservés à la Congrégation pour la Doctrine de la Foi: AAS 93 (2001) p. 786.

[226] Cf. Rituale Romanum, De sacra Communione et de cultu Mysterii eucharistici extra Missam, nn. 26-78.

[227] Jean-Paul II, Lettre encyclique Ecclesia de Eucharistia, n. 25: AAS 95 (2003) pp. 449-450.

[228] Cf. Concile Œcuménique de Trente, Session XIII, 11 octobre 1551, Décret sur la très Sainte Eucharistie, chap. 5: DS 1643; Pie XII, Lettre encyclique Mediator Dei : AAS 39 (1947) p. 569; Paul VI, Lettre encyclique Mysterium fidei, 3 septembre 1965: AAS 57 (1965) pp. 751-774, ici pp. 769-770; S. Congrégation des Rites, Instruction Eucharisticum mysterium, n. 3f: AAS 59 (1967) p. 543; S. Congrégation pour les Sacrements et le Culte Divin, Instruction Inaestimabile donum, n. 20: AAS 72 (1980) p. 339; JEAN-PAUL II, Lettre encyclique Ecclesia de Eucharistia, n. 25: AAS 95 (2003) pp. 449-450.

[229] Cf. He 9, 11; Jean-Paul II, Lettre encyclique Ecclesia de Eucharistia, n. 3: AAS 95 (2003) p. 435.

[230] Jean-Paul II, Lettre encyclique Ecclesia de Eucharistia, n. 25: AAS 95 (2003) p. 450.

[231] Paul VI, Lettre encyclique Mysterium fidei : AAS 57 (1965) p. 771.

[232] Cf. Jean-Paul II, Lettre encyclique Ecclesia de Eucharistia, n. 25: AAS 95 (2003) pp. 449-450.

[233] Code de Droit Canonique, can. 937.

[234] Jean-Paul II, Lettre encyclique Ecclesia de Eucharistia, n. 10: AAS 95 (2003) p. 439.

[235] Cf. Rituale Romanum, De sacra Communione et de cultu Mysterii eucharistici extra Missam, nn. 82-100; Missale Romanum, Institutio Generalis, n. 317; Code de Droit Canonique, can. 941 § 2.

[236] Jean-Paul II, Lettre apostolique Rosarium Virginis Mariae, 16 octobre 2002: AAS 95 (2003) pp. 5-36; ici n. 2, p. 6.

[237] Cf. Congrégation pour le Culte Divin et la Discipline des Sacrements, Lettre de la Congrégation du 15 janvier 1997: Notitiae 34 (1998) pp. 506-510; Pénitencerie Apostolique, Lettre à un prêtre, 8 mars 1996: Notitiae 34 (1998) p. 511.

[238] Cf. S. Congrégation des Rites, Instruction Eucharisticum mysterium, n. 61: AAS 59 (1967) p. 571; Rituale Romanum, De sacra Communione et de cultu Mysterii eucharistici extra Missam, n. 83; Missale Romanum, Institutio Generalis, n. 317; Code de Droit Canonique, can. 941 § 2.

[239] Cf. Rituale Romanum, De sacra Communione et de cultu Mysterii eucharistici extra Missam, n. 94.

[240] Cf. Jean-Paul II, Constitution apostolique Pastor bonus, art. 65: AAS 80 (1988) p. 877.

[241] Code de Droit Canonique, can. 944 § 2; cf. Rituale Romanum, De sacra Communione et de cultu Mysterii eucharistici extra Missam, Praenotanda, n. 102; Missale Romanum, Institutio Generalis, n. 317.

[242] Code de Droit Canonique, can. 944 § 1; cf. Rituale Romanum, De sacra Communione et de cultu Mysterii eucharistici extra Missam, Praenotanda, nn. 101-102; Missale Romanum, Institutio Generalis, n. 317.

[243] Jean-Paul II, Lettre encyclique Ecclesia de Eucharistia, n. 10: AAS 95 (2003) p. 439.

[244] Cf. Rituale Romanum, De sacra Communione et de cultu Mysterii eucharistici extra Missam, Praenotanda, n. 109.

[245] Cf. ibidem, nn. 109-112.

[246] Cf. Missale Romanum, In sollemnitate sanctissimi Corporis et Sanguinis Christi, Collecta, p. 489.

[247] Cf. Congrégation pour le Clergé et autres, Instruction Ecclesiae de mysterio, Principes théologiques, n. 3: AAS 89 (1997) p. 859.

[248] Code de Droit Canonique, can. 900 § 1; cf. Concile Œcuménique de Latran IV, 11-30 novembre 1215, chap. 1: DS 802; Clément VI, Lettre à Mekhitar, Catholicos d’Arménie, Super quibusdam, 29 septembre 1351: DS 1084; Concile Œcuménique de Trente, Session XXIII, 15 juillet 1563, Doctrine et canons sur le sacrement de l’Ordre, chap. 4: DS 1767-1770; Pie XII, Lettre encyclique Mediator Dei : AAS 39 (1947) p. 553.

[249] Cf. Code de Droit Canonique, can. 230 § 3; Jean-Paul II, Allocution au Symposium sur la Collaboration des laïcs au ministère pastoral des prêtres , 22 avril 1994, n.2: L’Osservatore Romano, 23 avril 1994; Congrégation pour le Clergé et autres, Instruction Ecclesiae de mysterio, Avant-propos: AAS 89 (1997) pp. 852-856.

[250] Cf. Jean-Paul II, lettre encyclique Redemptoris missio, nn. 53-54: AAS 83 (1991) pp. 300-302; Congrégation pour le Clergé et autres, Instruction Ecclesiae de mysterio, Avant-propos: AAS 89 (1997) pp. 852-856.

[251] Cf. Concile Œcuménique Vatican II, Décret sur l’activité missionnaire de l’Église Ad gentes, 7 décembre 1965, n. 17; Jean-Paul II, Lettre encyclique Redemptoris missio, n. 73: AAS 83 (1991) p. 321.

[252] Cf. Congrégation pour le Clergé et autres, Instruction Ecclesiae de mysterio, Dispositions pratiques, art. 8 § 2: AAS 89 (1997) p. 872.

[253] Cf. Jean-Paul II, lettre encyclique Ecclesia de Eucharistia, n. 32: AAS 95 (2003) p. 455.

[254] Code de Droit Canonique, can. 900 § 1.

[255] Cf. ibidem, can. 910 § 1; cf. aussi Jean-Paul II, Lettre Dominicae Cenae, n. 11: AAS 72 (1980) p. 142; Congrégation pour le Clergé et autres, Instruction Ecclesiae de mysterio, Dispositions pratiques, art. 8 § 1: AAS 89 (1997) pp. 870-871.

[256] Cf. Code de Droit Canonique, can. 230 § 3.

[257] Cf. S. Congrégation pour la Discipline des Sacrements, Instruction Immensae caritatis, Avant-propos: AAS 65 (1973) p. 264; Paul VI, Lettre apostolique en forme de motu proprio Ministeria quaedam, 15 août 1972: AAS 64 (1972) p. 532; Missale Romanum, Appendix III: Ritus ad deputandum ministrum sacrae Communionis ad actum distribuendae, p. 1253; Congrégation pour le Clergé et autres, Instruction Ecclesiae de mysterio, Dispositions pratiques, art. 8 § 1: AAS 89 (1997) p. 871.

[258] Cf. S. Congrégation pour les Sacrements et le Culte Divin, Instruction Inaestimabile donum, n. 10: AAS 72 (1980) p. 336; Commission Pontificale pour l’Interprétation Authentique du Code de Droit Canonique, Responsio ad propositum dubium, 11 juillet 1984: AAS 76 (1984) p. 746.

[259] Cf. S. Congrégation pour la Discipline des Sacrements, Instruction Immensae caritatis, n. 1: AAS 65 (1973) pp. 264-271, ici pp. 265-266; Commission Pontificale pour l’Interprétation Authentique du Code de Droit Canonique, Responsio ad propositum dubium, 1 juin 1988: AAS 80 (1988) p. 1373; Congrégation pour le Clergé et autres, Instruction Ecclesiae de mysterio, Dispositions pratiques, art. 8 § 2: AAS 89 (1997) p. 871.

[260] Cf. Code de Droit Canonique, can. 767 § 1.

[261] Cf. ibidem, can. 766.

[262] Cf. Congrégation pour le Clergé et autres, Instruction Ecclesiae de mysterio, Dispositions pratiques, art. 2 §§ 3-4: AAS 89 (1997) p. 865.

[263] Cf. Jean-Paul II, Lettre apostolique Dies Domini, surtout nn. 31-51: AAS 90 (1998) pp. 713-766, ici pp. 731-746; Jean-Paul II, Lettre apostolique Novo Millennio ineunte, 6 janvier 2001, nn. 35-36: AAS 93 (2001) pp. 290-292; Jean-Paul II, Lettre encyclique Ecclesia de Eucharistia, n. 41: AAS 95 (2003) pp. 460-461.

[264] Concile Œcuménique Vatican II, Décret sur le ministère et la vie des prêtres Presbyterorum ordinis, n. 6; cf. Jean-Paul II, Lettre encyclique Ecclesia de Eucharistia, nn. 22, 33: AAS 95 (2003) pp. 448, 455-456.

[265] Cf. S. Congrégation des Rites, Instruction Eucharisticum mysterium, n. 26: AAS 59 (1967) pp. 555-556; Congrégation pour le Culte Divin, Directoire des célébrations dominicales en l’absence de prêtre Christi Ecclesia, 2 juin 1988, nn. 5 et 25: Notitiae 24 (1988) pp. 366-378, ici pp. 367, 372.

[266] Cf. Congrégation pour le Culte Divin, Directoire des célébrations dominicales en l’absence de prêtre Christi Ecclesia, n. 18: Notitiae 24 (1988) p. 370.

[267] Cf. Jean-Paul II, Lettre Dominicae Cenae, n. 2: AAS 72 (1980) p. 116.

[268] Cf. Jean-Paul II, Lettre apostolique Dies Domini, n. 49: AAS 90 (1998) p. 744; Lettre encyclique Ecclesia de Eucharistia, n. 41: AAS 95 (2003) pp. 460-461; Code de Droit Canonique, can. 1246-1247.

[269] Code de Droit Canonique, can. 1248 § 2; cf. Congrégation pour le Culte Divin, Directoire des célébrations dominicales en l’absence de prêtre Christi Ecclesia, 2 juin 1988, nn. 1-2: Notitiae 24 (1988) p. 366.

[270] Jean-Paul II, Lettre encyclique Ecclesia de Eucharistia, n. 33: AAS 95 (2003) pp. 455-456.

[271] Cf. Congrégation pour le Culte Divin, Directoire des célébrations dominicales en l’absence de prêtre Christi Ecclesia, n. 22: Notitiae 24 (1988) p. 371.

[272] Jean-Paul II, Lettre encyclique Ecclesia de Eucharistia, n. 30: AAS 95 (2003) pp. 453-454; cf. aussi Conseil Pontifical pour la Promotion de l’Unité des Chrétiens, Directoire pour l’application des principes et des normes sur l’œcuménisme, La recherche de l’unité, 25 mars 1993, n. 115: AAS 85 (1993) pp. 1039-1119, ici p. 1085.

[273] Cf. Conseil Pontifical pour la Promotion de l’Unité des Chrétiens, Directoire pour l’application des principes et des normes sur l’œcuménisme, La recherche de l’unité, n. 115: AAS 85 (1993) pp. 1085.

[274] Code de Droit Canonique, can. 292; cf. Conseil Pontifical pour l’Interprétation des Textes Législatifs, Déclaration pour l’interprétation authentique du can. 1335, seconde partie, Code de Droit Canonique, 15 mai 1997, n. 3: AAS 90 (1998) p. 64.

[275] Cf. Code de Droit Canonique, can. 976; 986 § 2.

[276] Cf. Conseil Pontifical pour l’Interprétation des Textes Législatifs, Déclaration pour l’interprétation authentique du can. 1335, seconde partie, Code Droit Canonique, 15 mai 1997, nn. 1-2: AAS 90 (1998) pp. 63-64.

[277] En ce qui concerne les prêtres qui ont obtenu la dispense du célibat, cf. Congrégation pour la Doctrine de la Foi, Normes de procédures pour la dispense du célibat sacerdotal, Normes substantielles, 14 octobre 1980, art. 5; cf. aussi Congrégation pour le Clergé et autres, Instruction Ecclesiae de mysterio, Dispositions pratiques, art. 3 § 5: AAS 89 (1997) p. 865.

[278] S. Thomas d’Aquin, Somme Théologique, II, 2, q. 93, a. 1.

[279] Cf. Jean-Paul II, Lettre apostolique Vicesimus quintus annus, n. 15: AAS 81 (1989) p. 911; cf. aussi Concile Œcuménique Vatican II, Constitution sur la sainte Liturgie Sacrosanctum Concilium, nn. 15-19.

[280] Cf. Jean-Paul II, Lettre apostolique en forme de motu proprio Sacramentorum sanctitatis tutela : AAS 93 (2001) pp. 737-739; Congrégation pour la Doctrine de la Foi, Lettre à tous les Évêques de l’Église catholique et autres Ordinaires et Hiérarques: les délits les plus graves réservés à la Congrégation pour la Doctrine de la Foi: AAS 93 (2001) p. 786.

[281] Cf. Code de Droit Canonique, can. 1367; Conseil Pontifical pour l’Interprétation des Textes Législatifs, Responsio ad propositum dubium, 3 juillet 1999: AAS 91 (1999) p. 918; Congrégation pour la Doctrine de la Foi, Lettre à tous les Évêques de l’Église catholique et autres Ordinaires et Hiérarques: les délits les plus graves réservés à la Congrégation pour la Doctrine de la Foi: AAS 93 (2001) p. 786.

[282] Cf. Code de droit Canonique, can. 1378 § 2 n. 1 et 1379; Congrégation pour la Doctrine de la Foi, Lettre à tous les Évêques de l’Église catholique et autres Ordinaires et Hiérarques: les délits les plus graves réservés à la Congrégation pour la Doctrine de la Foi: AAS 93 (2001) p. 786.

[283] Cf. Code de Droit Canonique, can. 908 et 1365; Congrégation pour la Doctrine de la Foi: Lettre à tous les Évêques de l’Église catholique et autres Ordinaires et Hiérarques : les délits les plus graves réservés à la Congrégation pour la Doctrine de la Foi: AAS 93 (2001) p. 786.

[284] Cf. Code Droit Canonique , can. 927; Congrégation pour la Doctrine de la Foi, Lettre à tous les Évêques de l’Église catholique et autres Ordinaires et Hiérarques: les délits les plus graves réservés à la Congrégation pour la Doctrine de la Foi: AAS 93 (2001) p. 786.

[285] Code de Droit Canonique, can. 387.

[286] Ibidem, can. 838 § 4.

[287] Ibidem, can. 392.

[288] Cf. Jean-Paul II, Constitution apostolique Pastor bonus, art. 52: AAS 80 (1988) p. 874.

[289] Cf. ibidem, n. 63: AAS 80 (1988) p. 876.

[290] Cf. Code de Droit Canonique, can. 1417 § 1.

[291] Jean-Paul II, Lettre encyclique Ecclesia de Eucharistia, n. 24: AAS 95 (2003) p. 449.

[292] Ibidem, nn. 53-58: AAS 95 (2003) pp. 469-472.

[293] Cf. Concile Œcuménique Vatican II, Constitution sur la sainte Liturgie Sacrosanctum Concilium, n. 14; cf. aussi nn. 11, 41 et 48.

[294] Cf. S. Thomas d’Aquin, Somme Théologique, III, q. 64, a. 9 ad primum.

[295] Cf. Missale Romanum, Institutio Generalis, n. 24.

 

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... Redemptionis Sacramentum . Sur certaines choses à observer et à éviter concernant
la très sainte Eucharistie.

 

 

Commentaires de l’abbé Christian LAFFARGUE   : (extraits de l’introduction) Librairie de l’homme nouveau.

 

"(...) Après la lecture et l'étude d'un document du magistère qui touche si intimement l'être du prêtre (le sacerdoce, le sacrifice de la Messe, le corps et le sang du Christ) on ne peut que se réjouir et essayer, pour notre part, d'être encore plus fidèles et aimants…

Cependant, comment oublier l'histoire de l'Eglise depuis quarante ans, la crise destructrice qui a visé justement et notamment le prêtre, la Messe, la sainte Eucharistie ? Et comment ne pas voir qu'aujourd'hui encore et tous les jours, malgré certaines améliorations, un meilleur climat, c'est toujours le prêtre, la Messe, la sainte Eucharistie qui sont atteints ! Si les abus sont moins choquants et moins visibles, ils ont comme pénétré les mentalités des prêtres et des fidèles, encourant les claires mises au point de Redemptio n is sacramentum .

Les abus, scandales et déviations graves, touchant la Foi et le trésor même que le Christ a confié à son Eglise, signalés en détail dans l'Instruction romaine de mars 2004, depuis quand règnent-ils et pourquoi avoir attendu si longtemps pour les désigner et les confondre? Le mal est fait. Combien de fidèles et de prêtres ont perdu depuis un demi-siècle la Foi et la grâce (d'une certaine manière, Dieu en jugera) parce qu' ils n'ont plus discerné le corps et le sang du Christ (1 Co 11,28-29), parce que le Catéchisme qui le rappelait clairement n'est paru qu'en 1992. Même aujourd'hui, il n'est pas connu des fidèles, il n'est pas cité par les pasteurs, il n'est pas recommandé par les évêques qui n'en ont pas fait la base des catéchismes de leurs diocèses, laissant à des "parcours" équivoques de continuer à développer ce que l'Instruction romaine regrette ou récuse sur la Messe, la présence réelle, la tenue des prêtres notamment.

Combien de séminaristes, de prêtres, de familles authentiquement catholiques sont entrés en dissidence ou plutôt: ont été poussés à la dissidence, exaspérés et scandalisés par ce qu'ils voyaient et subissaient dans les paroisses, dans les messes. Leurs prêtres, leurs évêques se sont moqués d'eux, les ont rejetés, méprisés et Rome ne disait rien…

Cette instruction est belle et réconfortante; elle peut et doit rendre confiance à ceux qui assistent à une crise qui ne finit pas. Mais sera-t-elle reçue, diffusée, appliquée ? Qu'en feront les pasteurs des diocèses interpellés dans le document (chap. I et VIII) ? Eux qui transgressent si facilement et depuis longtemps ce que la Congrégation a rappelé ? Et il est bien dommage aussi que le document ne soit pas paru avant les visites ad limina des évêques français.

Comment et par qui est enseignée et célébrée la liturgie dans les séminaires ? Va-t-il y avoir des changements qui s'imposent dans l'obéissance au magistère romain ? Beaucoup pensent que, depuis quelques années, la situation est meilleure, qu'il y a un renouveau. Oui certes, l'Eglise est l'Eglise et ne peut mourir. On s'efforce à le croire, on veut le croire pour ne plus avoir trop à en souffrir… Mais c'est dans un grand diocèse français que les jeunes prêtres ordonnés reçus par le Conseil du presbyterium, en mars 99, ont vu un grand nombre de prêtres concélébrer en civil, dont les vicaires-généraux, l'évêque présidant la célébration! Et en 2004, de la même manière, l'évêque en étole et un grand nombre de prêtres concélébrants en civil… Vont-ils appliquer l'Instruction et donner des directives dans ce sens ? Eux qui considèrent tout cela comme… "des détails"!

On croit aujourd'hui, c'est le religieusement-correct du moment, qu'il suffit d'avoir la Foi catholique et romaine et de s'y conformer. Et c'est vrai, qu'en cette matière, de grands et réels progrès ont été faits, surtout avec les jeunes générations. Mais on considère, par crainte psychologique, par ignorance, par peur "de l'opinion", des groupes de pression, détachée du domaine de la Foi, que la Liturgie est un sujet tabou. L'important serait d'avoir la Foi sur l'essentiel, quant au reste (qui est pourtant l'expression exacte de cette Foi et ce qui va être transmis aux fidèles) on fera "ce qui se fait" là où on est. On s'habille comme les autres s'habillent, on copie les mêmes gestes, les mêmes modes (comme, par exemple, de confondre en un seul geste consécration et élévation). OU … les mêmes modes de célébrer.

Peut-être, et sûrement, le prêtre honnête dans son cœur et dans sa vie aura la vraie foi sur la Messe, la sainte Eucharistie, le sacerdoce. Mais extérieurement il en réduira au minimum la manifestation: dans la liturgie en particulier, dans l'habillement. Non, tout est important et tout se tient. Si l'Eglise se prive de ses moyens premiers d'évangélisation: la liturgie, le catéchisme, les écoles et les médias, aucun redressement, aucun renouveau ne sera possible. Nous continuerons, en France en particulier à nous enfoncer et… à disparaître inexorablement.

Alors ceux qui, prêtres et fidèles, suivent fidèlement "ce que dit Rome", sont instinctivement mal vus, des évêques surtout. Ils sont suspects. Ils troublent le consensus. On les met de côté avec plus ou moins de compassion et on les marginalise sans jamais aborder en face ces questions .

Que deviendront ces documents? Voyez le "Directoire pour le ministère et la vie des prêtres" de la Congrégation du Clergé publié le Jeudi-saint 1994; dix ans…! Il y avait déjà "le respect des normes liturgiques" (n°64) et, juste après (n°66) l'obligation de porter l'habit ecclésiastique qui interdisait l'habit civil. Et par "habit" l'Eglise ne le réduisait pas au signe distinctif ou au col en celluloïd sur chemise claire la plus invisible possible! Il y avait eu une polémique, Rome avait confirmé que le texte était bien normatif… Que voyez-vous depuis ? Même des évêques et récemment nommés sont en civil ! On ne leur a rien dit ? Ni le nonce, ni la congrégation des Evêques ou celle du Clergé ? Voyez le problème des traductions. Le 28 mars 2001, la même Congrégation a publié un long document de 133 articles sur les traductions en langues vernaculaires des "livres de la Liturgie romaine" (D.C. du 15 juillet 2001, pp.684 à 703). Elle donnait cinq ans aux présidents des Conférences des évêques et aux Supérieurs religieux pour un premier rapport (n°132). Qu'en est-il, qu'en sera-t-il ?

Une dernière remarque: l'Instruction ne parle pas des abus des obstacles qu'on met aux prêtres qui veulent célébrer leur Messe quotidienne sans être obligés de concélébrer à une heure imposée (CIC, canon 902), même à Rome!

Et un regret: malgré la liberté de recevoir la sainte Communion sur la langue (plutôt que "dans la bouche") et à genoux, je regrette beaucoup que les autorités romaines n'aient pas osé revenir clairement sur la faculté donnée (ou imposée par les prêtres et les évêques sans autorisation romaine) de recevoir la communion dans la main. Depuis qu'elle s'est répandue, cette manière n'a apporté aucun amélioration sur l'ancienne tradition: ni théologique, ni pratique. Depuis le temps qu'elle a été comme imposée on n'a pas vu se développer de façon notable la foi en la présence réelle et substantielle, le sens du sacré, l'amour de Dieu et la diminution des sacrilèges, mais au contraire, dans les paroisses en tout cas, la banalisation de l'Eucharistie traitée comme du pain ordinaire auquel on la fait ressembler (couleur, consistance,…).

Bien-sûr, ici comme ailleurs, c'est dans l'Espérance théologale que nous recevons du Magistère romain ces documents, acceptant d'avance d'offrir encore et toujours un peu de notre corps et de notre sang pour que la Rédemption du Christ notre Sauveur puisse se répandre et porter du fruit dans le Sacrifice perpétué sur les autels. Que la divine Liturgie rayonne à nouveau et porte enfin et toujours ses fruits de gloire pour l'Eglise et le monde d'aujourd'hui!

 

 

 

Commentaires  du Père Michel GITTON

 

:

Enfin ! Quand on a lu la toute récente Instruction de la Congrégation pour le Culte divin et la Discipline des sacrements « sur certaines choses à observer et à éviter », on se dit que bien des malheurs eussent été évités, si on avait rappelé plus tôt ces « choses ». Non pas qu'elles n'aient pas été dites et même écrites en toute lettre dans des instructions très officielles, mais où personne n'allait les lire. Aujourd'hui on nous explique en 186 articles, tout ce qu'il faut faire et ce qu'il faut éviter, pour que la célébration de l'Eucharistie retrouve sa dignité dans l'Eglise latine. Mais ce texte aura-t-il plus de succès que les précédents ? Tant de déformations passées en habitudes pourront-elles être déracinées par l'effet d'un document, même revêtu de l'approbation du Pape ?

Deux raisons permettent de l'espérer : d'abord la génération des soixante-huitards touche à sa fin, les prêtres et les militants laïcs qui ont vécu Vatican II comme une rupture exaltante avec l'Eglise d'avant le Concile, s'ils gardent encore en maints endroits le pouvoir, ont perdu l'influence et une grande partie de leurs convictions, les générations qui les suivent ne comprennent plus grand-chose aux débats des années soixante-dix et se demandent pourquoi le progrès a consisté à brader tant de richesses qu'on envie chez les autres (orthodoxes, juifs, etc...). Mais les plus jeunes n'ont connu qu'une liturgie si squelettique qu'ils se représentent mal comment il pourrait en être autrement. Espérons que ce texte leur donnera le courage de plonger dans les sources liturgiques (les textes en vigueur, mais aussi ce qui les a préparés et qui est souvent indispensable pour en comprendre l'enjeu).

L'autre raison qui peut nous laisser espérer que ce texte ne sera pas un coup d'épée dans l'eau est le ton adopté et le moment choisi. L'Instruction est clairement référée à l'Encyclique du Pape Ecclesia vivit de Eucharistia et on y sent la même volonté à la fois ferme et sereine d'aller de l'avant, sans plus s'embarrasser des précautions jadis nécessaires sur ces sujets. Le Préfet de la Congrégation concernée, le Cardinal Arinze, que ses origines africaines protègent contre les accusations de collusion avec la réaction, a clairement affirmé, dès son entrée en charge, la volonté de réformer la réforme liturgique, selon la formule d'un autre cardinal de Curie, Josef Ratzinger. Il s'y emploie méthodiquement en poussant à la refonte des traductions liturgiques, et aujourd'hui en épinglant les abus les plus saillants en matière de célébration eucharistique. Il y a une grande différence entre le discours trop souvent employé jusqu'ici, qui déplore des erreurs et des comportements malheureux, mais ensuite se résigne et va se coucher et l'intention qui inspire ce texte, où on nous dit clairement que dans certains secteurs de l'Eglise, ça ne va pas du tout et qu'on ne peut pas laisser les choses ainsi sous peine de voir se perdre l'essence de la foi catholique. L'encouragement donné à tout fidèle catholique « qui a le droit de se plaindre d'un abus liturgique, auprès de l'évêque diocésain, ou encore auprès du Siège Apostolique (lequel demandera des comptes à l'évêque diocésain) » (§184) est une nouveauté qu'il faut saluer. La résignation était jusqu'ici de mise et rares étaient les fidèles qui voyaient leurs plaintes en ce domaine aboutir. On peut même se demander si une partie du malheur n'est pas venue de l'incroyable passivité des catholiques, tellement habitués à suivre leur clergé, par vertu ou par faiblesse, qu'ils se sont pliés à toutes les pitoyables fantaisies qu'on leur a fait avaler depuis quarante ans. À part la frange intégriste, installée dans son refus global de la réforme, on n'a guère vu ce réflexe de santé qui aurait consisté à refuser poliment mais fermement de collaborer à la désorganisation du rite romain. Ceux qui le feront seront désormais armés et assurés d'être soutenus.

Néanmoins, nous aurions tort de tout attendre d'un texte, même de cette qualité. L'argument qui restera entre les mains de ceux qui veulent garder leurs habitudes sera qu'on ne peut pas faire autrement, que les gens ne comprendraient pas que l'on fasse machine arrière, qu'on risque de décourager les rares bonnes volontés qui restent (et de fait avec cela il en restera de moins en moins !) etc... Il importe que tous les croyants qui ne désespèrent de l'avenir de l'Eglise et de la beauté de sa liturgie se regroupent là où il est possible d'oeuvrer pour des célébrations dignes et respectueuses du sacré. Au lieu de s'épuiser en combats stériles, qu'ils cherchent le lieu, abbaye, paroisse ou sanctuaire, où ils pourront vivre leur vie spirituelle et nourrir leur foi et qu'ils le fassent rayonner. En espérant qu'un jour ceci puisse rejaillir sur toute l'Eglise.

 

 

 

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