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19 Avril 2005
 

Angélus de Benoît XVI en la Solennité du Christ Roi de l'Univers

 

Cité du Vatican, le 23 novembre 2008  - (E.S.M.) - En ce dimanche, Solennité de Notre Seigneur Jésus Christ, Roi de l'univers , le Saint Père Benoît XVI a récité la prière de l'Angélus depuis la fenêtre de son bureau du Palais Apostolique du Vatican avec les fidèles et les pèlerins rassemblés en Place Saint Pierre.

Le pape Benoît XVI

Angélus de Benoît XVI en la Solennité du Christ Roi de l'Univers

Le 23 novembre - Eucharistie Sacrement de la Miséricorde - En ce dimanche, Solennité de Notre Seigneur Jésus Christ, Roi de l'univers , le Saint Père Benoît XVI a récité la prière de l'Angélus depuis la fenêtre de son bureau du Palais Apostolique du Vatican avec les fidèles et les pèlerins rassemblés en Place Saint Pierre.

Paroles du Saint-Père avant la paroles de l'Angelus

Chers frères et soeurs !

Nous célébrons aujourd'hui, dernier Dimanche de l'année liturgique, la Solennité de Notre Seigneur Jésus Christ, Roi de l'univers. Nous savons des Évangiles que Jésus refusa le titre de roi comme il était entendu au sens politique, comme « chefs des nations » (cfr Mt 20.24). Par contre, lors de sa passion, il revendiqua une royauté particulière devant Pilate, qui l'interrogea explicitement : « Tu es donc roi ? », et Jésus répondit : « Tu le dis, je suis roi » (Jn 18.37) ; peu avant, cependant, il avait déclaré : « mon royaume n'est pas de ce monde » (Jn 18.36. La royauté du Christ, en effet, est la révélation et la réalisation de celle de Dieu le Père, qui gouverne toutes les choses avec Amour et avec justice. Le Père a confié à son Fils la mission de donner aux hommes la vie éternelle en les aimant jusqu'au sacrifice suprême, et en même temps lui a conféré le pouvoir de les juger, dès le moment où il s'est fait Fils de l'homme, en tout semblable à nous (cfr Jn 5,21-22.26-27).

L'Évangile d’aujourd’hui insiste justement sur la royauté universelle du Christ juge, avec la superbe parabole du jugement dernier, que saint Matthieu a placée immédiatement avant le récit de la Passion (25.31-46). Les images sont simples, le langage est populaire, mais le message est extrêmement important : c'est la vérité sur notre dernière destinée et sur le critère avec lequel nous serons jugés. « J'ai eu faim , et vous m'avez donné à manger ; j'ai eu soif , et vous m'avez donné à boire ; j'étais étranger, et vous m'avez accueilli » (Mt 25.35) et ainsi de suite. Qui ne connaît pas cette page ? Elle fait partie de notre civilisation. Elle a marqué l'histoire des peuples de culture chrétienne : la hiérarchie des valeurs, les institutions, les multiples oeuvres de bienfaisance et sociales. En effet, le royaume du Christ n'est pas de ce monde, mais mène à son accomplissement tout le bien qui, grâce à Dieu, existe dans l'homme et dans l'histoire. Si nous mettons en pratique l'Amour pour notre prochain, selon le message évangélique, alors nous laissons la place au pouvoir de Dieu, et son royaume se réalise parmi nous. Si par contre chacun pense seulement à ses propres intérêts, le monde ne peut qu'aller à sa ruine.

Chers amis, le royaume de Dieu n'est pas une question d'honneurs et d'apparences, mais, comme l'écrit Saint Paul, il est « justice, paix et joie dans l'Esprit Saint » (Rm 14.17). Le Seigneur a à coeur notre bien, c'est-à-dire que chaque homme ait la vie, et que ses enfants, particulièrement les plus « petits » puissent accéder au banquet qu'il a préparé pour nous tous. Il ne sait donc pas que faire de ces formes hypocrites de celui qui dit « Seigneur, Seigneur » et ensuite néglige ses commandements (cfr Mt 7.21). Dans son royaume éternel, Dieu accueille tous ceux qui s'efforcent jour après jour de mettre en pratique sa Parole. Pour cela, la Vierge Marie, la plus humble de toutes les créatures, est la plus grande à ses yeux et est assise comme Reine à la droite du Christ Roi. Nous voulons nous confier encore une fois avec une confiance filiale à son intercession céleste, pour pouvoir réaliser notre mission chrétienne dans le monde.

Le pape Benoît XVI s'adresse aux pèlerins francophones

Je vous salue cordialement, chers pèlerins de langue française. Aujourd’hui, prenons le temps de contempler le Christ, Roi de l’univers. En s’identifiant au plus pauvre et au plus petit d’entre-nous, Il est le pasteur et le roi qui veille sur nous pour nous aider à grandir dans la foi et dans l’amour, dans la justice et dans la charité. Laissons-nous conduire vers le Père, en lui offrant dans la prière, par l’intercession de Notre-Dame, nos vies, nos joies et nos peines. Avec ma Bénédiction Apostolique.

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Le Christ, Roi de l'Univers  (synthèse des lectures)

JUGE ET SAUVEUR

En ce  dernier Dimanche de l'année liturgique, nous célébrons le Christ, Roi de l'univers. Cette fête que l'Église nous présente récapitule le mystère du Christ célébré tout au long de l'année. Par sa passion et sa victoire sur la mort, Jésus a inauguré « un règne sans limite et sans fin : règne de vie et de vérité, règne de grâce et de sainteté, règne de justice, d'amour et de paix »
(préface de la prière eucharistique.

La liturgie de la Parole nous donne de saisir le mystère du Christ roi à travers une autre figure, celle du berger, souvent reprise dans l'Écriture et chantée par le psalmiste
(psaume). Le Christ qui viendra juger se révèle d'abord comme le pasteur qui prend soin de son troupeau. N'est-ce pas le rôle d'un bon roi de veiller sur son peuple, de le gouverner dans la paix et la justice ? Le prophète Ézéchiel annonçait déjà le salut messianique comme un rassemblement du peuple, libéré de la servitude (première lecture). L'Apôtre Paul établit le lien entre le pouvoir royal du Christ et son œuvre de destruction de toute forme de mal (deuxième lecture). « Premier ressuscité », il ouvre à chacun les portes de la vie éternelle. Le Christ roi a vaincu définitivement la mort. En Christ, le Royaume de Dieu est inauguré ; il est toujours à construire avec lui. Pasteur de son peuple, il continue de le guider par sa parole. Attentif à la brebis perdue ou affaiblie, il se montre proche des plus petits.

Dans le monde, bien des formes de mal restent encore à combattre : la faim, le dénuement, l'injustice en sont des exemples. Configurés au Christ, notre berger, et marchant à sa suite, nous sommes associés à son œuvre. Appelés à aimer comme il nous a aimés, nous serons jugés sur l'amour que nous aurons porté à nos frères et particulièrement aux plus petits d'entre eux
(évangile).

MéditationLe Royaume de Dieu, c'est le Christ total, l'Église

Texte original du discours du Saint Père ANGELUS

Sources :  www.vatican.va -  (© traduction E.S.M.)
© Copyright 2008 - Libreria Editrice Vaticana

Eucharistie sacrement de la miséricorde - (E.S.M.) 23.11.2008 - T/Angelus

 

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