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19 Avril 2005
 

Benoît XVI, un livre indubitablement fascinant

 

ROME, le 17 Avril 2007 - (E.S.M.) - On se demande pourquoi Benoît XVI, avant de célébrer sa messe quotidienne, ne lit pas Le Monde, histoire d'avoir des idées plus lumineuses sur le plan doctrinal et d'apprendre à dire ce que les gens aimeraient qu'on leur dise et qui ne les bouscule surtout pas dans leurs certitudes.

Un livre indubitablement fascinant  -  Pour agrandir l'image: C'est ici

Benoît XVI, un livre indubitablement fascinant

Avant de lire les mauvaises plaisanteries d'un journaliste du Monde voici un éloge du cardinal Karl Lehmann
Un livre fascinant (…) un livre pieux mais scientifiquement fondé, un texte missionnaire serein, ce dont on a besoin aujourd’hui".
(Le cardinal Karl Lehmann, président de la Conférence épiscopale allemande, à propos du livre de Benoît XVI, "Jésus de Nazareth". Suite aux innombrables réservations, l’éditeur allemand a déjà dû faire imprimer 100.000 copies supplémentaires en plus des 150.000 prévues.)

"JESUS DE NAZARETH" DE JOSEPH RATZINGER

Benoît XVI nous livre son dernier ouvrage intitulé "Jésus de Nazareth". A vrai dire, l'étude n'est pas signée du pape actuel, mais de Joseph Ratzinger. Voici comment Henri Tincq présente le livre dans Le Monde:

"(...) Joseph Ratzinger-Benoît XVI plonge dans l'énigme "Jésus" qui passionne depuis longtemps croyants et non-croyants. Jusqu'à la Réforme du XVIe siècle, les chrétiens ont cru en Jésus les yeux fermés. Mais les Lumières, la science, la recherche historique et archéologique ont fait naître de nouvelles exigences quant à l'authenticité des Évangiles écrits, plusieurs décennies après Jésus, par des auteurs qui n'étaient pas des historiens, mais des militants de la nouvelle foi. Le chrétien ne peut plus croire, sans broncher, à la divinité du Christ, à la Résurrection, à la virginité de Marie. L'exégèse "historico-critique" - dont émergent les noms d'Ernest Renan (1823-1892), Alfred Loisy (1857-1940) ou Rudolf Bultman (1884-1976) chez les protestants - a "démythologisé" les Écritures. Elle a bouleversé le rapport du croyant à sa foi, à l'Eglise, à l'autorité de sa parole et de son dogme.

Le "désenchantement du monde" était en marche. Il a fallu attendre le concile Vatican II (1962-1965) pour que l'Eglise reconnaisse le fruit de cette recherche "moderniste" qu'elle avait hier impitoyablement condamnée. L'ouvrage de Benoît XVI puise dans sa nostalgie de jeune croyant lisant des auteurs (Daniel-Rops, Romano Guardini sont cités) qui ne séparaient pas encore le "Jésus de l'histoire" et le "Christ de la foi". Mais il n'entend pas revenir en arrière et ne règle pas de comptes avec l' "exégèse moderne". (...)"

Pauvre Henri Tincq qui cite à tout moment le concile Vatican II sans même l'avoir correctement saisi (comme on peut s'en apercevoir dès qu'il aborde des questions d'ordre liturgique)! Bref, tout le monde l'aura compris: pour être un "catho" bien comme il faut aujourd'hui, il faut critiquer les Écritures, mais surtout considérer les propos de Tincq - lesquels sont totalement à côté de la plaque pour ce qui concerne l'exégèse - comme... parole d'Évangile. Cela va de soi. On se demande même pourquoi Benoît XVI, avant de célébrer sa messe quotidienne, ne lit pas Le Monde, histoire d'avoir des idées plus lumineuses sur le plan doctrinal et d'apprendre à dire ce que les gens aimeraient qu'on leur dise et qui ne les bouscule surtout pas dans leurs certitudes.  (article de PRO LITURGIA)

(N.D.L.R.) Repères:

Il est clair, écrit le pape Benoît XVI dans sa préface, "qu’avec cette vision de la figure de Jésus, je vais plus loin que ce que dit par exemple Schnackenburg qui représente une grande partie de l’exégèse contemporaine. J’espère toutefois que le lecteur comprendra que cet ouvrage n’a pas été écrit contre l’exégèse moderne, mais avec une grande reconnaissance pour tout ce qu’elle a apporté et continue de nous donner".

Il est fascinant de lire cette préface du livre de Benoît XVI. (...) En ce qui concerne ma présentation de Jésus, écrit le pape, cela signifie avant tout que j’ai confiance dans les Évangiles. Naturellement je considère comme évident ce que le Concile et l’exégèse moderne disent sur le genre littéraire, sur l’intentionnalité des affirmations, sur le cadre communautaire des Évangiles et leur langage dans ce cadre vivant (...) cet ouvrage n’a pas été écrit contre l’exégèse moderne, (...)   (Préface du livre « Jésus de Nazareth » de Benoît XVI)

Le Saint-Père Benoît XVI recevant en audience les curés et le clergé du diocèse de Rome a répondu à une question  sur la promotion de la connaissance de la Bible. “La Bible, dans son intégralité, est une chose très grande et à découvrir petit à petit. Un premier point, confie le pape,  me semble être de lire l’Écriture Sainte dans son unité et dans son intégralité.  Conseil qu'a certainement suivi H. Tincq. Les parties seules sont des parties d’un chemin et c’est seulement en les voyant dans leur intégralité comme un chemin unique, où une partie explique l’autre, que nous pouvons comprendre cela. (...) Ensuite, je dirais qu’il y a trois dimensions en rapport entre elles. La dimension historique, la dimension christologique et la dimension ecclésiologique - du peuple en chemin - se compénètrent. La parole reste toujours beaucoup plus grande que ce que tu as pu comprendre. Et cela doit être dit aujourd’hui, souligne Benoît XVI, de façon critique à l’égard d’une certaine partie de l’exégèse moderne, qui pense avoir tout compris et que par conséquent, après l’interprétation élaborée par elle, on ne peut désormais rien dire de plus. Cela n’est pas vrai, insiste Benoît XVI. La Parole est toujours plus grande que l’exégèse des Pères et que l’exégèse critique”.  (§ 3 Benoît XVI)

Devant les niaiseries lues par ci par là dans la presse, nous conseillons également la relecture du discours de Ratisbonne, (...) les postulats de la Réforme au XVIe siècle (...) La théologie libérale du XIXe etc.. (Benoît XVI partage sa récente lecture de Theodore Khoury)
 

Sources:  E.S.M.

Ce document est destiné à l'information; il ne constitue pas un document officiel

Eucharistie, sacrement de la miséricorde - (E.S.M.) 17.04.2007 - BENOÎT XVI

 

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