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19 Avril 2005
 

Rencontre à Rome sur le Motu Proprio de Benoît XVI

 

Vatican, le 17 septembre 2008  - (E.S.M.) - Une Rencontre sur le Motu Proprio « Summorum Pontificum » de Benoît XVI sur la libéralisation de l'usage du Missel de Saint Pie V, réformé par Jean XXIII en 1962, s'est ouverte aujourd'hui à Rome. le théologien don Nicola Bux, consultant de la Congrégation pour la Doctrine de la Foi, présent à la rencontre de Rome s'exprime.

Don Nicola Bux

Rencontre à Rome sur le Motu Proprio de Benoît XVI

Intervention de don Nicola Bux

Le 17 septembre 2008 - Eucharistie Sacrement de la Miséricorde - Une Rencontre sur le Motu Proprio « Summorum Pontificum » de Benoît XVI sur la libéralisation de l'usage du Missel de Saint Pie V, réformé par Jean XXIII en 1962, s'est ouverte aujourd'hui à Rome. Pendant la rencontre, organisée à un an de l'entrée en vigueur des dispositions du Souverain Pontife, des progrès ont été notés mais également quelques difficultés dans leur application. Le pape, en rencontrant les évêques français à Lourdes dimanche dernier, avait souhaité une « pacification des esprits » sur la question, en rappelant que « nul n'est de trop dans l'Église » et que « chacun, sans exception, doit pouvoir s'y sentir chez lui, et jamais rejeté ».

Au micro de Radio Vatican, le théologien don Nicola Bux, consultant de la Congrégation pour la Doctrine de la Foi, présent à la rencontre de Rome :

L'intervention récente du Saint Père en France, en disant que nul n'est de trop dans l'Église, devrait dans un certain sens, amener tout le monde, à commencer par les évêques et les prêtres, à une réflexion sur le concept de communion. La communion n'est pas une réalité que nous nous faisons, que nous construisons, c'est une réalité que nous recevons du Seigneur, que nous recevons de l'histoire, de la tradition. Nous nous retrouvons donc tous dans cette communion.

Nous ne sommes pas les maîtres. Et la liturgie n'est rien d'autre qu'une expression de cette communion avec les siècles passés, avec les générations qui nous ont précédées, et nous transmettons cette même communion à celles qui viendront. Je crois que c'est le point du fondement même du Motu Proprio du pape Benoît XVI.

Il l'a déjà écrit plusieurs fois, lorsqu'il était théologien et cardinal. Nous parlons tous de pluralisme, c'est un des mots « magiques ». Certes, nous ne professons pas dans le Credo l'Église pluraliste, nous professons l'Église Une, nous professons l'Église catholique et le mot « catholique » signifie l'unité des différentes formes, même, dans ce cas, d'expression de la foi. Nous savons que la foi ne s'exprime pas d'une seule manière.

Nous avons tous appris qu'il y a l'Orient et qu'il exprime sa foi avec la forme qui lui est propre. Pourquoi donc nous étonner ? C'est précisément dans la tradition que l'Occident a des liturgies différentes. Il y a toujours eu : l'Ambrosienne, la Gallicane, la Mozarabique, la Romaine. Je crois donc que s'y ouvrir sans préjugé, est en lui-même un signe culturel, un signe de culture.

Vous-même, don Nicola Bux, vous participez à la Rencontre avec un rapport consacré à la réforme de Benoît XVI, entre tradition et innovation…

Personnellement,  j'ai toujours été partisan des innovations. Je célèbre la Messe ordinaire quotidiennement, mais je ne me suis jamais refusé de célébrer la Messe sous la forme extraordinaire. Je ne crois pas qu'il y ait une opposition entre les deux formes, mais comme le dit le Saint Père, un enrichissement. Le président de la Commission Pontificale Ecclesia Dei, le cardinal Castrillón Hoyos, en expliquant précisément l'esprit du Motu Proprio du Saint Père, a dit que les évêques ne doivent pas attendre seulement que ce soient les fidèles qui le demandent, mais doivent proposer aux fidèles de puiser dans notre patrimoine, le patrimoine de notre tradition.

Voilà, il faut plus de courage de la part des évêques et je crois que le sens du sacré et du mystère, nécessaire à la nouvelle forme rituelle de la Messe qui a été rénovée par le Concile Vatican II, en ressortira davantage.

Don Nicola Bux, pourquoi chaque fois que le pape parle de ce sujet, - il l'a encore fait en France - nous lisons ensuite dans les journaux, des commentaires, des titres, qui d'une manière ou d'une autre, accusent le pape de vouloir nous enfermer dans une sorte de conservatisme…

Celui qui connaît les écrits de Joseph Ratzinger ne pourrait jamais l'accuser d'un soi-disant conservatisme. ce qui est important, c'est de comprendre qu'il n'y a pas de véritable innovation en coupant la tradition. Je crois que nous tous pouvons le comprendre. Il faut éliminer les peurs, du type de rejeter le Concile Vatican II, ce qui est absolument en dehors de la discussion. Il faut une ouverture tant de la part de ceux qui sont inquiets, que de ceux qui aiment plus de tradition, et on ne pourra qu'en tirer un grand avantage salutaire pour les uns et pour les autres, et surtout pour l'Église.
 

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Sources : www.vatican.va -  E.S.M.
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Eucharistie sacrement de la miséricorde - (E.S.M. sur Google actualité) - 17.09.2008 - T/Motu Proprio

 

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