ACCUEIL

BENOÎT XVI

L'EVANGILE DU JOUR

LA FAMILLE

TEXTES DU VATICAN

JEAN PAUL II

CHRIST MISERICORDIEUX

ACTUALITE DE L'EGLISE

CATECHESES

LITURGIE

LES JEUNES

FIDELES LAICS

JOUR DU SEIGNEUR

SERVANTS DE MESSE

SPIRITUALITE

THEOLOGIE

VOCATIONS

VOYAGE APOSTOLIQUE

GALERIE PHOTOS

TV VATICAN

MEDITATIONS

BREVES

QUI SOMMES NOUS

NOUS CONTACTER
 
BIBLIOTHEQUE
FORUM
ESCHATOLOGIE
LIENS
.
STATISTIQUES
 
Ouverture du site
19 Avril 2005
 

"Sauvés dans l’Espérance" de Benoît XVI, Edito de l'Église de Luçon

 

Le 24 décembre 2007 - (E.S.M.) - Au début de l’avent, Benoît XVI nous a donné son encyclique « Sauvés dans l’Espérance ». Noël vient raviver nos désirs et nos attentes d’une vie et d’un monde meilleur, plus paisibles et fraternels. Éditorial du Père Jacques RIDEAU.

Père Jacques RIDEAU, Administrateur diocésain

Fortifiés dans l’Espérance par l’Enfant de la crèche…

Edito Église de Luçon

En ce Noël 2007, alors que nous voulons « Vivre l’Eglise comme peuple de frères », une parole de la lettre aux Hébreux trouve son plein écho chez les croyants que nous sommes : « Le Christ a dû devenir en tout semblable à ses frères, afin de devenir dans leurs relations avec Dieu un grand prêtre miséricordieux et fidèle » (2, 17) et encore « Il ne rougit pas de nommer les hommes ses frères » (2, 11). A Noël, nous accueillerons ce Frère venu du Père ; par sa naissance à Bethléem, nous recevrons le grand mystère de l’amour divin qui fait de nous des fils de Dieu et des frères humains.

Au début de l’avent, Benoît XVI nous a donné son encyclique « Sauvés dans l’Espérance ». Noël vient raviver nos désirs et nos attentes d’une vie et d’un monde meilleur, plus paisibles et fraternels. Le pape évoque ces espérances légitimes que nous portons pour assurer notre vie et trouver du bonheur sur cette terre, au plan personnel et dans notre vie ensemble comme corps social.Depuis plusieurs siècles, les progrès techniques et scientifiques, ceux de l’économie et de l’organisation sociale ont été considérables. On en attend beaucoup. Pourtant, suffisent-ils à fonder notre espérance ? Car, dit Benoît XVI, le progrès n’est pas de soi progrès de l’humain, il peut même être instrument d’inhumanité ; il est ambivalent et remis à la conscience et à la liberté des hommes, liberté toujours fragile. « Dans le domaine de la conscience éthique et de la décision morale, il n’y a pas possibilité d’additionner (les progrès), pour la simple raison que la liberté de l’homme est toujours nouvelle et qu’elle doit toujours prendre à nouveau ses décisions. » (n° 24)

Chrétiens, nous sommes habités par une espérance plus grande, fondée sur la promesse de Dieu, solidement attestée en Jésus, l’espérance de la vie éternelle. Elle repose sur cet amour de Dieu, fidèle à ses enfants, cet amour qui nous sauve du mal et la mort. Cette espérance donne du sens et de la consistance à nos vies personnelles, jusque dans l’échec, l’épreuve et l’affrontement à la mort, non pas pour les subir avec résignation en attendant mieux, mais pour les traverser avec le Christ, appuyés sur la promesse de Dieu. « L’homme est racheté par l’amour, et Benoît XVI ajoute, cela vaut déjà dans le domaine purement humain » (26), si fragile soit cet amour.

En Jésus, chacun peut se reconnaître aimé et attendu par Dieu. Pourtant cette espérance la plus personnelle ne peut pas être solitaire, elle n’a rien à voir avec une sorte d’individualisme du salut. « La relation avec Jésus, cependant, est une relation avec celui qui s’est donné lui-même en rançon pour nous tous (1 Tm.2, 6). Le fait d’être en communion avec Jésus-Christ nous implique dans son être “pour tous »” la communion avec Lui qu’il nous devient possible d’être vraiment pour les autres, pour l'ensemble. De l’amour envers Dieu découle la participation à la justice et à la bonté de Dieu envers autrui ; l’amour de Dieu se révèle dans la responsabilité envers autrui. » (28)

Autrement dit, l’espérance chrétienne ne peut être que fraternelle, d’une fraternité aux dimensions de l’humanité. Nous le savons bien, comme la liberté et l’amour, la fraternité humaine est fragile. En accueillant l’enfant de la crèche de Bethléem, nous lui demanderons de mettre en nous son amour fraternel pour chacun et pour tous, seule manière de tenir dans l’espérance et la promesse d’une Église et d’un monde vraiment plus fraternel.

C’est dans cette espérance confiante que nous commencerons l’année dans l’attente de notre nouvel évêque. Déjà notre prière le rejoint.

Que l’accueil de l’Enfant de la crèche nous fortifie dans l’espérance et nous fasse grandir comme peuple fraternel. A chacun et chacune je souhaite un joyeux Noël.

Père Jacques RIDEAU

Administrateur diocésain


L'Encyclique "Spe Salvi" du pape Benoît XVI
 

Sources: Luçon

Ce document est destiné à l'information; il ne constitue pas un document officiel

Eucharistie, sacrement de la miséricorde - (E.S.M.) 24.12.2007 - BENOÎT XVI - T/Sp.S./Luçon

 

 » Sélection des derniers articles  
page précédente haut de page page suivante