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19 Avril 2005
 

Motu Proprio de Benoît XVI des efforts à faire.. oui mais par tous

 

Le 23 août 2007 - (E.S.M.) - C'est bien dans les déformations de la liturgie conciliaire, devenues tellement courantes dans les paroisses que les fidèles n'y font plus même attention, que l'on doit trouver une partie des racines de la crise liturgique actuelle qui a motivé le Motu proprio de Benoît XVI.

La Messe célébrée en conformité aux prescriptions -  Pour agrandir l'image: C'est ici

Motu Proprio de Benoît XVI des efforts à faire.. oui mais par tous

Depuis la récente publication du "Motu Proprio Summorum Pontificum", il est demandé aux "traditionalistes" de faire l'effort d'accepter les enseignements du concile Vatican II et la validité de la liturgie romaine restaurée (rite dit "ordinaire"), et aux fidèles "conciliaires" - ceux qui fréquentent les paroisses - de reconnaître la validité et la richesse de la forme qu'avait la liturgie romaine avant le Concile (rite dit "extraordinaire").

Il reste cependant une catégorie de fidèles à laquelle personne ne songe à demander de faire des efforts: c'est la catégorie qui est constituée de la grande majorité des prêtres diocésains et des fidèles membres d'équipes liturgiques qui, par esprit de contradiction ou par manque de formation liturgique - peu importe -, ne respectent jamais la liturgie actuelle... tout en se disant pourtant fidèles au Concile.

On comprend bien que les évêques puissent avoir des scrupules à demander expressément à ces fidèles-là de faire des efforts pour appliquer les normes de la liturgie: ce sont souvent les évêques eux-mêmes qui les ont nommés en partant du principe qu'ils avaient les compétences voulues dans les domaines de la pastorale liturgique.

Or c'est bien dans les déformations de la liturgie conciliaire, devenues tellement courantes dans les paroisses que les fidèles n'y font plus même attention, que l'on doit trouver une partie des racines de la crise liturgique actuelle qui a motivé le Motu proprio de Benoît XVI.

 Comme le souligne courageusement Mgr. Kurt Koch, Président de la Conférence des évêques de Suisse, "dans sa lettre d'accompagnement au Motu proprio qu'il adresse aux évêques, le Pape Benoît XVI indique que l'attachement d'un nombre non négligeable de catholiques à la liturgie romaine dans sa forme d'avant 1970 s'explique surtout parce que ces catholiques ont été blessés par des déformations arbitraires de la liturgie et que dans maints endroits, la messe n'est pas célébrée selon les prescriptions du nouveau missel. Il en tire la conclusion que le Missel romain du Pape Paul VI, considéré comme la forme ordinaire, offre la plus sûre garantie que la messe unit les paroisses là où elle est célébrée avec beaucoup de révérence et en conformité avec les prescriptions".

Les efforts pour accueillir Vatican II et la liturgie restaurée qui en est issue ne doivent donc pas être demandés de façon unilatérale: en voyant comment sont généralement célébrées les messes dans les églises paroissiales où l'on se dit respectueux de Vatican II, on imagine bien que les premiers pas en direction d'une juste réception du Concile ne devront pas être faits "que" par les fidèles "traditionalistes"...

Le Motu Proprio Le texte officiel et tous les commentaires

MODELE DE LETTRE QUE LES FIDÈLES PEUVENT ADRESSER A LEUR ÉVÊQUE EN CAS DE NÉCESSITE

Monseigneur,

A la suite de la publication du Motu proprio Summorum pontificum par le pape Benoît XVI, les évêques ont été unanimes à rappeler que la forme "ordinaire" du rite romain était celle qui était définie par le missel restauré à la suite de Vatican II.

Il se trouve que, voulant participer à la messe dominicale, je n'ai malheureusement trouvé nulle part cette "forme ordinaire" dont parlent les évêques et que, si j'ai bien compris, les prêtres se doivent de respecter. Au cours de toutes les célébrations paroissiales auxquelles j'ai souhaité prendre part, j'ai remarqué des modifications des rites ou des prières ainsi que, très souvent, un certaine absence de dignité:

(préciser ici selon les cas: liturgies bavardes, omniprésence de fidèles laïcs dans le sanctuaire, chants quelconques, sanctuaires inesthétiques, omission des rites pénitentiels, omission de l'embolisme après le "Notre Père", omission du lavement des mains à l'offertoire, absence du port de la chasuble par le célébrant, remplacement du "Gloria" ou du "Credo" par des refrains, distribution de la communion par des fidèles laïcs sans réelle raison... etc.)

Vous serait-il possible, Monseigneur, de m'indiquer l'adresse d'une paroisse où je puisse participer à une célébration eucharistique digne et en tout point respectueuse des normes liturgiques précisées par le missel romain actuel ?

En vous remerciant par avance de la réponse que vous voudrez bien me donner, je vous prie de croire à l'expression de mon plus profond respect et à l'assurance de mon union de prière.

Signature.
 

Sources:  PRO LITURGIA

Ce document est destiné à l'information; il ne constitue pas un document officiel

Eucharistie, sacrement de la miséricorde - (E.S.M.) 23.08.2007 - BENOÎT XVI - Table Motu Proprio

 

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