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19 Avril 2005
 

Réflexions de Jean Paul II sur l'origine de la famille

 

Le 22 octobre 2008 - (E.S.M.) - Cette catéchèse extraite du deuxième volume des enseignements de Jean Paul II concernant l'année 1979 et n'a jamais été publiée en français. Elle rejoint parfaitement le thème du Synode des évêques en cours au Vatican, sur la Parole de Dieu, Parole de Dieu que nous devons toujours approfondir dans notre quotidien.

Le pape Jean Paul II lors d'une catéchèse salle Paul VI - Pour agrandir l'image Cliquer

Réflexions de Jean Paul II sur l'origine de la famille

A l'écoute du Christ sur "l'origine" de la famille

Le 22 octobre 2008 -  Eucharistie Sacrement de la Miséricorde - Les devoirs de la famille chrétienne, attire notre attention sur la vie fondamentale de communauté humaine et chrétienne, fondamentale dès le commencement. Et c'est précisément cette expression dès le commencement qu'a employée le Seigneur dans son discours sur le mariage, rapporté dans l'Évangile de saint Matthieu et de saint Marc. Nous voulons nous interroger sur le sens du mot commencement. Nous voulons d'autre part expliquer la raison pour laquelle le Christ fait allusion au commencement en cette circonstance précise ; nous ferons donc une analyse plus approfondie de ce texte de l'Écriture sainte.

Deux en une seule chair

Au cours de son dialogue avec les Pharisiens qui l'interrogeaient sur l'indissolubilité du mariage, Jésus Christ a parlé deux fois du commencement. Le dialogue s'est déroulé ainsi : Des Pharisiens s'avancèrent vers lui et lui dirent pour lui tendre un piège : « Est-il permis de répudier sa femme pour n'importe quel motif ? » Il répondit : N'avez-vous pas lu que le Créateur, au commencement, les fit mâle et femelle et qu'il a dit : c'est pourquoi l'homme quittera son père et sa mère et s'attachera à sa femme, et les deux ne feront qu'une seule chair. Ainsi, ils ne sont plus deux mais une seule chair. Que l'homme donc ne sépare pas ce que Dieu a uni ! » Ils lui dirent : « Pourquoi donc Moïse a-t-il prescrit de délivrer un certificat de répudiation quand on répudie ? » Il leur dit : « C'est à cause de la dureté de votre cœur que Moïse vous a permis de répudier vos femmes, mais au commencement, il n'en était pas ainsi »
(Mt 19, 3 ss. ; cf. aussi Mc 10, 2 ss.).

Le Christ n'accepte pas le plan sur lequel ses interlocuteurs veulent situer la discussion ; dans un certain sens, il n'approuve pas la dimension qu'ils essayent de donner au problème. Il évite de se mêler à des controverses juridiques et casuistiques ; il fait par contre allusion par deux fois au commencement. En agissant ainsi, il se réfère aux paroles du livre de la Genèse que ses interlocuteurs connaissent par cœur. Le Christ tire la conclusion de ces paroles de l'Ancienne révélation achevant ainsi la discussion.

Homme et femme

Le commencement c'est ce dont parle le livre de la Genèse. C'est donc le verset 27 du premier chapitre de la Genèse que le Christ cite en le résumant : Au commencement, le Créateur les créa homme et femme, tandis que le passage originel complet dit ainsi : Dieu créa l'homme à son image, à l'image de Dieu Il le créa, homme et femme, il les créa. Puis, le Maître fait allusion au verset 24, chapitre II : C'est pourquoi l'homme quitte son père et sa mère et s'attache à sa femme, et ils deviennent une seule chair.

En citant ce passage in extenso, le Christ lui donne une valeur de loi plus explicite car ce passage du livre de la Genèse pourrait n'apparaître que comme une simple constatation : Il quittera... Il s'attachera... Ils deviendront une seule chair. Cette valeur de loi est justifiée, car le Christ ne se contente pas de la citation, mais il ajoute : Ils ne seront plus deux mais une seule chair. Que l'homme donc ne sépare pas ce que Dieu a uni. Ce ne sépare pas est déterminant. A la lumière de ces paroles du Christ, le verset 24 du deuxième chapitre énonce le principe de l'unité et de l'indissolubilité du mariage, contenu même de la parole de Dieu exprimée dans la Révélation la plus ancienne.

Dès le commencement

On pourrait donc considérer le problème comme épuisé et affirmer que les paroles de Jésus-Christ notifient la loi éternelle formulée et instituée par Dieu dès le commencement, comme la création de l'homme. Il peut sembler aussi que le Maître, en confirmant cette loi primordiale du Créateur, lui confère toute sa valeur fondée sur l'autorité même du premier législateur. Cependant, l'expression au commencement répétée deux fois porte clairement les interlocuteurs à réfléchir sur la manière dont l'homme a été modelé, dans le mystère de la création, homme et femme, pour saisir correctement la valeur de la loi des paroles de la Genèse. Et cela n'est pas moins valable pour les interlocuteurs d'aujourd'hui que ce ne l'était pour les interlocuteurs de l'époque.

Au cours d'une prochaine page, expliquait Jean Paul II en concluant cette réflexion, nous essaierons, en interlocuteurs actuels du Christ, de nous arrêter plus longuement sur les paroles de saint Matthieu
(19, 3 ss.). Pour répondre à l'indication que le Christ y a renfermée, nous essaierons d'approfondir ce commencement auquel le Christ a fait allusion.

(à suivre) DES L'ORIGINE, LE CRÉATEUR LES FIT HOMME ET FEMME

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Sources : www.vatican.va (archives) -  (E.S.M.)
Ce document est destiné à l'information; il ne constitue pas un document officiel
Eucharistie sacrement de la miséricorde - (E.S.M. sur Google actualité)  22.10.2008 - T/Famille

 

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