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19 Avril 2005
 

Benoît XVI rappelle que tout chrétien peut être missionnaire

 

Cité du Vatican, le 19 octobre 2008  - (E.S.M.) - En cette Journée mondiale des Missions, le pape Benoît XVI a rappelé  que tout chrétien peut être une missionnaire authentique. En effet a t-il précisé, la mission commence par la prière.

Le pape Benoît XVI

Benoît XVI rappelle que tout chrétien peut être missionnaire

Le 19 octobre 2008 - Eucharistie Sacrement de la Miséricorde - En cette Journée Mondiale Missionnaire, le pape Benoît XVI a rappelé  que tout chrétien peut être un missionnaire authentique. En effet, a t-il précisé, la mission commence par la prière.

C'est avant la prière de l'Angélus depuis le sanctuaire de Notre-Dame de Pompéi, que le saint-Père s'est adressé aux fidèles.

Benoît XVI a ensuite évoqué qu'à l'occasion de l'Année Paulinienne, la Journée mondiale missionnaire "propose à notre méditation une célèbre expression de l'Apôtre des gentils : ‘Malheur à moi si je n'annonçais pas l'Évangile !' ».

Ensuite le Saint-Père a rappelé que le mois d'octobre est le mois des missions et le mois du saint rosaire et cela lui a permis "de souligner avec plus de force que le premier engagement missionnaire de chacun de nous est justement la prière",.

Le pape Benoît XVI s'adresse aux pèlerins francophones

En cette Journée mondiale des Missions, nous nous unissons particulièrement aux pèlerins réunis à Lisieux pour la béatification de Louis et de Zélie Martin, parents de sainte Thérèse de l’Enfant Jésus, la patronne des Missions. Par leur vie de couple exemplaire, ils ont annoncé l’Évangile du Christ. Ils ont vécu ardemment leur foi et l’ont transmise dans leur famille et dans leur entourage. Que leur prière commune soit source de joie et d’espérance pour tous les parents et toutes les familles.

Texte intégral des paroles du Saint-Père avant la prière de l'Angélus Angélus de Benoît XVI depuis le Sanctuaire Pontifical de Pompéi

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Vingt-neuvième dimanche  Dimanche 19 octobre 2008  (les lectures)  Méditation des lectures de ce jour

TÉMOIGNER DE L'ÉVANGILE EN RENDANT À DIEU CE QUI EST À DIEU (synthèse des lectures)

Les adversaires ne désarment pas. La polémique rebondit avec une série de controverses, dont celle que nous fait entendre l'évangile de ce dimanche : faut-il payer l'impôt à César ? Jésus ne se laisse pas prendre au piège qui se retourne contre ceux qui le tendent. Jouant habilement de l'effigie que porte la pièce de monnaie, Jésus rappelle à ses interlocuteurs qu'ils sont créés à l'image de Dieu.

Tout en reconnaissant et en acceptant l'ordre politique de son pays, Jésus en nie le caractère sacré, le désacralise en désignant un ordre supérieur : celui du Royaume de Dieu qui n'entre pas en concurrence avec celui de César ; il est d'un autre ordre. Le Messie ne vient pas remplacer César ; la Bonne Nouvelle n'abolit pas les lois humaines. Il s'agit bien de rendre à chacun le rôle qui est le sien. 
(Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 22,15-21.)

Rendre à Dieu ce qui est à Dieu, Isaïe l'annonçait déjà en reconnaissant la mission confiée par Dieu à Cyrus
(première lecture). Lorsqu'il investit le roi païen d'une charge précise, Dieu affirme s'intéresser à la vie politique de son peuple et, en même temps, souligne que, pour instaurer un royaume de justice et de paix, tout pouvoir vient de lui. À Dieu son rôle, à Cyrus le sien. Quant à S. Paul, il invite les chrétiens de Thessalonique à rendre à Dieu ce qui lui revient en témoignant d'une foi active, d'une charité qui se donne de la peine, d'une espérance qui tient bon (deuxième lecture).

Les textes de ce dimanche sont un appel à vivre notre vie de chrétiens, y compris notre vie politique, dans une fidélité sans faille à l'esprit de l'Évangile. En Église, nous avons à témoigner du Royaume qui vient, en participant à la construction d'un monde de justice et de paix.
C'est bien le sens qu'il faut donner à notre journée de prière pour les missions.

Les évangiles de chaque Dimanche, nous pouvons utilement les approfondir en lisant les sermons des Pères de l'Églises et les écrits des saints. Aujourd'hui, il est facile de se constituer une bibliothèque virtuelle. Nous vous proposons quelques oeuvres dans notre rubrique : bibliotheque. Un bien grand mot pour peu de choses et pourtant nous y recourons régulièrement. Ci-dessous, nous vous proposons un exemple de commentaire de l'évangile de ce jour, il est extrait de l'oeuvre de Saint Jean Chrysostome
(ne vous découragez pas, il faut un début à tout, il faut se familiariser avec ses splendeurs).

Le pape Benoît XVI nous a parlé de la solidarité de la Parole de Dieu sur laquelle fonder notre propre vie, elle est le fondement de tout. La personne réaliste, dit encore Benoît XVI, est celle qui bâtit sa vie sur la Parole de Dieu seul fondement de toute la réalité qui reste en permanence.

Les évangiles de chaque Dimanche, nous pouvons utilement les approfondir en lisant les sermons des Pères de l'Églises et les écrits des saints. Aujourd'hui, il est facile de se constituer une bibliothèque virtuelle. Nous vous proposons quelques oeuvres dans notre rubrique : bibliothèque. Un bien grand mot pour peu de choses et pourtant nous y recourons régulièrement. Ci-dessous, nous vous proposons un exemple de commentaire de l'évangile de ce jour, il est de Saint Jean Chrysostome.

Saint Jean Chrysostome - Commentaire sur l'Évangile selon St Matthieu.

" Dites-nous donc votre avis sur ceci : Est-il permis de payer le tribut à César, ou non "? Hypocrites, vous demandez ici quel est l’avis du Sauveur, et vous témoignez le vouloir écouter comme votre oracle! Que n’avez-vous donc pour lui la même déférence lorsqu’il vous instruit ? et pourquoi le méprisez-vous si souvent lorsqu’il vous parle de votre salut ? Mais remarquez bien leur artifice. Ils ne lui disent pas : Dites-nous ce qui est bon, ce qui est à propos, ce qui est juste et légitime; mais dites-nous ce qu’il vous en semble. Leur unique but n’était que d’avoir quelque prétexte, afin de le faire passer pour un homme séditieux et ennemi des souveraines puissances. Ce que saint Marc exprime clairement, lorsque, marquant mieux ce dessein furieux qu’ils avaient de faire mourir Jésus-Christ, il rapporte qu’ils lui dirent: " Donnerons-nous le tribut à César, ou ne le lui donnerons-nous pas " ? Tant ils respiraient la fureur au dedans d’eux-mêmes, et tâchaient de la déguiser au dehors sous des paroles respectueuses: Jésus-Christ leur répondit avec force.

" Mais Jésus connaissant leur malice, leur dit : Hypocrites , pourquoi me tentez-vous " ? Comme leur malice était à son comble et à découvert, il leur fait une sévère réprimande, pour les couvrir de confusion, et pour leur fermer la bouche. il voulait aussi découvrir au dehors la corruption de leurs pensées et la malignité de ces questions. Ce qu’il faisait pour abattre leur orgueil et pour les empêcher à l’avenir de le tenter de la sorte. En effet, quoique leurs paroles fussent en apparence toutes pleines de respect et d’estime; quoiqu’ils l’appelassent "maître", qu’ils reconnussent qu’il "était véritable", quoiqu’ils lui rendissent témoignage qu’il "n’avait égard à qui que ce soit ", et qu’il ne considérait point la qualité " es personnes" ; toutefois, étant Dieu comme il était, il ne pouvait être pris à ces piéges et à ces vains artifices. Ces méchants devaient donc conclure de la manière dont Jésus-Christ leur répondait, que ce n’était point à tort ou seulement par conjecture qu’il leur faisait ce reproche, mais par une connaissance certaine de ce qu’ils cachaient dans leur coeur. Jésus ne se contente pas néanmoins de leur avoir reproché leur "hypocrisie " ; et quoique ce fût assez d’avoir découvert ce qu’ils avaient de plus secret dans le coeur, il ajoute néanmoins encore quelque chose pour leur fermer la bouche par une réponse plus surprenante.

"Montrez-moi ", leur dit-il, " la pièce d’argent qu’on donne pour le tribut ". Et aussitôt qu’ils la lui eurent montrée, il fit ce qu’il avait coutume de faire , c’est-à-dire qu’il se servit de leur propre réponse pour les confondre, et pour leur laisser conclure à eux-mêmes que ce tribut était permis. " Ils lui présentèrent un denier, et Jésus leur dit : De qui est cette image et cette inscription "? Il ne leur demandait pas ce qui était écrit sur cette pièce de monnaie comme l’ignorant, mais il voulait se servir de leurs propres paroles pour les confondre. " De César, lui dirent-ils. Jésus leur répondit : Rendez donc à César ce qui est à César, et à Dieu ce qui est à Dieu  ". Il ne dit pas: " donnez, mais rendez ". Car en effet ce n’était que rendre à César ce qui était déjà à lui, comme le montrait la pièce d’argent et l’inscription qu’elle portait. Mais, pour les empêcher de lui reprocher qu’il les voulait retirer de l’assujettissement à Dieu pour les rendre esclaves des hommes, il ajoute aussitôt : "Et à Dieu ce qui est à Dieu". Ce ne sont pas deux choses qu’on ne puisse allier ensemble, de rendre aux hommes ce qu’on leur doit, et à Dieu ce qui lui est dû. C’est pourquoi saint Paul a dit : " Rendez à chacun ce qui lui est dû; le tribut à qui vous devez le tribut; les impôts à qui vous devez les impôts; la crainte à qui vous devez de la crainte; et l’honneur à qui vous devez de l’honneur ".
(Rom. XIII, 7.) Mais lorsque le Fils de Dieu dit ici : " Rendez à César ce qui est à César ", vous ne devez entendre ces paroles que dans les choses qui ne blessent point la piété ni ce que nous devons à Dieu, autrement ce serait payer le tribut non à César, mais au diable." Ayant entendu cette réponse, ils l’admirèrent; et le laissant ils s’en allèrent "; parce qu’il leur avait donné assez de preuves de sa divinité, en découvrant ce qu’ils avaient de caché dans le fond de l’âme, et en leur fermant la bouche par une réponse si douce et si sage.

 


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Sources : www.vatican.va -  E.S.M.  

Ce document est destiné à l'information; il ne constitue pas un document officiel
Eucharistie sacrement de la miséricorde - (E.S.M.) 19.10.2008 - T/Méditation

 

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