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19 Avril 2005
 

Méditation : Jésus est avec nous dans chaque situation

 

Le 14 avril 2009  - (E.S.M.) - Un penseur a dit un jour : « Bien que le monde soit plein de souffrance, il est plein de personnes qui la surmontent ». La souffrance fait partie intégrante de la vie.

Méditation : Jésus est avec nous dans chaque situation

Le 14 avril 2009  - Eucharistie Sacrement de la Miséricorde - Un penseur a dit un jour : « Bien que le monde soit plein de souffrance, il est plein de personnes qui la surmontent ». La souffrance fait partie intégrante de la vie. Elle nous accompagne à chacune de ses étapes, que sous la forme de petites bosses et de bleus quotidiens ou bien d'épreuves plus dramatiques comme une maladie incurable, la mort brutale d'un conjoint ou la séparation d'une famille.

Nous savons quels ravages provoque une maladie grave. Nous connaissons des familles par détruites par la drogue, l'alcool, les jeux de hasard ou d'autres dépendances. Les media nous rapportent diverses catastrophes naturelles, typhons, Inondations, tremblements de terre qui faire disparaître de la surface de la terre des sociétés humaines entières. En entendant ces malheurs, nous avons de la compassion pour ceux qui les ont vécus.

Nous connaissons également d'autres sortes de souffrance, celles provoquées par la mésentente : entre époux, entre parents et enfants, entre amis ou entre collaborateurs. Ces blessures intérieures peuvent faire autant mal qu'un corps tourmenté par la maladie. Elles peuvent même nous détruire au point de nous faire tomber dans la maladie.

Que notre souffrance soit le résultat de la maladie, d'une catastrophe naturelle ou de luttes intérieures, une vérité reste de rigueur : Jésus la connaît. Il nous regarde avec compassion et est toujours prêt à nous accorder Sa grâce. Il veut nous voir en bonne santé et en paix.

Dieu souffrant ?

Jésus vivait sur terre comme « homme de douleur, familier de la souffrance » (Is 53,3). Souffre-t-ll aujourd'hui en étant déjà au ciel ? En un sens oui. Sa souffrance n'est plus provoquée par les coups, la couronne d'épines et les clous. Elle ne découle pas de Ses luttes intérieures avec le diable et ses tentations. Aujourd'hui Jésus souffre de nous voir souffrir. Nos problèmes et nos malheurs Le touchent. Il souffre à la vue de nos souffrances. Il est toujours proche de nous, II pleure avec nous en nous offrant la consolation de Sa présence et de Son soutien.

Jésus a vraiment pris sur Lui nos faiblesses et porté nos maladies. Il a vraiment été blessé par nos fautes et, dans Ses blessures, se trouve notre guérison (cf. Is 53,4-5). Chaque jour du Carême, le Saint Esprit veut nous convaincre qu'aucune maladie - du plus petit rhume à la plus grave tumeur - et aucune faute - du plus petit manquement aux péchés les plus lourds - n'est hors de portée de Son souci et de Sa compassion. Quoi qu'il nous arrive, Jésus-Christ, le Serviteur souffrant de Dieu, veut nous venir en aide.

Appelons le Seigneur !

Quand il marchait sur cette terre, Jésus entendait les appels des aveugles et montrait Sa compassion (Mt 20,31). Il guérissait les lépreux qui criaient vers Lui (Lc 17,1-14). Quand le père d'un garçon possédé s'est adressé à Lui, II lui a montré Sa compassion et a libéré son fils (Mc 9,24-27). Tous ces gens suppliaient Jésus avec foi. Ils Lui demandaient de les guérir car ils croyaient qu'il avait le pouvoir de le faire.

Nous aussi nous devons demander à Jésus force et lumière pour notre vie quotidienne. Les parents doivent prier pour que leurs enfants soient protégés du péché. Les époux, pour que la grâce du sacrement du mariage porte les fruits de l'amour qui peut surmonter tous les problèmes familiaux et personnels. Les paroissiens doivent prier pour le retour à l'Église de ceux qui l'ont quittée. Une telle prière est efficace et Dieu l'attend. Nous devons tous nous adresser sans crainte au Seigneur dans chacun de nos besoins en demandant, frappant et suppliant (cf. Mt 7,7). Nous devons croire que Dieu le Père ne nous donnera pas une pierre, quand nous demandons du pain, ni un serpent, quand nous demandons un poisson (cf. Mt 7,9).

« En toute condition soyez dans l'action de grâces »

Mais cette même Écriture Sainte qui nous exhorte à la prière et à la supplication, nous incite également à la joie et à être content en toutes conditions - dans la santé et la maladie, dans la prospérité et la pauvreté. Saint Paul écrivait aux Thessaloniciens : « Restez toujours joyeux. Priez sans cesse. En toute condition soyez dans l'action de grâces. C'est la volonté de Dieu sur vous dans le Christ Jésus, » Quant à saint Jacques, il incitait ses lecteurs : « Tenez pour une joie suprême, mes frères, d'être en butte à toutes sortes d'épreuves » (Jn 1,2).

S'agit-il ici vraiment de toute condition ? Même s'il s'avère que j'ai un cancer ? Oui, dans chaque situation, rendez grâce. Même si cela nous semble étrange et même illogique, telle est justement la volonté de Dieu, telle est la vision de Dieu. Pourquoi ? Car Dieu veut que nous croyons comme le Serviteur souffrant de Dieu, que Son plan pour notre vie est parfait. Il veut que nous croyons que tout, même la maladie et le péché, se changent en bien pour ceux qui aiment Dieu.

Apprenons à vivre ce paradoxe de Dieu, en priant pour être sauvés des situations difficiles et en nous réjouissant sans cesse. Demandons à l'Esprit Saint de nous apprendre à attendre la guérison divine avec la conscience que la souffrance et la guérison, la force et la faiblesse sont un mystère que seul Dieu peut comprendre jusqu'au bout.

Pour certains cet appel à la joie dans toute condition  est tout simplement très difficile. Les physiques, spirituelles ou émotionnelles leur semblent insupportables. S'il en est ainsi pour toi, fais autant qu'il t'est possible. Jésus sait mieux que nous que l'on ne peut toujours atteindre un idéal. Il connaît ton cœur. Il sait que tu veux sincèrement atteindre I'idéal, mais qu'à un moment donné tu n'en es pas capable. Il sait que souvent ce que tu es en état de faire est d'admettre la justesse de cet idéal et de t'en approcher, même quand il semble qu'il est impossible à atteindre.

En définitive, nous ne sommes pas capables d'affirmer de manière univoque pourquoi certains sont guéris et d'autres non. Nous ne savons pas toujours pourquoi une famille reste unie et une autre se sépare. Nous ne savons pas pourquoi certains ont toujours toutes les maladies possibles et d'autres ont une santé parfaite. Personne ne peut l'expliquer. Nous savons uniquement: « qu'avec ceux qui l'aiment, Dieu collabore en tout pour leur bien » (Rm 8,28). Il est suffisamment puissant pour introduire le bien dans le plus grand mal.

Venez à Moi, qui avez soif

Jésus invite tous ceux qui souffrent et chacun de nous : « Que celui qui a soif vienne, que celui qui le veut reçoive de l'eau vive, gratuitement » (Ap 22,17). « Venez à Moi, vous tous qui peinez et ployez sous le fardeau, et Moi je vous soulagerai » (Mt 11,28) - appelle le Seigneur. Jésus a le droit de parler ainsi car II est l'incarnation parfaite du Serviteur souffrant de Dieu. En traversant le feu de Sa propre souffrance, II a surmonté une fois pour toute, toute souffrance. Ayant triomphé du péché et prenant sur Lui le joug de nos faiblesses, II règne aujourd'hui dans le ciel, donnant part à Sa victoire à tous ceux qui marchent à Sa suite.

Il est vrai que nous pouvons être appelés à souffrir pour la foi. Nous n'échapperons pas non plus aux souffrances liées à notre condition humaine. Parfois même peut-être nous pouvons faire venir sur nous la souffrance par le péché, mais dans chacune de ces situations, nous pouvons nous appuyer sur les paroles du prophète Isaïe. Nous pouvons rendre notre visage dur comme la pierre, sachant que Dieu nous soutient et que nous ne serons pas confondus (cf. Is 50,7). Après chaque Carême vient Pâques, après chaque mort la résurrection, après chaque épreuve la récompense.

Père Jean-Luc
 

 

Sources :  Le messager de la Miséricorde Divine

Ce document est destiné à l'information; il ne constitue pas un document officiel
Eucharistie sacrement de la miséricorde - (E.S.M.) 14.04.09 - TMéditation

 

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