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19 Avril 2005
 

L'Archevêque de Pampelune ne veut pas être complice de massacres silencieux, hypocrites et cruels

 

Madrid, le 10 septembre 2008 - (E.S.M.) - Grande mobilisation contre l’élargissement de la loi sur l’avortement: « vouloir aveugler par des lois la conscience collective serait une régression avec des dommages incalculables en terme de pertes de vies humaines ». Dernièrement le pape Benoît XVI affirmait aux évêque italiens que permettre le recours à l'avortement, "loin de solutionner les difficultés qui affligent beaucoup de femmes et de familles, a provoqué une nouvelle blessure sociale".

Mgr Fernando Sebastián Aguilar, Archevêque émérite de Pampelune - Pour agrandir l'image Cliquer

L'Archevêque de Pampelune ne veut pas être complice de massacres silencieux, hypocrites et cruels

Le 10 septembre 2008 -  Eucharistie Sacrement de la Miséricorde - « Du gouvernement ils nous disent qu’ils veulent promulguer ‘la meilleure loi possible sur l’avortement’. Ils se moquent de nous. En ce moment toute personne de culture moyenne sait qu’un avortement volontaire est un homicide prémédité et perfide. Avorter n’est pas, comme ils le disent de façon hypocrite, ‘interrompre une grossesse’. Avorter volontairement c’est détruire violemment une vie humaine dans le sein maternel. Et c’est ce que maintenant nos gouvernements veulent faciliter aux femmes espagnoles. Ils veulent leur donner des facilités pour qu’elles tuent ou fassent tuer leurs enfants ». C’est ce qu’affirme Son Exc. Mgr Fernando Sebastián Aguilar, Archevêque émérite de Pampelune, dans un article publié après l’annonce d’une loi sur l’avortement en Espagne, qui le rendra encore plus facile.

En effet la semaine dernière le Ministre de l’Égalité a annoncé une nouvelle loi qui permettrait d’avorter librement pendant les 12, 14 ou 16 premières semaines de grossesse. « Est-ce un progrès d’accorder des facilités pour tuer des êtres humains innocents dans des conditions de plus grande faiblesse, par décision de leur mère et avec la complicité des professionnels de la santé et de la vie ? » se demande Mgr Sebastián Aguilar. “De nombreux espagnols ne veulent pas de ce faux progrès...”. Pour l’Archevêque, « la lutte contre l’avortement, il faut la commencer dès l’éducation sexuelle, humaine et morale des adolescents et par l’éducation des jeunes à la chasteté ». D’autre part, il est nécessaire « de soutenir fortement les mères, les adolescentes et les femmes en difficulté à cause d’une grossesse ‘inopportune’ ». Telle est la voie du « progrès, tel est le chemin pour rendre à la femme sa dignité et vers l’exaltation de la vie. Tout le reste est égoïsme, inhumanité, corruption, nihilisme ».

L’archevêque conclut son article par un appel pressant à "ne pas être complice de ce massacre silencieux, hypocrite et cruel, de cent mille avortements annuels. La permissivité à l’égard de l’avortement fait de nous une nation dégradée et corrompue. Nous ne pouvons pas être complices dans cette course vers la destruction morale de l’Espagne et des espagnols ».

A la suite de cet appel, de nombreux mouvements et associations pro-vie se sont mobilisés et ont laissé des déclarations. Le directeur de la Fondation Vita, Manuel Cruz, a critiqué durement le comité d’experts proposé par le Ministère de l’Égalité pour modifier la Loi sur l’avortement car n’en feraient partie que des représentants en faveur de l’avortement.

Le Forum espagnol de la Famille a diffusé une Note dans laquelle il considère que c’est une question essentielle pour les droits de l’homme, où est en jeu le droit constitutionnel à la vie et le droit de la femme à ne pas être abandonnée face à ses problèmes ; par conséquent ce n’est pas une question d’experts, mais une décision politique sur le respect ou non du droit à la vie. Son président, Benigno Blanco, a signalé que « la commission désignée est totalement partiale et représente une excellent excuse pour masquer la volonté réelle du gouvernement de libéraliser l’avortement de façon absolue ».

Pour Alicia Latorre, Présidente de la Fédération d’associations pro-vie, “laisser au libre choix de la femme la possibilité de mettre fin à la vie de son enfant constitue une grande offense au droit à la vie et contre la femme elle-même. C’est une tyrannie envers la femme, une ridiculisation de la loi et de certains principes moraux de base que tous portent gravés dans leur cœur ». En outre, elle souligne que « vouloir aveugler par des lois la conscience collective serait une régression avec des dommages incalculables en termes de pertes de vies humaines ».

Le Président d’HazteOir, Ignacio Arsuaga, a annoncé qu’il préparait “une grande mobilisation sociale” contre l’élargissement de la loi sur l’avortement, et en même temps il a critiqué le gouvernement qui « joue avec le droit à la vie des plus faibles pour dissimuler l’effrayante crise économique que subissent les espagnols ». Le porte-parole de ‘Hay Alternativas’, la doctoresse Gádor Joya, a affirmé que “la société ne demande pas une nouvelle loi sur l’avortement mais une politique d’aide à la maternité et aux familles avec des enfants”.
 

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Sources : www.vatican.va  (RG)  -  (E.S.M.)
Ce document est destiné à l'information; il ne constitue pas un document officiel
Eucharistie sacrement de la miséricorde - (E.S.M. sur Google actualité)  10.09.2008 - T/International Espagne - T/Famille

 

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