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19 Avril 2005
 

Giovanni Maria Vian, le nouveau directeur de L’Osservatore Romano parle de sa vie

 

Cité du Vatican, le 08 novembre 2007 - (E.S.M.) - Giovanni Maria Vian, le nouveau directeur de L’Osservatore Romano parle de sa vie. L’amitié de son père avec le futur Paul VI. Ses études. Son activité d’historien et de professeur de philologie. Sa passion pour le journalisme.

Giovanni Maria Vian, le nouveau directeur de L’Osservatore Romano

Giovanni Maria Vian, le nouveau directeur de L’Osservatore Romano parle de sa vie

«La confrontation des idées est toujours positive»

Giovanni Maria Vian, le nouveau directeur de L’Osservatore Romano parle de sa vie. L’amitié de son père avec le futur Paul VI. Ses études. Son activité d’historien et de professeur de philologie. Sa passion pour le journalisme

Interview de Giovanni Maria Vian par Gianni Cardinale

Le 29 septembre a été annoncé le changement de directeur du quotidien officieux du Saint-Siège. Mario Agnes, 76 ans en décembre, qui était à la tête de L’Osservatore Romano depuis 1984, a été nommé directeur émérite. Le nouveau directeur responsable du journal pontifical est Giovanni Maria Vian, 55 ans. Un vice-directeur a aussi été nommé, en la personne de Carlo Di Cicco, après 13 ans de “siège vacant”.

Vian, historien du christianisme, occupe la chaire de Philologie patristique à l’Université de Rome La Sapienza et enseigne également Histoire de la tradition et de l’identité chrétiennes à l’Université Vita-Salute San Raffaele de Milan. Il est depuis 1999 membre du Comité pontifical de Sciences historiques. Auteur d’environ quatre-vingt-dix études spécialisées, il a publié, entre autres, les volumes Bibliotheca divina. Filologia e storia dei testi cristiani (Carocci, 2001, trois éditions; traduction espagnole, Ediciones Cristiandad, 2005, deux éditions) et La donazione di Costantino (il Mulino, 2004, trois éditions). Il est depuis 1976 rédacteur et consultant scientifique de l’Institut de l’Encyclopédie italienne. Éditorialiste d’Avvenire et du Giornale di Brescia, il a écrit dans différents quotidiens et périodiques, et en particulier dans L’Osservatore Romano (de 1977 à 1987) et dans le bimestriel de l’Université catholique du Sacré Cœur Vita e pensiero.
A la demande de 30Jours, Vian a accepté de répondre à des questions concernant sa biographie et son parcours intellectuel et a courtoisement décliné toute invitation à parler de la ligne éditoriale du futur L’Osservatore Romano, notamment parce que sa nomination n’est effective qu’à partir du samedi 27 octobre et que le premier numéro de L’Osservatore Romano signé par lui ne sortira que le dimanche 28.

Monsieur, vous n’êtes pas le premier de votre famille, qui a des origines vénitiennes, à avoir affaire à L’Osservatore Romano. Votre grand-père Agostino, qui était en excellents rapports avec saint Pie X, avait déjà collaboré à ce journal…

GIOVANNI MARIA VIAN: C’est vrai, il y avait un lien étroit entre mon grand-père Agostino, qui a collaboré au quotidien du Saint-Siège, et Pie X. Le mariage de mes grands-parents a été le dernier mariage célébré par le patriarche Giuseppe Sarto avant qu’il ne parte pour le conclave de 1903. Mon grand-père était fonctionnaire de l’État italien, mais il a renoncé à une carrière probablement brillante en raison de son engagement dans le mouvement catholique.

Votre grand-père, qui a été une personnalité de l’organisation catholique, l’Opera dei Congressi, respirait l’air d’intransigeance catholique qui régnait en Vénétie entre le XIXe et le XXe siècle. Est-il resté dans vos poumons quelque chose de cet air?

VIAN: Pie X était certainement intransigeant sur les questions religieuses, mais très souple sur les questions politiques. À la différence de ses prédécesseurs (Pie IX et Léon XIII), il n’était pas né dans l’État pontifical et il ne manifestait aucune nostalgie du pouvoir temporel. C’est si vrai qu’il a été le premier Souverain Pontife à assouplir – cet acte avait aussi une valeur anti-socialiste – le non expedit qui empêchait les catholiques de participer activement à la vie politique italienne. Il a été aussi un grand Pape réformateur et il a parfaitement compris ce qui était en jeu dans la question du modernisme et quels étaient les dangers du modernisme pour la foi de l’Église. Malheureusement, sa réputation est désormais essentiellement liée aux façons dont le modernisme a été combattu, façons souvent indignes de la cause qu’il entendait défendre.

Mais vous, vous sentez-vous l’héritier de cet esprit d’intransigeance catholique de votre grand-père?

VIAN: Ce qui me relie à mon grand-père est certainement la fidélité intransigeante au Saint-Siège – naturellement sans tomber dans cet esprit courtisan qui peut aller jusqu’à des formes douceâtres et idolâtres d’adulation du pape – et une conscience qui doit toujours rester vigilante.

Votre père Nello a été l’ami personnel de Paul VI. Vous avez vous-même reçu le baptême de Mgr Jean-Baptiste Montini. Que vous rappelez-vous de ce rapport d’amitié?

VIAN: Montini avait l’art de cultiver l’amitié. Et celle qu’il a nouée avec mon père en est l’un des nombreux exemples. C’était une amitié qui se respirait sans s’exhiber, à laquelle peut-être ma mère seule participait, au point que de nombreux aspects de ce rapport ne sont venus à la lumière, pour moi aussi et pour mes frères Lorenzo et Paolo, qu’après la mort de notre père, à la lecture de ses papiers.

Vous avez été baptisé par Montini à Saint-Pierre. L’agence Ansa vous a qualifié de “montinien”. Vous reconnaissez-vous dans cet adjectif?

VIAN: Oui, en un sens principalement: Montini a été surtout un prêtre qui a rapproché beaucoup d’âmes du Christ et un grand Pape qui a cherché à témoigner le Christ devant le monde moderne, avec une conscience toujours claire, et parfois dramatique, de son rôle de successeur de Pierre. En ce sens, je cherche à avoir toujours devant moi l’exemple de ce grand témoin de Jésus dans notre temps.

Vous avez fréquenté le lycée classique Virgilio, à Rome, à une époque de grande effervescence ecclésiale…

VIAN: Oui, c’est exact. Et au lycée Virgilio, via Giulia, l’expérience du “rayon”, dont allaient naître par la suite Communion et libération et la Communauté de Sant’Egidio, était très forte. Moi aussi, pendant quelque temps, j’ai sympathisé avec cette expérience.

Vous êtes professeur de Philologie patristique. Comment est née votre passion pour cette discipline si spécialisée?

VIAN: Quand je me suis inscrit à La Sapienza je voulais passer ma “laurea” en Littérature espagnole et latino-américaine. Mais les cours ne me passionnaient pas et donc, écoutant les conseils de mon père, j’ai commencé à suivre les cours de Manlio Simonetti, élève d’Ettore Paratore et j’ai été fasciné par ce professeur. J’ai aussi suivi les très beaux séminaires du médiéviste Raoul Manselli – il les tenait à huit heurs du matin et n’a jamais été interrompu par les contestataires qui n’arrivaient jamais à la Faculté avant onze heures… – et ceux de Clara Kraus Reggiani, spécialiste de Philon et du judaïsme hellénistique. Simonetti m’a fait tomber amoureux de la philologie comme méthode de recherche, en m’éduquant à la rigueur, à l’enquête sur les documents et à l’attention aux textes.

Vous êtes en même temps journaliste depuis les années Soixante-dix…

VIAN: J’ai toujours eu une passion pour les journaux. Chez moi, on lisait le Corriere della Sera et L’Osservatore Romano auquel nous étions abonnés et qui arrivait régulièrement vers 17 heures. De mon côté, alors que j’étais encore lycéen, j’ai introduit dans la “liasse” familiale le journal nouveau-né Avvenire et Il Giorno, sur lequel écrivait Aldo Moro. Puis, en 1973, j’ai commencé à collaborer au quotidien catholique. Mon premier article parlait des manuscrits d’Horace de la bibliothèque vaticane, souvent transcrits par des moines du Moyen Âge: classiques et chrétiens, exactement comme le titre du dernier livre de mon maître qui vient juste d’être édité par Medusa…

N’avez-vous jamais eu la tentation d’abandonner l’université pour vous consacrer à temps plein au journalisme?

VIAN: On m’a proposé en 1975 de devenir rédacteur d’Avvenire. La tentation a été très forte. Mon père n’était pas enthousiaste et m’a plutôt encouragé à poursuivre mes études, en me donnant en exemple des patrologues et des philologues amis de ma famille, comme le cardinal Michele Pellegrino, Giuseppe Lazzati, et les bénédictins Jean Gribomont et Henri de Sainte-Marie, éditeurs de la Vulgata. J’ai écouté son conseil. Mais l’expérience journalistique m’a appris qu’il fallait parler avec tout le monde et savoir faire des synthèses: je dois beaucoup à de grands professionnels et amis comme Silvano Stracca, Angelo Narducci, Angelo Paoluzi, Pier Giorgio Liverani, Dino Boffo – le directeur qui a profondément renouvelé le quotidien catholique – et Roberto Righetto, à Avvenire, et Giacomo Scanzi, l’élève de Giorgio Rumi qui dirige maintenant le Giornale di Brescia.

Tout de suite après votre “laurea”, vous recevez une bourse de l’Institut pour les Sciences religieuses de Bologne, dirigé par Giuseppe Alberigo. Est-il vrai que vous avez décliné son offre d’entrer dans l’équipe de ses collaborateurs?

VIAN: Je me rappelle encore avec plaisir, et aussi avec un peu de nostalgie, le mois de septembre passé en 1975, à Bologne. Cela a été une belle et riche expérience. J’ai connu alors des chercheurs comme Pier Cesare Bori, Mauro Pesce, Paolo Pombeni, Daniele Menozzi, Lorenzo Perrone, Paolo Bettiolo. À la fin, Alberigo a proposé à quelques-uns d’entre nous de rester avec une bourse biannuelle renouvelable. La proposition était très alléchante et offrait la possibilité de faire des recherches aussi en dehors de Rome. Je n’étais pourtant pas convaincu par le choix militant d’Alberigo en faveur d’un Jean XXIII opposé à Paul VI. Aussi n’ai-je pas accepté. Et au mois d’avril suivant, j’ai obtenu une bourse du Conseil national des Recherches avec Simonetti et j’ai commencé une collaboration avec l’Institut de l’Encyclopédie italienne. Les choses ont pris ce cours et je suis content.

Vous avez, par la suite, engagé à plusieurs reprises une polémique courtoise avec certains représentants de ce que l’on appelle l’école bolognaise. Vous êtes-vous repenti de ces polémiques?

VIAN: Pas du tout, ni pour la méthode, ni pour le contenu. La confrontation des idées, même si elle est vive, est toujours positive, à condition qu’elle reste correcte et qu’elle se fasse dans le respect de l’interlocuteur. Ensuite, la façon qu’a l’“école de Bologne” de faire du Concile un absolu, c’est-à-dire sa tendance à séparer Vatican II de la tradition vive de l’Église, comme s’il s’agissait d’un début radicalement nouveau, ne m’a jamais convaincu et ne me convainc toujours pas. Cela risque en effet de masquer la continuité et le développement de l’histoire chrétienne. En ce sens, sont exemplaires, y compris du point de vue historique, le discours de Benoît XVI du 22 décembre 2005 et le Motu Proprio Summorum pontificum. Cela dit, je considère Alberigo comme un grand historien de l’Église et l’Histoire de Vatican II, qu’il a dirigée, comme une œuvre importante même si elle n’est pas définitive.

Vous avez fait allusion précédemment à votre collaboration avec l’Institut de l’Encyclopédie italienne…

VIAN: C’est là ma troisième école de formation avec l’université et le journalisme. J’y suis entré en 1976 et j’ai commencé en 1984 à m’occuper des “matières ecclésiastiques”. C’est à ce moment-là que j’ai connu le canoniste de référence de l’Encyclopédie, Tarcisio Bertone, alors doyen de la faculté de Droit canonique de l’Université Pontificale salésienne. J’ai aussi beaucoup appris à l’Institut de chercheurs et amis comme Vincenzo Cappelletti, Paolo Zippel, Tullio Gregory, Paolo Mazzantini, Francesco Paolo Casavola.

Les anciens rédacteurs de L’Osservatore Romano se rappellent vos chroniques de grand succès sur les rencontres de Taizé. Qu’est-ce qui vous a fasciné et vous fascine encore dans cette expérience?

VIAN: Durant l’été 1973, de retour d’un voyage en Espagne, je suis arrivé en auto-stop à Taizé. C’était un samedi après-midi et on célébrait la liturgie dite de la lumière. J’en ai été ébloui, exactement comme a été éblouie en 2001 une de mes amies qui ne connaissait pas la communauté et qui a été profondément frappée par le silence que celle-ci cultive dans ses liturgies. En 1974, à l’ouverture du “concile des jeunes”, j’ai rencontré à Taizé l’un de mes voisins, l’austère et plutôt taciturne cardinal Johannes Willebrands, envoyé là par Paul VI. En 1977, j’y suis retourné avec Margarita, que j’ai épousée en 1984 et qui est morte en 2000. Taizé est une expérience – commencée par Roger Schutz avec quelques compagnons dont Max Thurian – qui est née en milieu protestant mais qui s’est vite ouverte au catholicisme. J’ai toujours été frappé dans la communauté par la présence à la fois de l’écoute de l’Écriture, de la beauté de la liturgie et de la place centrale de l’Eucharistie, éléments qui sont le propre des grandes traditions chrétiennes, à savoir les traditions protestante, orthodoxe et catholique. Et cela, dans une réalité de rencontre avec Dieu qui n’a jamais voulu devenir un mouvement.

Avez-vous eu des contacts avec Bose, l’autre réalité œcuménique?

VIAN: J’y suis allé en 1992 et j’y ai rencontré une cousine de mon père, sœur dans la communauté. C’est une expérience qui – grâce entre autres à Enzo Bianchi – me semble incisive du point de vue culturel et spirituel et qui peut contribuer à la réconciliation dans l’Église et à l’amitié avec beaucoup de laïcs.

Certains de vos articles sur Il Foglio vous ont valu la réputation de “teocon” [traduction italienne de theoconservative, theocon]. Que pensez-vous de cette définition?

VIAN: Elle me fait légèrement sourire. J’ai collaboré très volontiers avec le quotidien fondé par Giuliano Ferrara, lequel a beaucoup élevé le niveau du journalisme italien et enrichi le débat culturel. Il est réducteur de traiter Il Foglio de journal “teocon”. Par ailleurs, j’ai aussi collaboré avec Europa et je n’ai pas pour autant été qualifié de “teodem” [courant de catholiques de centre gauche adoptant les positions éthiques et doctrinales de l’Église]…

Vous avez publié plus de quatre-vingts ouvrages. Quels sont ceux auxquels vous vous sentez le plus lié?

VIAN: Le livre auquel je tiens le plus est Bibliotheca divina, une histoire des textes chrétiens, des origines des Écritures au XXe siècle. Mais j’ai aussi été très attiré par la proposition d’Ernesto Galli della Loggia de reconstituer pour la collection “L’identité italienne”, éditée par Il Mulino, l’histoire de la donation de Constantin et, grâce à elle, l’histoire du rapport entre religion et politique du début du christianisme à Jean Paul II. Et j’espère revenir un jour ou l’autre sur le très long article que j’ai consacré à Paul VI dans l’Enciclopedia dei Papi. En attendant, j’ai composé une anthologie d’écrits de Montini sous le titre Carità intellettuale (Edizioni Biblioteca di via Senato, 2005), qui, sans publicité, a eu deux éditions.

Vous faites partie depuis 1999 du Comité pontifical de Sciences historiques.

VIAN: J’ai été appelé dans ce comité par Mgr Walter Brandmüller et je suis fier de faire partie de ce petit organisme du Saint-Siège, peu connu mais de grand prestige.

Une dernière curiosité. Est-il vrai que vous avez revu la liste des Souverains Pontifes romains qui se trouve au début de chaque édition de l’Annuaire pontifical ? Dans ce travail quelle a été votre intervention la plus significative?

VIAN: J’ai effectué une première révision pour l’édition de 2000 et mon intervention la plus voyante a été de rendre à Rome le pape Damase, considéré traditionnellement jusqu’en 1999 comme espagnol.

Journaliste d’expérience et salésien d’adoption

par Gianni Cardinale

Carlo Di Cicco, le nouveau vice-directeur de L’Osservatore Romano, est journaliste professionnel de puis le début des années Soixante-dix. Il est né il y a 63 ans à Valleluce, hameau très peuplé et de riche histoire dépendant de S. Elia Fiumerapido, dans la province de Frosinone, et appartenant au diocèse de l’Abbaye territoriale de Mont Cassin. Il a été objecteur de conscience – il a été parmi les derniers à choisir l’objection avant sa dépénalisation et la loi sur le service civil. Aussi a-t-il été détenu pendant quelques mois à Forte Boccea. Il a ensuite dirigé pendant une dizaine d’années le bulletin de Pax Christi, quand cette réalité ecclésiale avait à sa tête les évêques Luigi Bettazzi et Tonino Bello. Il a été rédacteur chef à l’Agence Asca, responsable de l’information sociale et vaticane. Il a collaboré avec de nombreux journaux, quotidiens ou périodiques, et avec des revues spécialisées. Il a lancé et réalisé, pour la partie journalistique, Vidimus Dominum, le premier quotidien international on line sur la vie consacrée. Très proche de la spiritualité de don Bosco, il s’est occupé de l’une des rubriques de pointe du Bollettino Salesiano, intitulée “Il punto giovani”.

Il a réalisé en Italie, avec l’Asca, la première expérience d’information quotidienne sur la politique sociale, sur celle de l’environnement et sur le volontariat. Marié et père de deux enfants, il est l’auteur des livres I guardiani dei sogni con il dito sul mouse. Educatori nell’era informatica (livre-interview de Juan Edmundo Vecchi, alors recteur majeur des Salésiens, Elledici, 1999, traduit en espagnol, portugais, slovène) et Don Luigi Della Torre (Queriniana, 2007). Il a collaboré en outre au dictionnaire La comunicazione: dizionario di scienze e tecniche, dirigé par Lever, Rivoltella, Zanacchi (Eri-Elledici-Las, 2002). Son livre Ratzinger-Benedetto XVI e le conseguenze dell’amore (Memori, 2006) a connu un grand succès et a été particulièrement apprécié.

Carlo Di Cicco

Repères:
Lettre de Benoît XVI au nouveau directeur de l'Osservatore Romano
Benoît XVI exprime “ses sentiments de sincère considération” au Professeur Mario Agnes
Le pape Benoît XVI remercie Mario Agnes, Directeur émérite de l 'osservatore Romano

Sources: 30giorni.it

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Eucharistie sacrement de la miséricorde - (E.S.M.) 08.11.2007 - BENOÎT XVI

 

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