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19 Avril 2005
 

Comme Benoît XVI, le card. Cañizares pense qu’il faut améliorer les messes du dimanche

 

Le 02 janvier 2009 - (E.S.M.) - Le cardinal Cañizares Llovera sera, à la Curie, un des chefs de dicastère les plus en phase avec la pensée de Joseph Ratzinger devenu Benoît XVI. Comme lui il dénonce "la dictature du relativisme", comme lui, il pense qu’en matière liturgique, la solution n’est pas dans le changement de rite mais qu’il faut "améliorer les messes du dimanche (…), les vivre avec une foi authentique et pas seulement en y participant par simple convenance".

Le cardinal Cañizares Llovera - Pour agrandir l'image Cliquer 

Comme Benoît XVI, le card. Cañizares pense qu’il faut améliorer les messes du dimanche

“Le cardinal Cañizares dénonce la dictature du relativisme”  

Le 02 janvier 2009 -  Eucharistie Sacrement de la Miséricorde - En profonde syntonie avec Benoît XVI, le cardinal Cañizares Llovera, un des symboles du renouveau de l’Église catholique en Espagne, succède au cardinal Arinze à la tête de la Congrégation pour le Culte divin et la Discipline des Sacrements.

Le cardinal Cañizares Llovera est né à Utiel, dans la province espagnole de Valence,le 15 octobre 1945.Après des études au Séminaire diocésain de cette ville et à l’Université pontificale de Salamanque, il a été ordonné prêtre le 21 juin 1970. Il a suivi également les cours de l’Institut supérieur de pastorale de Madrid, où il a obtenu un diplôme en pastorale catéchétique. L’abbé Cañizares Llovera a d’abord été professeur de théologie à l’Institut des sciences religieuses de Madrid et à la Faculté de théologie de Salamanque. Pendant une vingtaine d’années, la catéchèse et l’enseignement de la foi vont être son domaine de prédilection. C’était déjà le sujet de la thèse qu’il a soutenue en juin 1971 pour obtenir le doctorat en théologie : « Saint Thomas de Villeneuve, témoin de la prédication espagnole au XVIe siècle ». En 1971, également, à Valence, il fonde l’École des Éducateurs de la foi. En 1977, il crée l’Association espagnole des Catéchistes. En 1982, il fonde aussi une revue trimestrielle, Teologia y catequesis
(Théologie et catéchèse), qui existe toujours et qui a su acquérir une audience internationale.

De 1985 à 1992, il a été le secrétaire de la Commission doctrinale de la Conférence épiscopale d’Espagne. En 1990, il a publié El credo de nuestra fe
(« Le Credo de notre foi »), un exposé de la foi catholique qui a connu un grand succès en Espagne et a été plusieurs fois réédité.

En mars 1992, Jean-Paul II le nomme évêque d’Avila et, quatre ans plus tard, archevêque de Grenade. Cette ascension rapide se poursuivra, en 2002, avec sa promotion à l’archevêché de Tolède qui a fait de lui le Primat d’Espagne.

 Théologien devenu évêque, Mgr Cañizares Llovera a été nommé, en 1996, membre de la Congrégation pour la Doctrine de la foi. À ce titre, il a collaboré à la rédaction du Catéchisme de l'Église catholique et a été un de ceux qui en ont supervisé la traduction espagnole.

Le « petit Ratzinger »

Pendant dix ans, tout en assurant son ministère épiscopal en Espagne, il a été, à la Congrégation pour la Doctrine de la foi, un proche collaborateur du cardinal Ratzinger. Il a notamment été mêlé de près à l’examen des écrits du rédemptoriste espagnol, Marciano Vidal, dont les traités de théologie morale ont fait l’objet, le 22 février 2001, d’une Notification.

La silhouette de Mgr Cañizares Llovera, devenue familière à Rome, et sa proximité de pensée avec celui qui était alors le Préfet de la Congrégation pour la Doctrine de la foi, l’avaient fait surnommer Il piccolo Ratzinger
(« Le petit Ratzinger »). Interrogé plus tard sur ce surnom affectueux, il dira : « Je crois qu’elle [cette expression] est due à notre ressemblance par les cheveux blancs et au fait que j’ai été Secrétaire de la Commission doctrinale en Espagne, et aussi à la syntonie que Dieu m’a donnée avec la pensée de celui qui était alors le cardinal Ratzinger. Syntonie et communion dans la même foi et dans les grandes préoccupations pour l’homme, auquel il manque tout si Dieu manque. Et aussi syntonie et communion dans le grand amour et la passion pour l’Église, dans la recherche de la vérité qui nous rend libres, une vérité qui nous arrive par la Tradition. Et ainsi en syntonie également avec la fidélité à la Tradition, qui est l’unique façon de s’ouvrir au futur et d’engager un renouveau de l’Église et de la société. »

Un évêque combatif

En 2005, l’archevêque de Tolède a été élu vice-président de la Conférence épiscopale espagnole. Dans cette fonction, il a pris une part importante à la mobilisation des catholiques espagnols contre les projets de loi du gouvernement espagnol relatifs au « mariage exceptionnel » et au programme d’« éducation à la citoyenneté » destiné à remplacer, dans les établissements scolaires publics, les cours de religion. Il a été qualifié d’Anti-Zapatero par la presse de gauche.

Après l’élection de Benoît XVI au pontificat, Mgr Cañizares Llovera a été créé cardinal lors du consistoire du 24 mars 2006. Quelques jours plus tard, il a été nommé membre de la Commission pontificale Ecclesia Dei, chargée des relations avec les traditionalistes.

Sans émettre d’hypothèses hasardeuses, on peut supposer que le cardinal Cañizares Llovera, comme d’autres cardinaux particulièrement attentifs à la question, a été consulté par le Pape lors de la préparation du motu proprio
Summorum Pontificum (7 juillet 2007) qui a libéralisé la messe traditionnelle. La Fédération internationale Una Voce, dans son récent rapport sur l’application du motu proprio, signalait l’archevêque de Tolède parmi les évêques qui ont répondu favorablement, dans leur diocèse, au motu proprio de Benoît XVI et « ont montré une charité toute particulière » à l’égard des fidèles attachés au rite traditionnel. Le cardinal Cañizares est en harmonie avec la pensée de Benoît XVI en matière liturgique. Dans un entretien accordé peu après sa nomination au quotidien espagnol La Razon, interrogé sur la pratique de la communion reçue à genoux que le Pape cherche à remettre à l’honneur, l’archevêque de Tolède a répondu : « Ce n’est pas seulement une question de forme. Que signifie recevoir la communion dans la bouche ? Que signifie faire une génuflexion devant le Très Saint Sacrement ? Que signifie s’agenouiller durant la consécration à la messe ? Cela représente un geste d’adoration, cela signifie reconnaître la présence réelle de Jésus-Christ dans l’Eucharistie ; cela représente le respect et une attitude de foi de l’homme qui se prosterne devant Dieu parce qu’il sait que chaque chose vient de Lui, et nous restons sans voix, stupéfaits devant la merveille de Dieu, sa bonté et sa miséricorde. (…) Ce que nous avons à transmettre, c’est l’attitude profonde de l’homme qui se prosterne devant Dieu, c’est cela que le Pape souhaite. »

En phase avec le Pape Benoît XVI

Sa nomination, le 9 décembre dernier, comme Préfet de la Congrégation pour le Culte divin et la Disciple des sacrements, a confirmé une rumeur qui courait depuis le mois de juin. Le cardinal Cañizares Llovera sera, à la Curie, un des chefs de dicastère les plus en phase avec la pensée de Joseph Ratzinger devenu Benoît XVI. Comme lui il dénonce « la dictature du relativisme »
(interview au Corriere della sera, le 10 mars 2008), comme lui, il pense qu’en matière liturgique, la solution n’est pas dans le changement de rite mais qu’il faut « améliorer les messes du dimanche (…), les vivre avec une foi authentique et pas seulement en y participant par simple convenance » (interview à La Razon le 14 décembre 2008)

Yves CHIRON
 

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Sources : HN N° 1436/2009
Ce document est destiné à l'information; il ne constitue pas un document officiel
Eucharistie sacrement de la miséricorde - (E.S.M. sur Google actualité)  02.01.2009 - T/Liturgie

 

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