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19 Avril 2005
 

Benoît XVI a gracié son ancien majordome

Le 22 décembre 2012 - (E.S.M.) - A l’approche de Noël, Benoît XVI a décidé de gracier son ancien majordome. Le directeur de la Salle de Presse du Saint-Siège l’a annoncé samedi 22 décembre lors d’une conférence de presse.

Samedi 22 décembre, Benoît XVI a rendu visite en prison à son ancien majordome, Paolo Gabriele

Benoît XVI a gracié son ancien majordome

Synthèse

Le 22 décembre 2012 - E. S. M. - A l’approche de Noël, Benoît XVI a décidé de gracier son ancien majordome. Le directeur de la Salle de Presse du Saint-Siège l’a annoncé samedi 22 décembre lors d’une conférence de presse. « Ce matin, le Saint Père a rendu visite en prison à monsieur Paolo Gabriele » pour lui accorder son pardon et « lui communiquer en personne le fait d’avoir accueilli favorablement sa demande de grâce », annulant ainsi la peine qui lui était infligée.

« Il s’agit, poursuit un communiqué, d’un geste paternel envers une personne avec laquelle le Pape a partagé pendant plusieurs années une familiarité quotidienne ».

A la suite de cette visite du Pape, Paolo Gabriele a été relâché. Il a quitté la prison pour regagner sa maison. « Bien qu’il ne puisse pas reprendre son emploi précédent et continuer à vivre au Vatican, le Saint-Siège, qui a confiance en la sincérité du repentir manifesté (ndlr, par Paolo Gabriele), entend lui offrir la possibilité de reprendre, avec sérénité, sa vie de famille.

Le point final a une triste affaire.

Paolo Gabriele avait été arrêté le 23 mai dernier. La gendarmerie du Vatican avait trouvé chez lui des centaines de documents confidentiels dont certains signés par le Pape. Le 6 octobre dernier, l’ancien homme de confiance de Benoît XVI avait été condamné à 18 mois de prison pour « vol aggravé » par la justice vaticane. Ayant renoncé à faire appel, Paolo Gabriele avait été incarcéré le 25 octobre dernier dans une cellule aménagée spécialement pour lui à la gendarmerie du Vatican.

Fin octobre, la Secrétariat d’Etat estimait dans un communiqué que la sentence mettait « un point final à une affaire triste qui a eu des conséquences très douloureuses, et qui a, durant de nombreux mois, troublé la sérénité de la communauté qui travaille quotidiennement au service du Successeur de Pierre ».

La Secrétariat d’Etat précisait également que demeurait « l'éventualité d'une concession d'une grâce ». « C'est un acte souverain » du Pape, mais il « présuppose de façon raisonnable le repentir pour le délit et une sincère demande de pardon au souverain pontife et à tous ceux qui ont été injustement offensés ».

Dès les premières semaines suivant son interpellation, Paolo Gabriele avait fait savoir par la voix d’un de ses avocats, qu’il avait demandé pardon à Benoît XVI dans une lettre confidentielle. Selon maître Carlo Fusco, ce courrier, qu’il disait n’avoir pas lu mais dont il connaissait en substance une partie du contenu, avait été transmis à la commission cardinalice, nommée directement par le Pape pour enquêter sur l’affaire « Vatileaks ».
 

Sources : Radio Vatican -  E.S.M.
Ce document est destiné à l'information; il ne constitue pas un document officiel
Eucharistie sacrement de la miséricorde - (E.S.M.) 22.12.2012 - T/Benoît XVI

 

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