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19 Avril 2005
 


D’une vie cachée et d’humilité, la grande intuition de Mère Casini pour soutenir la mission des prêtres : « Même à travers de petits gestes, de petits signes, de petites histoires, on construit l’histoire de l’Eglise et du monde.

Rome, le 19.12.2005 - De quelle manière une vie apparemment ordinaire comme celle de Mère Maria Teresa Casini (Frascati 1864-Grottaferrata 1937), vécue dans l’humilité et dans l’ombre à une période de grand changements politiques et de troubles sociaux, peut-elle attirer l’homme de nos jours ?

« La Fondatrice des Sœurs Oblates du Sacré-Cœur de Jésus a vécu une vie sans événements éclatants, notamment dans le petit périmètre copris entre les deux couvents de Frascati et de Rome », souligne M. Angelo Scelzo Sous-secrétaire du Conseil Pontifical pour les Communications Sociales, auteur du livre « Mi faro’ Santa » ( je deviendrai sainte ), qui raconte la vie et les œuvres de la religieuse.

« Cette histoire, comme de nombreuses autres, peuvent naître parce que, d’elle, jaillissent des valeurs qui n’ont pas besoin d’être proclamées à chaque instant, mais qui sont tellement fortes , qu’elles ont une éloquence si naturelle que, à la fin, elles s’expriment et s’imposent de manière spontanée, par les œuvres concrètes, les institutions, les intuitions pastorales ».

Mère Casini a saisi que le point crucial de son époque était d’aider les prêtres dans leur mission , et c’est pourquoi elle consacra toutes ses œuvres à soutenir la relance de la sainteté sacerdotale.

« A Mère Casini, ont doit l’intuition des pré-séminaires, et donc l’idée d’assurer une formation à la vocation avant l’entrée au séminaire, et surtout, tout l’investissement de son œuvre fut pour l’assistance des prêtres. Pour que l’œuvre des prêtres porte des fruits plus grands, elle voulut leur enlever le poids de certains engagements et de charges concrètes, afin de pouvoir exprimer complètement toute la richesse de leur propre ministère. Il s’est agi d’un acte de grande humilité, et, en même temps, de grande intelligence pastorale, pour valoriser le prêtre comme centre de l’évangélisation ».

L’affirmation des œuvres religieuses dans les derniers temps est due aussi à la grande diffusion des biographies de personnes comme Mère Casini, écrit dans un but de divulgation, mais avec une grande rigueur scientifique, qui fascinent et invitent à la lecture. De cette manière aussi, des personnes inconnues du grand public se présentent à l’attention générale.

« Ce succès, je crois qu’il dépend du fait qu’il s’agit d’histoires vraies, de vies vécues, où il n’y a rien d’insipide, sans couleur, de futile. Nous assistons aujourd’hui à la diffusion de fiction ou reality show qui présentent des situations apparemment liées à la réalité mais qui, en revanche, n’ont aucune prise avec la réalité elle-même . Ces formes de communication ont du succès, mais! font grandir aussi la nostalgie pour des situations de signe opposé, et l’on ressent ainsi la nécessité de rencontrer des faits et des situations vraies, réelles.

Nous vivons dans une situation toujours plus collectiviste, globalisée, où l’on mise sur la masse, sur la généralisation, et c’est précisément pour cela qu’il faut aller voir, ou revoir, les histoires personnelles, celles de chaque jour, qui échappent aux réflecteurs, pointés sur des écrans bien plus amples. Les biographies pointent en revanche sur la vie des personnes, il y a en effet besoin de retracer ces histoires de vie vécue parce qu’elles sont le fondement de la vie civile, de l’histoire, du progrès. Par des petits gestes également, par des petites histoires, on construit l’histoire de l’Eglise et du monde ».

(Agence Fides, 19 décembre 2005)

Vie consacrée: La chasteté, expression d’un cœur qui connaît l’amour de Dieu

ROME, Dimanche 11 décembre 2005 – Le pape Benoît XVI encourage les personnes consacrées à « rendre un courageux témoignage de chasteté comme l’expression d’un cœur qui connaît la beauté et le prix de l’amour de Dieu ».

Le pape Benoît XVI a en effet reçu en audience samedi, à 12 heures en la salle Paul VI du Vatican des représentants des personnes consacrées du diocèse de Rome: religieuses et religieux, membres de sociétés de vie apostolique ou d’instituts séculiers, de l’Ordo Virginum, etc., avec une mention particulière pour les communautés contemplatives.

Le pape les a encouragés dans leur témoignage de vie selon les conseils évangéliques de chasteté, pauvreté et obéissance.

« Devant le progrès de l’hédonisme, il vous est demandé un témoignage courageux de chasteté, disait le pape, comme l’expression d’un cœur qui connaît la beauté et le prix de l’amour de Dieu. Face à la soif d’argent, votre vie sobre et prompte au service des plus nécessiteux rappelle que Dieu est la richesse véritable qui ne périt pas. Face à l’individualisme et au relativisme, qui conduisent les personnes à être pour elles-mêmes la seule norme, votre vie fraternelle, capable de se laisser co-ordonner, et donc capable d’obéissance, confirme que vous placez en Dieu votre réalisation ».

Une personne qui « vit dans le temps » mais a « le cœur projeté au-delà du temps » s’adresse à l’homme contemporain souvent trop distrait du monde pour saisir la voix du divin.

Le pape rappelait que l’appel à la vie consacrée demande une réponse de « tout le cœur », de « toute l’âme », de « toutes les forces », comme le dit le Deutéronome, pour témoigner que Dieu passe avant tout, parce que la vie consacrée est marquée par la « soif de Dieu ».

Le pape citait saint Benoît qui exhorte ses moines, dans sa fameuse Règle à « ne rien placer avant l’amour du Christ ».

C’est pourquoi le pape exhortait les personnes consacrées à la « fidélité à la prière, à l’écoute de la Parole de Dieu », au « service des hommes et des femmes de notre temps », à « l’enseignement de l’Eglise », à commencer par « celui sur la vie consacrée », aux « sacrements de la réconciliation et de l’eucharistie, qui nous soutiennent dans les situations difficiles de la vie ».

A propos de l’enseignement sur la vie consacrée, le pape évoquait justement le décret promulgué par le concile Vatican II il y a quarante ans, « 
PERFECTAE CARITATIS », qui parle des personnes consacrées comme signe de cette « admirable union » entre le Christ et l’Eglise.

Le pape  Benoît XVI exhortait aussi ses auditeurs à une vie capable d’affronter « avec courage et créativité les défis du temps présent ».

Et pour les personnes consacrées qui vivent en communauté, Benoît XVI ajoutait: « La vie communautaire fait partie de votre mission. En vous engageant à réaliser des communautés fraternelles, vous montrez que grâce à l’Evangile, les rapports humains aussi peuvent changer que l’amour n’est pas une utopie, mais le secret pour construire un monde plus fraternel ».

Quelque quatre mille personnes participaient à l’audience. Le diocèse de Rome compte quelque 23 000 religieuses, 4 500 religieux, 30 monastères contemplatifs, auxquels il faut ajouter les personnes consacrées dans des sociétés de vie apostolique et dans des instituts séculiers, dans l’Ordo Virginum (une consécration conférée par l’évêque selon un rituel remontant aux premiers siècles de l’Eglise), ou par un vœu privé, de façon cachée, au cœur du monde.

ZF05121103  ( ZENIT.org )

Eucharistie, Sacrement de la Miséricorde.20.12.2005/BENOIT

 

 

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