ACCUEIL

BENOÎT XVI

L'EVANGILE DU JOUR

LA FAMILLE

TEXTES DU VATICAN

JEAN PAUL II

CHRIST MISERICORDIEUX

ACTUALITE DE L'EGLISE

CATECHESES

LITURGIE

LES JEUNES

FIDELES LAICS

JOUR DU SEIGNEUR

SERVANTS DE MESSE

SPIRITUALITE

THEOLOGIE

VOCATIONS

VOYAGE APOSTOLIQUE

GALERIE PHOTOS

TV VATICAN

MEDITATIONS

BREVES

QUI SOMMES NOUS

NOUS CONTACTER
 
BIBLIOTHEQUE
FORUM
ESCHATOLOGIE
LIENS
.
STATISTIQUES
 
Ouverture du site
19 Avril 2005
 

Benoît XVI : Le Christ est notre unique modèle

 

Le 15 février 2009  - (E.S.M.) - Le pape Benoît XVI s'adressant aux pèlerins francophones a rappelé qu'aujourd’hui, "la Parole de Dieu nous invite à changer notre regard et à nous rendre disponibles au souffle de l’Esprit. Jésus est venu purifier l’homme de toutes les formes de dégénérescence et d’esclavage".

Le pape Benoît XVI

Benoît XVI : Le Christ est notre unique modèle

Le 15 février 2009  - Eucharistie Sacrement de la Miséricorde - Le pape Benoît XVI s'adressant aux pèlerins francophones a rappelé qu'aujourd’hui, "la Parole de Dieu nous invite à changer notre regard et à nous rendre disponibles au souffle de l’Esprit. Jésus est venu purifier l’homme de toutes les formes de dégénérescence et d’esclavage".

"Le Christ est notre unique modèle, souligne Benoît XVI. Puissions-nous vivre la liberté qu’Il nous offre et être ses témoins convaincus dans notre vie quotidienne. Avec ma Bénédiction Apostolique".

Le pape Benoît XVI s'adresse aux pèlerins francophones

Je suis heureux de vous saluer, chers frères et sœurs francophones, et tout particulièrement les jeunes du collège Charles Péguy de Paris. Aujourd’hui, la Parole de Dieu nous invite à changer notre regard et à nous rendre disponibles au souffle de l’Esprit. Jésus est venu purifier l’homme de toutes les formes de dégénérescence et d’esclavage. Le Christ est notre unique modèle. Puissions-nous vivre la liberté qu’Il nous offre et être ses témoins convaincus dans notre vie quotidienne. Avec ma Bénédiction Apostolique.

  Angelus de Benoît XVI : Confiance en la Miséricorde Divine
 
Sixième dimanche Dimanche 15 février 2009

EXCLUSION ou COMMUNION ?

Le plus grand mal que fait le mal, c'est l'exclusion. Job sur son tas de fumier, dont nous lisions l'histoire dimanche dernier, le lépreux interdit d'entrer dans le Temple ou la synagogue (première lecture), le malade qui se sent rejeté (psaume), le père et le fils fâchés qui ne se parlent plus, le handicap qui fait peur... Les situations sont innombrables et toujours douloureuses.

Jésus, lui, exclut l'exclusion et abolit le mal, réintégrant l'homme dans la communion de ses frères. Le lépreux intouchable qui vient le trouver et que Jésus ose toucher, lui le saint, le pur, retrouve le chemin de la communauté. La personne de Jésus est plus autorisée et efficace que la Loi elle-même, puisqu'il purifie le lépreux d'un simple geste, sur une simple parole, alors que la maladie était réputée incurable et que les rituels de purification étaient complexes et onéreux. Par cette guérison, Jésus signifie le début des temps messianiques (cf. Mt 11, 5) (évangile). Jésus n'est pourtant pas un magicien : c'est de la croix où il vivra tragiquement le malheur de l'exclusion que, mystérieusement, il fera sortir le salut. Jésus est assimilé à un lépreux dans le chant du Serviteur souffrant lu le Vendredi saint : « II était méprisé, abandonné de tous, homme de douleurs, familier de la souffrance, semblable au lépreux dont on se détourne ; et nous l'avons méprisé, compté pour rien » (Is 53, 3).

C'est de la contemplation de Jésus sur la croix où Dieu guérit toute chair et donne le salut que jaillissent l'action de grâce du psalmiste et la nôtre. C'est là aussi que naît une conviction profonde, déjà énoncée par Paul (deuxième lecture) : quels que soient nos actes, ils ne prennent toute leur signification que dans la relation aux autres et dans la communion à Dieu par le Christ.

SANTÉ ET SAINTETÉ


S'il est bien naturel de désirer la santé, il est plus difficile de dire ce qu'elle est. À notre époque, où le souci de santé revêt une importance primordiale, certaines définitions de la santé risquent d'être source de malentendus. À vouloir présenter la santé comme « un état de bien-être complet, psychologique, social et mental, et pas seulement l'absence de maladie
(Définition donnée dans le préambule de la Constitution de l'Organisation mondiale de la santé en 1990). », ne risque-t-on pas de négliger le sens de la vie ? Au nom d'une certaine « qualité de vie », notre société aimerait s'arroger le droit de décider qui mérite et qui ne mérite plus de vivre. Or si, comme l'affirme l'auteur du livre de l'Ecclésiastique, « il n'y a richesse préférable à la santé », il faut aussi ajouter avec lui, « ni bien-être supérieur à la joie du cœur » (Si 30, 16).

L'évangile nous révèle le secret de la bonne santé, source d'allégresse pour celui qui l'accueille et sait en rendre grâce. Un seul des dix lépreux purifiés par Jésus, « voyant qu'il était guéri, revint sur ses pas en glorifiant Dieu à pleine voix »
(Lc 17, 11-19). Seul le lépreux qui, avec les yeux de la foi, reconnaît l'identité de son médecin et écoute sa parole, a accueilli pleinement la guérison donnée par Jésus : « Relève-toi et va : ta foi t'a sauvé. » La santé trouve sa perfection dans ce que la Bible appelle la sainteté dont la source est en Dieu.

Car la santé donnée par le Christ n'est pas d'abord un « état de bien-être » inaccessible pour certains - les infirmes, les malades, les handicapés -, illusoire pour d'autres - ceux qu'on dit bien-portants. Par la foi au Christ, c'est nous « relever » et marcher en apprenant à voir qui est Dieu. La santé que le Christ porte à son achèvement, c'est sa vie même donnée en nourriture de vie éternelle. Cette vie du Christ, chacun de nous l'a déjà reçue lors de son baptême. Et, lors de chaque eucharistie, nous nous laissons vivifier par le Christ en communiant à son corps et son sang. La messe est une rencontre où le Christ nous donne la force de son Esprit « afin que nous puissions devenir ce que nous avons reçu
(Prière après la communion, 27e dimanche). » Grâce à son Esprit, nous pouvons ainsi apprendre à vivre dans cette communion d'amour qui unit le Christ à son Père et qui est la sainteté de Dieu.

Être sain, c'est désirer la sainteté, c'est participer à la vie divine par le Christ et recevoir de sa plénitude « grâce après grâce »
(Jn 1, 16). Tout homme est invité à atteindre cette union parfaite avec le Christ et à répondre ainsi à l'appel universel à la sainteté dans l'Église (Vatican II, Lumen Gentium, chapitre V). : « Soyez donc parfaits comme votre Père céleste est parfait » (Mt 5, 48).

Texte intégral des paroles du Saint Père Angelus

  Regarder la vidéo en
Italien

Sources : www.vatican.va -  E.S.M.
Ce document est destiné à l'information; il ne constitue pas un document officiel
Eucharistie sacrement de la miséricorde - (E.S.M.) 15.02.2009 - T/Benoît XVI

 

 » Sélection des derniers articles  
page précédente haut de page page suivante