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Pour le respect du dimanche, jour du Seigneur

 

Le 11 août 2008  - (E.S.M.) - Il peut sembler étonnant de viser la transformation du monde en commençant par le respect du dimanche. Ne faudrait-il pas plutôt traiter tout de suite des questions sociales, de la justice, de la solidarité et de la paix ?

« Allez dans la paix du Christ » - Pour agrandir l'image Cliquer

Pour le respect du dimanche, jour du Seigneur

Nous le savons, le problème de notre société sécularisée est l'oubli de Dieu, qui entraîne un mode de vie sans Dieu, un emploi du temps où Dieu n'a plus de place et où, par conséquent, nous n'arrivons plus à nous arrêter, à nous reposer et à vivre humainement et chrétiennement, faute d'écouter la Parole de Dieu et de nous ressourcer en famille ou autrement, le dimanche. Le CEI 2008 rappelle au monde la primauté de Dieu, la primauté de l'adoration et la primauté de l'amour pour un sain humanisme. Sans le dimanche, l'être humain se déshumanise. Il ne sait plus qui il est et pour quoi il existe. Promouvoir une culture du dimanche est une priorité pour l'Église en notre société qui souffre d'une perte de repères et d'un malaise spirituel profond. C'est un chemin incontournable d'humanisation. C'est quitter le courant d'action et de consommation pour un courant de contemplation et de communion. [ndlr : Nous vous invitons à relire les paroles du pape Benoît XVI qui n'a pas été regardant pour nous exposer la sacralité du jour du Seigneur et la nécessité de participer à la Messe dominicale ! (lire)]

La culture du dimanche commence par la qualité de la vie en semaine - il ne devrait pas y avoir de coupure entre les deux. Nous cheminons dans la vie entourés de nombreuses personnes. Notre qualité de présence auprès d'elles peut se manifester par une disposition d'écoute ou d'accueil de l'autre, que ce soit lors d'une course à l'épicerie ou encore lors d'une pause café.

L'Eucharistie dominicale commence lors de ces moments quotidiens de mise en commun où nous sommes attentifs à l'autre pour offrir une parole qui laisse place à l'action de l'Esprit.

« Faire de notre vie une messe », comme le disait Mère Julienne du Rosaire (Mère Julienne du Rosaire, née Julienne Dallaire, est la fondatrice des Soeurs dominicaines missionnaires adoratrices. Sa cause de canonisation est en préparation au diocèse), requiert la simplicité du cœur, pour demander à Dieu de bénir toutes les personnes rencontrées dans notre journée.

La prière quotidienne et plus particulièrement l'adoration eucharistique permettent de saisir en profondeur que ce n'est pas d'abord nous qui allons au monde, c'est Jésus à travers nous qui va au monde pour susciter et nourrir le désir d'accueillir le don de Dieu. Cette présence de Jésus en nous se manifeste selon nos capacités et nos talents... et ne doutons pas que l'Esprit Saint se fraie un chemin, malgré nos limites et nos fautes, jusqu'au cœur de tous, même chez ceux qui pourraient paraître les plus froids au premier contact. Laissons le Christ être à travers nous un semeur qui jette alentour une semence abondante et qui laisse l'Esprit produire les fruits dans les cœurs.

Il est important, le dimanche, de signifier socialement notre adhésion au Christ ressuscité. C'est le sens premier du rassemblement dominical. C'est l'occasion de permettre aux personnes, aux familles, de se retrouver dans la joie et la paix du Christ et de reprendre des forces grâce à leur être ensemble à l'image de Dieu, qui se reposa le septième jour. Vivre la culture du dimanche signifie prendre le temps de se reposer et d'en mesurer la portée et les bienfaits pour chaque personne. La réorganisation de notre emploi du temps qui mettra en priorité la participation à la messe dominicale pourrait interroger notre entourage et lui donner l'occasion d'une féconde réflexion.

Cela demande de la part des prêtres, des diacres, des laïques mandatés et de tous les intervenants concernés de mettre en commun leurs énergies et leurs talents pour rendre la messe plus riche du contenu de la vie, et ainsi donner la chance à chaque personne d'y participer pleinement, d'une façon intérieure, active et consciente. Certaines équipes liturgiques cultivent bien les occasions de valoriser le quotidien de chacun, par exemple lors de la fête du village ou lors d'un festival qui prend la couleur du milieu. Ainsi, l'affirmation personnelle et communautaire de l'identité chrétienne se fait plus évidente le dimanche. Nous sommes ressourcés au contact du Seigneur Jésus lui-même le jour où, ayant vaincu le péché et la mort, il ressuscita d'entre les morts.

Le rite d'envoi qui clôture la célébration par ces mots : « Allez dans la paix du Christ », est chargé des bénédictions du Ressuscité. Ne serait-il pas un moment privilégié pour responsabiliser davantage l'assemblée à la mission d'amour et de partage qui lui est confiée pour la semaine ?

Marc Cardinal Ouellet
Archevêque de Québec

Nous devons redécouvrir avec fierté le privilège de pouvoir participer à l’Eucharistie qui est le sacrement du monde nouveau : Table des articles sur le jour du Seigneur
 

Sources : Église catholique de Québec -  E.S.M.

Ce document est destiné à l'information; il ne constitue pas un document officiel

Eucharistie sacrement de la miséricorde - (E.S.M.) 11.08.2008 - T/Jour du Seigneur

 

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