ACCUEIL

BENOÎT XVI

L'EVANGILE DU JOUR

LA FAMILLE

TEXTES DU VATICAN

JEAN PAUL II

CHRIST MISERICORDIEUX

ACTUALITE DE L'EGLISE

CATECHESES

LITURGIE

LES JEUNES

FIDELES LAICS

JOUR DU SEIGNEUR

SERVANTS DE MESSE

SPIRITUALITE

THEOLOGIE

VOCATIONS

VOYAGE APOSTOLIQUE

GALERIE PHOTOS

TV VATICAN

MEDITATIONS

BREVES

QUI SOMMES NOUS

NOUS CONTACTER
 
BIBLIOTHEQUE
FORUM
ESCHATOLOGIE
LIENS
.
STATISTIQUES
 
Ouverture du site
19 Avril 2005
 

Benoît XVI rappelle : le 11 février nous célébrons la fête de N-D de Lourdes et la Journée des malades

 

Le 08 février 2009 - (E.S.M.) - Le pape Benoît XVI a rendu grâce à Dieu pour le Voyage Apostolique qu'il a pu accomplir, en septembre dernier, à Paris et à Lourdes. "Que le Seigneur, par l’intercession de Notre-Dame de Lourdes, bénisse la France et l’Église qui y témoigne et y œuvre avec foi et courage".

Notre Dame de Lourdes - Pour agrandir l'image Cliquer

Benoît XVI rappelle : le 11 février nous célébrons la fête de N-D de Lourdes et la Journée des malades

Le Saint-Père s'adresse aux pèlerins francophones

Le 08 février 2009 -  Eucharistie Sacrement de la Miséricorde -  C'est en s'adressant aux pèlerins francophones après la prière mariale que le pape Benoît XVI a cité l’exemple de saint Paul, et nous a invités "à nous faire tout à tous pour transmettre notre foi". "La force de l’Évangile qui nous vient du Ressuscité nous invite, avec droiture et générosité, à faire connaître la tendresse de notre Dieu !" a-t-il ajouté.

"Mercredi prochain, le 11 février, a rappelé Benoît XVI, nous célébrerons la fête de Notre-Dame de Lourdes et la Journée des malades. Aujourd’hui encore, je rends grâce à Dieu pour le Voyage Apostolique que j’ai pu accomplir, en septembre dernier, à Paris et à Lourdes. Que le Seigneur, par l’intercession de Notre-Dame de Lourdes, bénisse la France et l’Église qui y témoigne et y œuvre avec foi et courage !"

Texte intégral des paroles du Saint-Père avant la prière de l'Angelus   La véritable et plus profonde maladie de l'homme est l'absence de Dieu

  Regarder la vidéo Italien

***

Cinquième dimanche    (les lectures)

« II LA FIT SE LEVER »
 (synthèse des lectures)

Commencée à la synagogue, lieu du culte public assuré par les hommes, la journée de Jésus à Capharnaüm se poursuit à la maison, lieu du culte privé assuré par les femmes
(évangile). Elle se termine à la porte de la ville, lieu du rassemblement de tous. Dans ces trois lieux qui dessinent la géographie de Marc - la synagogue, la maison et la place publique -, Jésus fait la même chose : il proclame l'Évangile et il guérit. Racontant la guérison de la belle-mère de Simon, Marc utilise le verbe grec egeirein, qui veut dire « (se) lever, (se) mettre debout », et qui sera utilisé pour signifier la résurrection de Jésus et ensuite le sacrement du baptême : « Réveille-toi, ô toi qui dors, relève-toi d'entre les morts, et le Christ t'illuminera » (Ep 5, 14). Baptisé, ressuscité, le disciple est naturellement porté à servir Jésus et ses frères, et à se mettre au service de la table du Maître et de l'eucharistie. Paul, de son côté, s'est fait serviteur de l'Évangile à qui il a tout donné, y trouvant le sens de sa liberté (deuxième lecture). Le quatrième lieu de la vie de Jésus est l'extérieur de la ville : le lendemain Jésus sort, d'abord pour prier, puis pour parcourir toute la Galilée et annoncer l'Évangile. Après sa victoire sur Satan au désert (Mc 1,12), sa mission s'ouvre à l'ensemble des Nations qu'il va délivrer de l'esclavage du Mal. Car si l'homme biblique n'a pas la réponse à la question du mal (première lecture), du moins est-il persuadé, avec Job, et en regardant Jésus, que Dieu est du côté de l'homme dans son combat contre le mal. Le discours de Job accablé par la misère et s'interrogeant sur sa destinée retentit à nos oreilles comme un texte très moderne : il nous aide à comprendre que ce n'est pas la faute qu'il faut chercher, avec un coupable, Dieu ou homme, c'est la guérison et le salut, dans la personne du Christ : « Je sais, moi, que mon libérateur est vivant, je verrai Dieu », chantera Job (19, 25-26), pendant que nous entonnons le psaume 146 (147) pour rendre grâce.

Commentaire du jour : Saint Jérôme  
Cliquez « Jésus la prit par la main, et la fit lever »

Méditation des lectures de ce jour

Quand S. Paul écrit le texte qui constitue aujourd’hui la première lettre aux Corinthiens, il sait à qui il s’adresse, il connaît les visages de ceux auxquels il a annoncé l’Évangile durant 18 mois dans les années 51-52. Informé par « les gens de Chloé »
(1 Co1,11) de leurs divisions, il est aussi sollicité directement par ces nouveaux chrétiens pour répondre à des questions précises (1 Co 7,1). Au chapitre 7, il traite du mariage et de la virginité, au chapitre 8, il règle la question du sacrifice fait aux idoles païennes. Au chapitre 9, il se lance dans une vigoureuse défense de sa mission : il se sait attaqué, critiqué. Il ne s’agit pas tant de sauver sa réputation que d’empêcher que son autorité apostolique soit subvertie auprès des croyants. Il se livre donc à une véritable plaidoirie, en rappelant d’abord qu’il est apôtre (1 Co 9,1).

Les premiers chrétiens de Corinthe semblent tirer vanité de leur baptême et de leur appartenance au Christ. S. Paul les ramène à l’évidence : notre vocation chrétienne est toute orientée à la gloire de Dieu. Il rappelle que sa vocation est une pure initiative et gratuité de Dieu. S’il en tirait satisfaction, il aurait déjà sa récompense comme ceux qui font l’aumône avec ostentation
(Mt 6,2). Mais non ! Il n’est qu’un ministre, c’est à dire un serviteur inutile : sa gloire à lui, Paul, est que le Christ soit « répandu et communiqué ». Il ne vit que par et pour cela. C’est comme un cri poussé qui n’est pas sans évoquer une autre fulgurance paulinienne quand l’apôtre se dit prêt à être séparé du Christ pour lui gagner ses frères d’Israël (Rm 9,3). La même tentation de vaine gloire touchait les chrétiens de Rome et de Galatie qui mettaient leur orgueil dans la Loi ou la circoncision. La vraie gloire de Dieu est de reconnaître que la justification et la rédemption sont l’œuvre gratuite de Dieu en son amour.

L’absolu de S. Paul est que son œuvre d’évangélisation ne l’enrichisse pas à la manière du monde
(puissance, argent, honneurs). À plusieurs reprises dans ses lettres, il rappellera avoir travaillé de ses mains alors même qu’il aurait pu, en toute justice, réclamer des communautés qui l’accueillaient, les vivres nécessaires à sa subsistance « L’ouvrier mérite son salaire » (Lc 10,7). Le ministère ne vient pas de lui, c’est Dieu qui le lui a confié, c’est pourquoi il gagne à rester lui-même gratuit dans la mesure du possible, soit que Paul gagne lui-même sa vie, soit qu’il reçoive par ailleurs de l’Église. Il en est ainsi pour l’Église et la dispensation des sacrements depuis toujours : S. Pierre refusera vivement la proposition de Simon le Magicien qui lui offrait de l’argent en échange du pouvoir strictement réservé aux Apôtres d’imposer les mains. « Périsse ton argent, et toi avec lui, puisque tu as cru acheter le don de Dieu à prix d’argent » (Ac 8,20). L’Église a toujours conféré gratuitement les sacrements, les bénéficiaires ayant à cœur de donner aux ministres les moyens de vivre et d’exercer gratuitement leur mission reçue de Dieu. Déjà le roi David avait le sens de l’offrande liée au sacrifice offert à Dieu « Je ne veux pas offrir à Yahvé mon Dieu des holocaustes qui ne me coûtent rien » (2 Sm 24,24).

S. Paul insiste ensuite sur un second thème : l’universalité du salut et la capacité de l’apôtre, de l’évangélisateur que nous sommes tous en vertu de notre baptême, d’être tout à tous. On retrouve ici la flamme de S. Paul : gagner ses frères en humanité au Christ. Annoncer l’Évangile et convertir au Christ les incroyants n’attente en rien à leur liberté, ce qui est parfois une crainte actuelle de certains croyants. C’est un service que Paul rend aux hommes de pouvoir répondre librement à la Bonne Nouvelle, il leur offre ainsi de suivre et d’aimer librement celui qui, étant « doux et humble de cœur »
(Mt 11,29), est venu leur offrir la Vérité qui rend libre (Jn 8,32), car Il est lui-même cette vérité (Jn 14,5). En cherchant à ouvrir le Christ au plus grand nombre, l’apôtre et l’Église à sa suite, ne font que manifester leur charité. Vouloir le bien de l’autre passe pour tout chrétien, à vouloir pour lui le plus grand des biens qui est la source de tous les autres. Se faisant tout à tous (esclaves, hommes libres, juifs, païens, puissants, faibles), Paul manifeste que les bras du Christ, fixés grands ouverts sur la Croix, accueillent et appellent tout homme au salut, espérant que le plus grand nombre possible réponde à cet appel.

Don Stéphane Pélissier
(Communauté st Martin)
 

Nouveau  : S'inscrire à la newsletter ! Voir menu à gauche.


Sources  : www.vatican.va -  (E.S.M.)
Ce document est destiné à l'information; il ne constitue pas un document officiel
Eucharistie sacrement de la miséricorde - (E.S.M. sur Google actualité)  08.02.2009 - T/Méditations

 

 » Sélection des derniers articles  
page précédente haut de page page suivante