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19 Avril 2005
 

La culture de mort décrite par Jean Paul II dans Evangelium Vitae

 

Le 05 octobre 2008 - (E.S.M.) - Nous comprenons mieux pourquoi le pape Jean-Paul II a parlé des usurpations intolérables de la société et de l’État, car sans une compréhension claire de la vraie nature, dignité et valeur de la vie humaine et de la famille et de ses droits inviolables, tous les autres droits de la famille sont menacés.

Le pape de la vie - Pour agrandir l'image Cliquer

La culture de mort décrite par Jean Paul II dans Evangelium Vitae

Familiaris consortio : planning familial, stérilisation et autres " usurpations intolérables "

Le 05 octobre 2008 -  Eucharistie Sacrement de la Miséricorde - Dans Familiaris Consortio (46), le pape Jean Paul II, avant de définir dans ses grandes lignes la nature des droits de la famille, affirme que " l’Église prend ouvertement et avec vigueur la défense des droits de la famille contre les usurpations intolérables de la société et de l’État ". Quelles sont les causes de ces usurpations intolérables ou abus ? La famille, " cellule de base de la société, sujet de droits et de devoirs antérieurs à ceux de l’État et de n’importe quelle autre communauté ", loin d’être soutenue positivement par la société et l’État, " se trouve être la victime de la société ", doit affronter " des lois et des institutions qui méconnaissent, contre toute justice, les droits inviolables de la famille et même de la personne humaine " et qui " l’attaquent violemment dans ses valeurs et dans ses exigences fondamentales". Parmi les manifestations les plus évidentes de ces attaques injustes et violentes contre la famille, on peut citer la légalisation, la promotion ou l’imposition par l’État de trois volets fondamentaux de la politique anti-familiale du planning familial ou contrôle de la natalité : les programmes en faveur de l’avortement, de la stérilisation et de la contraception. [(ndlr : cet article fait échos au message du pape Benoît XVI pour la défense de l'amour conjugal dans sa manifestation naturelle : (lire)]

La motivation erronée sous-jacente au mouvement en faveur du planning familial est que trop d’enfants dans une famille et une population croissante dans un pays
(ou dans le monde) sont à l’origine de la misère et de la pauvreté des familles individuelles et des peuples. Bien que les faits aient à maintes reprises contredit cette conception malthusienne, la mentalité du planning familial, telle qu’elle s’exprime dans le programme international de planning familial, continue à promouvoir et à imposer énergiquement et, comme le dit le pape Jean-Paul II, violemment, cette conception erronée. À travers une propagande continuelle et grâce aux financements élevés des instances internationales de planning familial, le contrôle des naissances imposé à des groupes humains a réussi dans une large mesure à imposer cette fausse conception au monde. Réduire la croissance de la population, y compris par des moyens objectivement immoraux, au lieu de résoudre les vrais problèmes de l’injustice, de l’éducation, des fausses théories sur le développement économique, de la corruption, etc. qui sont à l’origine de la pauvreté des familles et des peuples, est la solution intolérable imposée aux familles aujourd’hui.

Le premier niveau auquel cette usurpation intolérable se manifeste est celui de la législation. La légalisation de la contraception et de la stérilisation a représenté une attaque violente contre les conditions de base et les valeurs de la famille. C’est comme légaliser le vol : ce serait une attaque directe contre les conditions de base de la vie économique. Même si nombre de citoyens ont refusé pour des raisons morales de pratiquer la contraception ou la stérilisation, les lois promeuvent activement ce qui moralement est un mal, et multiplient les occasions ou les tentations de pécher. Qui plus est, alors que la contraception et la stérilisation ont été initialement proposées sous prétexte qu’elles réduiraient les avortements et les divorces
(en protégeant ainsi la vie humaine et la famille), leur résultat a été au contraire d’augmenter radicalement le nombre des avortements et des divorces dans les pays où la contraception a été légalisée.

Le deuxième niveau auquel cette usurpation intolérable se manifeste est celui de la promotion : la contraception et la stérilisation
(éventuellement à l’occasion d’un avortement) ne sont pas seulement des choix possibles pour les familles, mais sont encouragés comme étant les meilleures solutions, nécessaires au bien commun de l’État. Partout où cette promotion active a commencé, nous assistons au cauchemar de la promiscuité sexuelle, du manque de respect pour les femmes, et de la destruction des familles, que le pape Paul VI avait prédits dans Humanae Vitae, et à l’émergence de la culture de mort décrite par Jean Paul II dans Evangelium Vitae.

Enfin au niveau final, nous assistons à des phénomènes comme ceux de l’avortement en Chine ou de la stérilisation au Pérou et en Inde, où l’État a directement et violemment attaqué la famille en forçant les femmes à avorter ou à se faire stériliser. Cette usurpation finale des droits de la famille, toutefois, n’est qu’une conséquence logique des prémisses utilitaristes du planning familial et du contrôle des naissances : la croissance de la population est vue comme le pire des maux pour l’État, et puisque la stérilisation et l’avortement ne sont pas des maux en soi, les femmes peuvent être contraintes d’avorter ou de se faire stériliser pour le bien commun, de même que les porteurs du SRAS peuvent être contraints d’accepter la quarantaine pour le bien commun. Ainsi se ferme le cercle, et nous comprenons mieux pourquoi, avant d’énumérer les droits de la famille, le pape Jean-Paul II parle de ces usurpations intolérables, car sans une compréhension claire de la vraie nature, dignité et valeur de la vie humaine et de la famille et de ses droits inviolables, tous les autres droits de la famille sont menacés.

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Sources : Prof. Louis Aldrich – Taiwan-  (E.S.M.)
Ce document est destiné à l'information; il ne constitue pas un document officiel
Eucharistie sacrement de la miséricorde - (E.S.M. sur Google actualité)  05.10.2008 - T/Famille

 

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