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19 Avril 2005
 

Sainte Faustine - Héléna Kolwaska
Le Petit Journal


édition numérique par Anne Speeckaert et www.JesusMarie.com
Petit Journal de Sœur Faustine

0804. Faustine ch.

804. L’immaculée Conception de la Mère de Dieu.

Dès le matin, j’ai ressenti la proximité de la Très Sainte Vierge pendant la Sainte Messe. Je La vis si belle que les mots me manquent pour décrire cette beauté, même en partie. Elle était toute blanche, ceinte d’une écharpe bleue, le manteau bleu aussi, une couronne sur la tête. De toute sa personne rayonnait une lumière inconcevable. « Je suis la Reine du ciel et de la terre, mais surtout votre mère. » Elle me serra contre Son Cœur et dit : « J’ai compassion de toi. » Je sentis la force de Son Cœur immaculé se communiquer à mon âme. Maintenant, je comprends pourquoi depuis deux mois je me préparais et j’attendais cette fête avec impatience. Depuis aujourd’hui, je tâche d’avoir l’âme aussi pure que possible pour que les rayons de la grâce Divine s’y reflètent dans toute leur lumière. Je désire être un cristal pour Lui plaire.

805. Ce jour-là, je vis un certain prêtre éclatant de sa lumière à Elle. Sûrement cette âme aime l’Immaculée.

806. Une étrange langueur s’empara de mon âme, je m’étonne qu’elle ne sépare pas l’âme du corps. Je désire Dieu, je désire me noyer en Lui. Je comprends que je suis dans un terrible exil. De toute sa force, mon âme s’élance vers Dieu. Ô habitants de ma patrie, souvenez-vous de l’exilée ! Quand les voiles tomberont-ils pour moi aussi ? Quoique je voie et que je sente approximativement quand, cependant un voile très fin me sépare encore du Seigneur. Je désire Le regarder face à face, mais que tout se fasse selon Votre volonté !

807. 11. XII.1936. Aujourd’hui, je ne pus assister à la Sainte Messe toute entière. J’assistai seulement aux parties les plus importantes et, après avoir reçu la Sainte Communion, je me retirai tout de suite dans ma solitude. Soudain je fus envahie par la présence Divine. Et à ce moment je sentis la Passion du Seigneur pendant un très court moment. Alors je connus plus profondément l’œuvre de la miséricorde.

808. Dans la nuit, je fus soudainement éveillée et je compris qu’une âme avait grand besoin de prières. En peu de mots, mais de toute mon âme, je priai le Seigneur de lui accorder la grâce.

809. Le lendemain après-midi en entrant dans la salle, je vis une personne mourante et j’ai appris que l’agonie avait commencé pendant la nuit. J’ai constaté que c’était au moment où l’on me demandait des prières. Tout à coup, j’entendis dans mon âme une voix : « Dis ce chapelet que Je t’ai enseigné ! » Je courus chercher mon rosaire. Et je m’agenouillai près de l’agonisante et je commençai avec toute l’ardeur de mon âme à dire ce chapelet. Soudain la moribonde ouvrit les yeux. Elle me regarda et je n’eus pas le temps d’achever le chapelet qu’elle était morte dans une étrange paix. Je priais ardemment le Seigneur de tenir la promesse qu’Il m’avait faite pour la récitation de ce chapelet. Le Seigneur me fit connaître que cette âme avait reçu la grâce que le Seigneur m’avait promise. Cette âme était la première qui ait obtenu la promesse du Seigneur. Je sentais la force de la miséricorde qui entourait cette âme.

810. En rentrant dans ma solitude, j’entendis ces mots : « Je défends chaque âme à l’heure de la mort comme Ma propre gloire. Que l’on récite ce chapelet soi-même, ou bien que d’autres le récitent pour l’agonisant, l’indulgence est la même. Quand on le récite auprès de l’agonisant, la colère divine s’apaise, la miséricorde insondable s’empare de son âme et les profondeurs de Ma miséricorde sont émues par la douloureuse Passion de Mon Fils. »
Oh ! Si l’on pouvait comprendre combien est grande la miséricorde du Seigneur et que nous en avons tous besoin, surtout à cette heure décisive !

811. Aujourd’hui j’ai lutté contre les esprits des ténèbres à propos d’une âme. Comme Satan hait terriblement la miséricorde divine, je vois qu’il s’oppose à toute cette œuvre.

812. Ô Jésus miséricordieux, étendu sur la croix, souvenez-vous de l’heure de notre mort ! Ô Cœur très miséricordieux de Jésus, ouvert par la lance, cachez-moi à l’heure dernière de ma mort ! Ô Sang et Eau qui avez jailli du Cœur de Jésus, soyez pour moi des sources de miséricorde insondable à l’heure de ma mort ! Jésus mourant, otage de miséricorde, apaisez la colère de Dieu à l’heure de ma mort !

12. XII. 1936. Aujourd’hui j’ai seulement reçu la Sainte Communion et j’assisterai quelques instants à la Sainte Messe. Toute ma force est en Vous, Pain vivant ! Il me serait difficile de vivre un jour, si je n’allais pas communier. Vous êtes mon bouclier. Sans Vous, Jésus je ne saurais vivre !

814. Jésus, mon Amour, m’a fait comprendre aujourd’hui qu’il m’aime beaucoup, quoiqu’il y ait un si grand abîme entre nous : le Créateur et la créature. Et cependant il y a une sorte d’égalité : l’amour qui comble cet abîme, Lui-même se penche vers moi et me rend capable d’être en union avec Lui. Je suis noyée en Lui, comme si je me perdais complètement. Et cependant, sous Son regard miséricordieux mon âme prend de la vigueur et de la force. Elle prend conscience qu’elle aime et est particulièrement aimée. Elle sait que le Tout-Puissant la défend. Une telle prière, quoique courte apporte cependant beaucoup à l’âme. Et des heures entières de prière ordinaire ne lui donnent pas autant de lumière qu’un court moment de prière intense.

815. L’après-midi j’étais pour la première fois dans la véranda. Et aujourd’hui Sœur Félicie vint me voir, m’apporta quelques menus objets de première nécessité, quelques belles pommes et les amitiés de la chère Mère Supérieure et des chères Sœurs.

816. 13. XII. 1936. Confession devant Jésus

Quand j’ai constaté que voilà trois semaines que je ne me suis pas confessée, je me suis mise à pleurer en voyant les péchés et certaines difficultés de mon âme. Je ne me suis pas confessée car les circonstances m’en empêchèrent. Quand il y avait la confession, j’étais alitée justement ce jour-là. La semaine suivante, la confession était fixée pour l’après-midi et j’étais partie pour l’hôpital le matin. Aujourd’hui, dans l’après-midi, le Père Andrasz est entré dans ma chambre et s’assit pour que je me confesse. Auparavant nous n’avons pas échangé un seul mot. Ce qui me réjouit extrêmement car je désirais beaucoup me confesser. Comme toujours, j’ai découvert mon âme et le Père me donna une réponse à chaque menu détail.
Je me sentais très heureuse
 

 

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