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Vivre sa foi à l'étranger |
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Paris, le 31 juillet 2008 -
(E.S.M.)
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Les Journées pastorales de l’Aumônerie Générale des Français à l’Etranger (AGFE)
auront lieu à Paris, du 27 au 29 août. Quarante-deux représentants des
communautés catholiques francophones sont attendus à la maison de la
Conférence des Evêques.
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Vivre sa foi à l'étranger
Les Journées pastorales de l’Aumônerie Générale des Français à l’Etranger
(AGFE)
auront lieu à Paris, du 27 au 29 août. Quarante-deux représentants des
communautés catholiques francophones sont attendus à la maison de la
Conférence des Evêques.
Service d'Église qui assure une présence chrétienne dans un ensemble.
Plus de 2 millions de Français vivent à l’étranger. Pour que les membres de
ce « diocèse sans murs » ne soient pas un troupeau sans berger, l’Aumônerie
Générale des Français à l’Etranger fait le lien avec l’Eglise catholique en
France.
« A l’étranger, la paroisse est perçue comme un lieu accueillant de
rencontre et d’amitié. Pour certains, l’expatriation est l’occasion de
redécouvrir Dieu. Il y a beaucoup de catéchumènes » analyse Marie Claire Debuisson, assistante de l’AGFE et secrétaire de l’association Amitiés
Catholiques Françaises dans le Monde (ACFM).
Les ACFM octroient des bourses à des étudiants étrangers qui viendront se
former dans les Instituts Catholiques en France et soutiennent
financièrement l’action de l’AGFE. Celle-ci anime un réseau de 240
communautés et 70 aumôneries de lycée dans 120 pays, avec le concours de 75
prêtres français ou francophones.
« L’expatriation dure 2 à 3 ans. Elle concerne souvent des trentenaires qui
veulent préparer leur mariage, faire baptiser leurs enfants, les inscrire au
caté » poursuit la bénévole. La réalité - pour ne pas dire pauvreté - du
terrain déconcerte parfois des cadres très exigeants, habitués à la logique
d’entreprise et à son efficacité. Ils acceptent alors de s’engager et de
mettre la main à la pâte.
Les prêtres qui les reçoivent doivent, eux, accueillir de multiples
sensibilités, dont celles des Communautés nouvelles. Sur ce point,
l’accompagnement de Mgr Dominique Rey, évêque de Fréjus-Toulon est un atout
car il fait partie de la Communauté de l’Emmanuel. Marie Claire Debuisson se
veut néanmoins rassurante : « Les différentes façons de célébrer et les
rapports à l’Eglise différents sont vécus comme une richesse ».
Plus de visibilité grâce au regroupement des
services
L’arrivée avenue de Breteuil de ce service rattaché à la Mission Universelle
de l’Eglise a permis de mettre en lumière le vecteur d’évangélisation qu’est
l’AGFE et de mieux faire connaître les besoins matériels aux évêques de
France. La proximité avec les autres services nationaux a facilité les
synergies, notamment avec le Service National de la Catéchèse et du
Catéchuménat.
Le rendez-vous annuel des Journées pastorales n’a lieu que tous les trois
ans à Paris. Quarante-deux représentants des communautés catholiques
francophones se retrouveront du 27 au 29 août pour un partage d’expériences,
des temps fraternels et de ressourcement. Cette année, ils travailleront
dans la dynamique catéchétique initiée par le Congrès
Ecclésia d’octobre
2007 à Lourdes.
Sources :
eglise.catholique
Ce document est destiné à l'information; il ne constitue pas
un document officiel
Eucharistie sacrement de la miséricorde -
(E.S.M.) 31.07.2008 -
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