CITE DU VATICAN, le 29 février 2008 - A 11h15 ce matin, le Saint Père Benoît XVI a reçu en Audience S.E Madame Mary Ann Glendon, Ambassadeur des Etats Unis d'Amérique près du Saint Siège, à l’occasion de la présentation des lettres de créance. Le Saint-Père a notamment demandé aux Etats Unis de travailler pour la Paix au Moyen Orient.
 ACCUEIL | ACTUALITE DE L'EGLISE | CHRIST MISERICORDIEUX | NOUS CONTACTER 
La Newsletter
Votre email :
Confirmez votre email :
Inscription     
Désinscription

Espace de recherche
 

ACCUEIL

CHRIST MISERICORDIEUX

BENOÎT XVI

JEAN PAUL II

L'EVANGILE DU JOUR

ACTUALITE DE L'EGLISE

CATECHESES

LITURGIE

LES JEUNES

LA FAMILLE

FIDELES LAICS

JOUR DU SEIGNEUR

SERVANTS DE MESSE

SPIRITUALITE

THEOLOGIE

TEXTES DU VATICAN

VOCATIONS

VOYAGE APOSTOLIQUE

GALERIE PHOTOS

TV VATICAN

MEDITATIONS

BREVES

QUI SOMMES NOUS

NOUS CONTACTER
 
BIBLIOTHEQUE
FORUM
ESCHATOLOGIE
LIENS
.
STATISTIQUES
 
Ouverture du site
19 Avril 2005
 

Benoît XVI demande aux États-Unis de travailler pour la Paix au Moyen Orient

 

Cité du Vatican, le 29 février 2008  - (E.S.M.) - A 11h15 ce matin, le Saint Père Benoît XVI a reçu en Audience S.E Madame Mary Ann Glendon, Ambassadeur des États-Unis d'Amérique près du Saint Siège, à l’occasion de la présentation des lettres de créance. Le Saint-Père a notamment demandé aux États-Unis de travailler pour la Paix au Moyen Orient

Le pape Benoît XVI et S.E Madame Mary Ann Glendon, Ambassadeur des États-Unis d'Amérique près du Saint Siège

Benoît XVI demande aux États-Unis de travailler pour la Paix au Moyen Orient

Synthèse du discours du Saint-Père

Aujourd'hui, Benoît XVI a reçu les lettres de créances de Mme Mary Ann Glendon, nouvel Ambassadeur des États-Unis d'Amérique près le Saint-Siège, et ex Présidente de l'Académie pontificale des sciences sociales. Le Pape, en rappelant ce fait, a affirmé sa conviction que la "connaissance et l'expérience" nées de la collaboration de l'Ambassadrice avec le Saint-Siège "seront avantageux dans l'accomplissement de sa tâche et enrichiront l'activité de la communauté diplomatique à laquelle elle appartient maintenant".

"Depuis l'aube de la République d'Amérique, celle-ci a toujours été une nation qui valorise le rôle des croyances religieuses pour garantir un ordre démocratique éthique et solide", a poursuivi le Saint-Père, en soulignant la caractéristique américaine "d'unir des personnes de bonne volonté indépendamment de sa race, nationalité ou credo dans la recherche du bien commun. Cette tâche de réconcilier l'unité et la diversité - a ajouté le Pape - pour arriver à un but commun et pour disposer de l'énergie morale nécessaire pour l'atteindre, est devenue aujourd'hui une tâche urgente pour toute la famille humaine qui prend chaque fois plus conscience de la nécessité d'une interdépendance et d'une solidarité pour faire face aux défis mondiaux et construire un avenir de paix".

"L'expérience du siècle passé - a poursuivi Benoît XVI -, avec son lot de guerre et de violence qui a culminé avec l'extermination planifiée de peuples entiers, explique clairement que l'avenir de l'humanité ne dépend pas seulement du simple compromis politique mais plutôt qu'il est le fruit d'un accord général plus profond basé sur la reconnaissance de vérités universelles". "Pour cela -a-t-il dit-, la construction d'une culture juridique mondiale inspirée par les plus grands idéaux de justice, de solidarité et de paix, exige un compromis, l'espérance et la générosité de chaque nouvelle génération. Donner un avenir plus sûr à la famille humaine signifie avant tout -a souligné le Saint-Père - travailler pour le développement intégral des peuples et mettre des barrières à la corruption et à la militarisation qui deviennent des recours précieux pour de nombreux frères et sœurs dans les pays les plus pauvres".

Le Pape a ensuite ajouté que "le progrès de la famille humaine est menacé non seulement par la plaie du terrorisme international, mais aussi par des attentats à la paix comme l'accélération de la course aux armements ou les relations tendues au Proche Orient", en profitant de l'occasion pour manifester son espérance de ce que "les négociations patientes et transparentes portent à la réduction et à l'élimination des armes nucléaires et que la récente conférence d'Annapolis soit la première d'une série d'avancées vers la paix durable dans la région".

Le Saint-Père a ensuite rappelé le rôle des Nations-Unies dans la résolution de ces problèmes et d'autres, et a souligné que des organismes internationaux comme elles, par leur nature, "sont capables de promouvoir le dialogue sincère, l'entente et la réconciliation des opinions divergentes ainsi que de mettre au point des politiques multilatérales et des stratégies capables de répondre aux défis de ce monde". Puis il a manifesté sa gratitude pour "l'importance attribuée par les États-Unis au dialogue inter religieux et interculturel comme une force positive pour la pacification". "Le Saint-Siège - a-t-il ajouté - est convaincu du grand potentiel spirituel de ce dialogue en particulier vis-à-vis de la promotion de la non-violence et le rejet des idéologies qui manipulent et défigurent la religion à des fins politiques, et qui justifient la violence au nom de Dieu".

Pour finir, le Pape a parlé de "l'estime historique des américains pour le rôle de la religion à l'heure de changements dans la vie publique et pour éclairer la dimension morale inhérente aux questions sociales". "Un rôle - a- t-il observé - souvent contesté au nom d'une compréhension limitée de la vie politique et des affaires publiques. Cette estime - a conclu le Saint-Père - se reflète dans les efforts de tant de vos compatriotes et des chefs de gouvernement pour garantir une protection juridique au don divin de la vie, du moment de sa conception à celui de sa mort naturelle, pour sauvegarder l'institution du mariage reconnu comme une union stable d'un homme et d'une femme, ainsi que la famille".

S.E Madame Mary Ann Glendon, Ambassadeur des États-Unis d'Amérique prés du Saint Siège

Elle est née à Pittsfield (MA) le 7 octobre 1938.
Elle est mariée et a trois enfants.
A obtenu une licence auprès de l'University of Chicago Law School (1961), il a ensuite obtenu un « master » en Droit Comparé (1963).
Elle a occupé les charges suivantes : Reporter de la Berkshire Eagle, à Pittsfield (1959-1961) ; Stagiaire de la European Economic Community (1962) ; Associé du Studio Legale Mayer, Brown & Platt de Chicago (1963-1968) ; Professeur de Droit auprès du Boston College Law School (1968-1985) ; Visiting Professor de l'University of Chicago (1986), de l'Université Pontificale Regina Apostolorum (2002).
Depuis 1986 à aujourd'hui, elle a été Professeur ordinaire de Droit à la Harvard Law School, Cambridge, MS
Depuis 2004 jusqu'aujourd'hui, elle a été également Présidente de l'Académie Pontificale des Sciences Sociales.
Elle a écrit de nombreux livres et articles sur des sujets juridiques et sociaux, et a été honorée de diverses distinctions religieuses et civiles.
Outre l'anglais, elle parle l'italien et le français.


Mary Ann Glendon, nouvel ambassadeur .des États Unis près du Saint Siège

Texte intégral du discours du Saint Père Français   -   Anglais

  Regarder la vidéo en italien ou en
français

Sources: www.vatican.va 080229 (690)- E.S.M.

© Copyright 2007 - Libreria Editrice Vatican

Eucharistie sacrement de la miséricorde - (E.S.M.) 29.02.2008 - T/International

 

page précédente haut de page page suivante