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19 Avril 2005
 

Benoît XVI est resté fidèle à sa mission, qui est de dire la vérité

 

Le 25 mars 2009  - (E.S.M.) - Le trait caractéristique de la mission de Benoît XVI est certainement la vérité. Il s’étend à tout, y compris au problème du SIDA et des préservatifs, question brûlante qui - comment on pouvait aisément l’imaginer - allait être abordée au cours de son voyage en Afrique (hermas.info).

Lucetta Scaraffia 

Benoît XVI est resté fidèle à sa mission, qui est de dire la vérité

Eglise et sida - La cifra della verità par Lucetta Scaraffia Publié en italien  ICI

Le 25 mars 2009  - Eucharistie Sacrement de la Miséricorde - Le trait caractéristique de la mission de Benoît XVI est certainement la vérité. Il s’étend à tout, y compris au problème du SIDA et des préservatifs, question brûlante qui - comment on pouvait aisément l’imaginer - allait être abordée au cours de son voyage en Afrique. En pleine controverse suscitée par ses propos, l'un des quotidiens les plus prestigieux d’Europe, le britannique "Daily Telegraph", a eu le courage d'écrire que, sur le sujet des préservatifs, le Pape avait raison. « Il est certain que le sida - indique-t-il - pose le problème de la fragilité humaine et, de ce point de vue, nous devons tous nous interroger sur la façon de soulager les souffrances. Mais le Pape est appelé à parler de la vérité de l’homme. C'est son métier : il ne serait pas crédible s’il ne le faisait pas ».

Le problème du sida s’est présenté subitement, lorsque la maladie s’est manifestée aux Etats-Unis au début des années quatre-vingt, non seulement pour des raisons médicales, mais aussi pour des raisons culturelles : l'apparition de l’épidémie a surpris une société qui croyait être venue à bout de toutes les maladies infectieuses, et, dès le départ, elle a touché un domaine, celui des relations sexuelles, qui venait d'être “libéré” par la révolution sexuelle. Cette maladie remettait en cause le “progrès” à peine atteint et elle se propageait rapidement grâce à la vague de cosmopolitisme que permettait la rapidité des nouveaux moyens de transport.

D’un coup il est devenu clair que cette pathologie était le fruit d’une modernité avancée et d'une profonde transformation des mœurs, et que la lutte contre elle devait également tenir compte de ces aspects. Au lieu de cela, dans le monde occidental, les campagnes de prévention ont été uniquement fondées sur l'utilisation des préservatifs, liée à l’obligation de n’interférer en rien sur le comportement des personnes. Le “progrès” ne devait pas être remis en cause, même en Afrique, où il était pourtant évident - et où il est toujours évident, ne serait-ce qu’à la lecture honnête des données de l’Organisation Mondiale de la Santé sur la propagation du sida - que la distribution de préservatifs n’a pas servi par elle-même à endiguer l’épidémie.

En Afrique, les préservatifs ne sont pas utilisés dans leur mode “parfait” - celui qui garantit 96 % de défense contre l’infection - mais dans leur mode “typique”, c'est-à-dire par une utilisation discontinue et inappropriée qui n’offre que 87 % de protection et qui, de plus, donne une sécurité qui peut être dangereuse dans le rapport à autrui : comme on le sait, le sida ne se transmet pas seulement par des rapports sexuels mais aussi par le sang. Il suffit donc d’une abrasion, et d’un peu de sang, pour ouvrir la possibilité de l’infection. Il faut aussi se rappeler, comme le mentionnent les instructions sur les boîtes de préservatifs, qu’ils peuvent être facilement endommagés par la chaleur - ils sont en latex - et par la manipulation par des mains qui ne sont pas lisses, comme celles que donne le travail manuel. L’industrie pharmaceutique, si précise à indiquer ces dangers, est la même qui soutient la légende selon laquelle la diffusion des préservatifs pourrait sauver la population africaine de l'épidémie. On peut aisément imaginer que tout ce qui permet d’en répandre l'usage est favorablement accueilli par leurs bureaux commerciaux.

Le seul pays africain qui ait obtenu de bons résultats dans la lutte contre l'épidémie est l’Ouganda, avec la méthode ABC, où A signifie abstinence, B fidélité et C [condom] préservatif, une méthode, certes, qui n’est pas pleinement conforme aux indications de l’Eglise. Même le magazine "Science" a reconnu en 2004 que la partie la plus réussie du programme avait été le changement de comportement sexuel, avec une réduction de 60 % des personnes qui ont déclaré avoir plus de rapports sexuels et l'augmentation du pourcentage de jeunes entre 15 et 19 ans, qui se sont abstenus de sexe. Ce qui le conduit à écrire : « Ces données suggèrent que la réduction du nombre de partenaires sexuels et l'abstinence chez les jeunes non mariés, plutôt que l'utilisation des préservatifs, ont été les principaux facteurs de réduction de l'épidémie du sida ».

Nombreux sont les pays occidentaux qui ne veulent pas reconnaître la vérité des paroles prononcées par Benoît XVI, soit pour des motifs économiques – les préservatifs rapportent de l’argent, tandis que l’abstinence et la fidélité sont évidemment gratuits – soit parce qu’ils craignent que le fait de donner raison à l’Eglise sur un point central du comportement sexuel puisse signifier un pas en arrière dans la jouissance purement hédoniste et récréative du sexe, laquelle est considérée comme un important acquis de notre époque. Le préservatif est renforcé au-delà de sa capacité réelle à stopper le sida, parce qu’il permet à la modernité de continuer à croire en elle-même et en ses principes, et parce qu’il paraît permettre le contrôle de la situation sans avoir rien à changer. C’est précisément parce qu’elle touche ce point névralgique, ce mensonge idéologique, que la parole du Saint-Père a été tellement critiquée. Mais Benoît XVI, qui le sait parfaitement, est resté fidèle à sa mission, qui est de dire la vérité.

Lucetta Scaraffia

Lire la suite  :
Pourquoi Benoît XVI est-il tant critiqué? Parce qu'il ose dire la vérité !

 

Sources : Traduction  hermas.info
Osservatore Romano, 22 mars 2009
Eucharistie sacrement de la miséricorde - (E.S.M.) 25.03.09 - T/Eglise

 

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