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19 Avril 2005
 

Benoît XVI indique que Jésus est la porte des brebis

 

Rome, le 23 août 2007 - (E.S.M.) - A notre surprise, indique Benoît XVI, le discours du pasteur ne commence pas par l'énoncé « Je suis le bon pasteur », mais par une autre image : « Amen, amen, je vous le dis : je suis la porte des brebis »

St Jean l'évangéliste  -  Pour agrandir l'image:   C'est ici

Benoît XVI indique que Jésus est la porte des brebis

Chapitre 8 : Les grandes images de l'Évangile de Jean  -  Pages précédentes concernant ce chapitre, voir à la fin du texte

12) Le pasteur (2/3) - Je suis la porte des brebis  (p.302 à 306)

Le pasteur

Jean établit le lien avec la vision de la source purifiant tout péché et toute souillure qui est annoncée en Zacharie. Du côté ouvert de Jésus sortent du sang et de l'eau (cf. Jn 19, 34). Jésus lui-même, qui a été transpercé sur la croix, est la source de la purification et de la guérison pour le monde entier. Jean établit, en outre, le lien avec l'image de l'agneau pascal, dont le sang a des vertus purificatrices : « Aucun de ses os ne sera brisé » (Jn 19, 36 ; cf. Ex 12, 46). Ainsi, explique  Benoît XVI, la boucle est bouclée avec le début de l'Évangile, lorsque le Baptiste, voyant Jésus, avait dit : « Voici l'Agneau de Dieu, qui enlève le péché du monde » (Jn 1, 29). Ainsi, l'image de l'agneau, que nous trouvons dans une fonction différente mais tout aussi déterminante dans l'Apocalypse, englobe tout l'Évangile en fournissant également l'interprétation profonde du discours du pasteur, dont le cœur même est constitué par le fait que Jésus fait don de sa vie.  

A notre surprise, le discours du pasteur ne commence pas par l'énoncé « Je suis le bon pasteur », mais par une autre image : « Amen, amen, je vous le dis : je suis la porte des brebis » (Jn 10, 7). Auparavant, Jésus avait déjà dit : « Celui qui entre dans la bergerie sans passer par la porte, mais qui escalade par un autre endroit, celui-là est un voleur et un bandit. Celui qui entre par la porte, c'est lui le pasteur, le berger des brebis » (Jn 10, 1-2). Il faut sans doute entendre par là que Jésus fixe ici le critère pour les pasteurs de son troupeau après son ascension vers le Père. Si quelqu'un est un vrai pasteur, cela se manifeste par le fait qu'il passe par la porte qu'est Jésus. Car de cette façon Jésus reste en fin de compte le pasteur, le troupeau « appartient » à lui seul.

De quelle manière cela se fait-il concrètement, passer par la porte qu'est Jésus, nous le voyons dans l'épilogue de l'Évangile, au chapitre 21, quand Jésus demande à Simon-Pierre d'être le pasteur de ses brebis. Trois fois, il dit à Simon-Pierre : sois le berger de mes agneaux (ou mes brebis, cf. Jn 21, 15-17). Simon-Pierre est désigné clairement comme le berger des brebis de Jésus, il est instauré dans la fonction pastorale de Jésus. Mais pour pouvoir l'être, il doit entrer par la « porte ». Cette entrée, ou plus précisément cette façon d'être autorisé à entrer par la porte (cf. Jn 10, 3), se retrouve dans la question trois fois répétée : « Simon, fils de Jean, m'aimes-tu ?» Il y a d'abord la dimension toute personnelle de l'appel. Simon est appelé par son nom, son nom tout à fait personnel « Simon », et par son origine. Il est interrogé sur l'amour qui le fait devenir un avec Jésus. Ainsi, c'est « par Jésus » qu'il vient aux brebis. Benoît XVI prend l'occasion pour réaffirmer la mission de Pierre qui est aujourd'hui la sienne, "il ne les prend pas comme son troupeau à lui, Simon-Pierre, mais comme « troupeau » de Jésus. Parce qu'il entre par la « porte » qui est Jésus, parce qu'il est uni dans l'amour avec Jésus, les brebis écouteront sa voix, la voix de Jésus lui-même, elles ne suivent pas Simon, mais Jésus, duquel et par lequel il vient vers elles, si bien que, menées par lui, elles sont menées par Jésus". 

Toute la scène de l'investiture se clôt sur le mot de Jésus à Simon-Pierre : « Suis-moi » (Jn 21, 19). Elle fait penser à la scène qui suit la confession de foi de Pierre, où Pierre essayait de détourner le Seigneur du chemin de la croix et où le Seigneur lui avait dit : « Passe derrière moi » pour ensuite appeler les autres à prendre chacun sa croix et à le suivre (cf. Mc 8, 33). Même le disciple qui maintenant en tant que pasteur précède les autres, doit « suivre » Jésus. Et cela comporte, comme le Seigneur l'a annoncé à Pierre après lui avoir confié le mandat pastoral, l'acceptation de la croix, la disponibilité à donner sa vie. C'est justement ainsi que les mots « Je suis la porte » se concrétisent. C'est ainsi que Jésus reste lui-même le pasteur.

Revenons au discours du pasteur au chapitre 10. C'est seulement dans un deuxième temps que vient l'énoncé « Je suis le bon pasteur » (Jn 10, 11). Toute la charge historique de l'image du pasteur est reprise, purifiée et conduite à sa pleine signification. Quatre aspects essentiels sont particulièrement mis en lumière. Le voleur vient « pour voler, égorger et détruire » (Jn 10, 10). Il voit les brebis comme quelque chose qui lui appartient, qu'il possède et qu'il exploite pour lui. Seule lui importe sa personne, tout n'existe que pour lui. C'est l'inverse pour le bon pasteur. Il ne prend pas la vie, il la donne : « Moi je suis venu pour que les hommes aient la vie, pour qu'ils l'aient en abondance » (10, 10)

Ceci est la grande promesse de Jésus : donner la vie en abondance. La vie en abondance, voilà ce que chacun désire. Mais qu'est-ce que c'est ? Où la trouvons-nous ? Quand et comment avons-nous « la vie en abondance » ? Quand nous vivons comme le fils prodigue, quand nous dilapidons toute la dot de Dieu ? Quand nous vivons comme le voleur et le brigand, quand nous nous accaparons tout ? Jésus promet qu'il montrera le « pâturage » aux brebis, ce dont elles vivent. Il leur promet de les mener vraiment aux sources de la vie. Nous pouvons entendre aussi l'écho du Psaume 23 [22] : « Sur des prés d'herbe fraîche, il me fait reposer. Il me mène vers les eaux tranquilles... tu prépares la table pour moi... Grâce et bonheur m'accompagnent tous les jours de ma vie » (v. 2-5). Ou de façon encore plus évidente celui du discours du pasteur chez Ézéchiel : « Je les ferai paître dans un bon pâturage, et leurs prairies seront sur les hauteurs d'Israël... » (Ez 34, 14).

Mais que signifie tout cela ? Nous savons de quoi vivent les brebis. Mais de quoi vit l'homme ? Les Pères ont vu dans les hauteurs d'Israël et dans les pâturages sur ses hauteurs, où l'on trouve de l'eau et de l'ombre, une image des hauteurs de l'Écriture Sainte, de la nourriture de la parole de Dieu, dispensatrice de vie. Et même si tel n'est pas le sens historique du texte, précise Benoît XVI, en fin de compte ils ont bien vu et surtout bien compris Jésus lui-même. L'homme vit de la vérité et du fait d'être aimé, d'être aimé par la vérité. Il a besoin de Dieu, du Dieu qui lui devient proche, qui interprète pour lui le sens de la vie en lui indiquant ainsi le chemin de la vie. Certes, l'homme a besoin de pain, il a besoin de la nourriture pour le corps, mais plus profondément il a besoin de la parole, de l'amour, de Dieu lui-même. Celui qui lui donne cela lui donne la « vie en abondance ». Et dès lors, il libère les forces grâce auxquelles il pourra aménager la terre de façon sensée et ainsi trouver pour lui et pour les autres les biens qu'on ne peut avoir que dans le partage. 

En ce sens, il y a une relation intrinsèque entre le discours sur le Pain de vie dans le chapitre 6 et le discours du pasteur. De quoi vit l'homme ?, telle est toujours la question. Philon, le grand philosophe juif, contemporain de Jésus, avait dit que Dieu, le vrai pasteur de son peuple, avait installé son « fils aîné », le Logos, comme pasteur (Ch. K. Barrett, Das Evangelium nach Johannes, op. cit., p. 374). Le discours du pasteur chez Jean n'entretient aucune relation directe avec la conception de Jésus comme Logos. Telle est pourtant sa signification précisément dans le contexte de l'Évangile de Jean lui-même. Jésus, le Verbe de Dieu incarné, n'est pas seulement le pasteur, mais il est aussi la nourriture, le vrai « pâturage ». Il donne la vie en se donnant lui-même, lui qui est la vie (cf. Jn l, 4; 3, 36; 11,25).

Nous voilà donc arrivé au deuxième thème du discours du pasteur dans lequel apparaît la nouveauté qui conduit au-delà de Philon, et cela non grâce à des idées nouvelles, mais en vertu d'un événement nouveau : l'Incarnation et la Passion du Fils. « Le vrai berger donne sa vie pour ses brebis » (Jn 10, 11). Tout comme le discours sur le Pain de vie ne s'est pas contenté de renvoyer à la Parole, mais parle du Verbe devenu chair et don « pour que le monde ait la vie » (Jn 6, 51), le don de la vie pour les « brebis » est absolument central dans le discours du pasteur. La croix constitue le centre du discours du pasteur, mais non pas comme un acte de violence qui s'abattrait sur lui de façon inattendue et qui lui serait infligé de l'extérieur, mais comme le libre don de soi-même : « Je donne ma vie pour la reprendre ensuite. Personne n'a pu me l'enlever : je la donne de moi-même » (10, 17-18). Ici, indique Benoît XVI, nous avons l'interprétation de ce qui se passe dans l'institution de l'Eucharistie. Jésus transforme l'acte violent et extérieur de la crucifixion en un acte du libre don de soi-même pour les autres. Jésus ne donne pas quelque chose, il se donne lui-même. C'est ainsi qu'il donne la vie. Nous devrons reprendre et approfondir cette idée lorsque nous aborderons l'Eucharistie et l'événement pascal.  

(à suivre)

PAIS MES AGNEAUX. PAIS MES BREBIS (ndlr : suite des réflexions de cours sur l'Évangile de Jean)

Après la résurection, les apôtres ont repris leur travail, c'est que le Christ n'entend pas qu'ils se réfugient dans une attitude passive, ou simplement d'attente. Si la prière est nécessaire pour attirer l'Esprit et demeurer en contact avec lui, (et c'est pourquoi l'Esprit les rassemblera au Cénacle) il y faut joindre l'action et le travail apostolique ; il faut « avancer en eau profonde (Lc 5.4 - Mc 1.17) » afin de devenir à la suite du maître, pêcheurs d'hommes  (Mt 4.I9).

Pourtant, réduit à ses seules industries, ce travail reste inopérant : « Hors de moi, vous ne pouvez rien faire (15.5) ». « Cette nuit-là ils ne prirent rien (21.3). » Seule la présence du Christ peut transformer leurs efforts en travail miraculeusement fructueux (21.11).

Tout au long du récit, Pierre s'affirme dans son rôle de chef. C'est à lui que Jean fait part de sa certitude, lui qui prend l'initiative de se jeter à l'eau pour rejoindre plus vite Jésus, c'est encore lui qui « remonte dans la barque et tire à terre le filet plein de poissons (21.11) » qui, malgré son poids, ne rompt pas : symbole de l'Église appelée à grandir sans perdre son unité. C'est à lui, enfin, comme pour mettre le sceau sur ces données convergentes, que le Christ s'adresse alors, en lui confiant la direction de son Église lui confirmant de manière définitive ce qu'il lui avait déjà laissé entendre à Césarée...

« Pais mes agneaux, pais mes brebis (21.15,16). » La prééminence à laquelle Pierre est appelé, n'est pas d'honneur mais essentiellement de service. Et l'expression employée par le Christ laisse le champ libre aux initiatives les plus variées, tout en indiquant très nettement l'orientation de sa pensée.

En invitant Pierre à devenir, lui aussi, un « bon pasteur (10,11) », à avoir soin des brebis qui lui seront confiées et à les mener dans de gras pâturages, Jésus ne se contente pas de reprendre ce qu'il a dit à ses apôtres et que Jean nous a rapporté au chapitre 10 ; il laisse comprendre à Pierre ce qu'un tel rôle implique : soins, attentions, décisions... autorité et douceur... bref, tout ce qui est le fait d'un pasteur soucieux du bien de son troupeau et chargé de le mener jour après jour vers les pâturages qui donnent la vie en abondance. Et tandis que l'allusion aux agneaux souligne la sollicitude et la bonté dont le pasteur doit faire preuve envers « les plus faibles du troupeau (Is 40,11) », l'allusion aux brebis marque davantage les obligations pastorales considérées en fonction de l'ensemble du troupeau et de son « bien commun ».

Cependant ces pouvoirs, cette autorité départis à Pierre et à ses successeurs ne sont pas discrétionnaires. Les brebis lui sont seulement confiées, elles ne lui appartiennent pas, comme le rappelle Benoît XVI dans le texte qui précède. « Pais mes brebis (21.16) », lui a dit le Christ. Ce sont toujours les brebis de l'unique Pasteur, qui lui-même les a reçues de son Père. « Ceux que tu m'as donnés j'ai veillé sur eux (17.12).» Ainsi devra faire son apôtre et tous ceux à qui sera remise à un degré quelconque la charge pastorale...

Rapprochés les uns des autres, ces divers traits dessinent peu à peu une figure de l'Église, et dégagent l'esprit qui. doit présider à sa vie et à son développement.

Directement dépendante du Christ, son Époux, elle tient de lui des pouvoirs marqués d'un signe essentiellement spirituel. Toutefois, pour s'insérer dans le temps et atteindre les hommes, ils exigent qu'une liberté de manœuvre et de jugement soit laissée aux apôtres. Celle-ci demeure cependant doublement limitée : du fait que les apôtres ne sont et ne devront jamais être que les lieu-tenants du Christ ; et parce que décisions et initiatives sont toujours étroitement commandées par le bien du troupeau.

Quant aux qualités de gouvernement nécessaires à une telle fonction, les apôtres sont invités à s'en instruire, non seulement auprès du Bon Pasteur par excellence (10.14) mais encore en se reportant à ce passage du prophète Ézéchiel, que manifestement le Christ est venu accomplir et qui l'annonçait prophétiquement :

Voici que j'aurai soin moi-même de mes brebis... Je les retirerai de tous les lieux où elles furent dispersées... je les ferai paître sur les montagnes d'Israël... C'est là qu'elles se reposeront dans un bon pacage, elles brouteront de gras pâturages... C'est moi qui les ferai paître, et c'est moi qui les ferai reposer. Je chercherai celle qui est perdue, je ramènerai celle qui est égarée. Je panserai celle qui est blessée, je guérirai celle qui est malade. Celle qui est grasse et bien portante, je veillerai sur elle. Je ferai paître avec justice.
Je susciterai pour le mettre à leur tête un pasteur qui les fera paître et sera pour elles un pasteur... Et vous, mes brebis, vous êtes le troupeau que je fais paître, et moi, je suis votre Dieu
(Ez chap. 34).

Telle est la ligne de conduite donnée aux pasteurs ; et si Pierre ignorait encore dans quel esprit il avait à remplir sa mission, la triple question du Maître : « Simon, fils de Jean, m'aimes-tu plus que ceux-ci...? Simon, fils de Jean, m'aimes-tu...? Simon, fils de Jean, m'aimes-tu (21.15-17) ?» achève de l'éclairer. Seul l'amour pour leur Maître permet aux apôtres d'exercer le pouvoir qui leur est conféré, et aux brebis de se soumettre dans l'esprit qui convient. « II les mènera avec des liens d'amour » avait déjà dit le prophète (Os 11.4).

Cet amour doit prendre, à l'exemple du Maître, la forme d'un, sacrifice qui ira, s'il le faut, jusqu'à donner sa vie pour le troupeau (10.15). «Le disciple n'est pas au-dessus du Maître (15.20) » et «Là où il est, là aussi doit être son serviteur (12.26) ».

En vérité, en vérité, je te le dis : quand tu étais jeune tu mettais toi-même ta ceinture et tu allais où tu voulais pas. Quand tu seras devenu vieux, tu étendras les mains ; un autre te nouera la ceinture et te mènera où tu ne voudrais II indiquait par là, le genre de mort par lequel Pierre devait glorifier Dieu (21.18-19).

On voit combien Jean a pris soin de dessiner d'un trait ferme et souple à la fois, les caractéristiques de ce pouvoir confié par le Christ aux chefs de son Église. Son Église, c'est-à-dire son épouse. Doit-on s'étonner que le portrait que l'évangéliste en trace soit celui d'une Mère et d'une éducatrice. Ne sont-ce pas les « enfants de Dieu » qui lui sont confiés ?

Chapitre 8 : Les grandes images de l'Evangile de Jean  -  Pages précédentes
1) Introduction : la question johannique
 (p. 245 à 249)
L'image de Jésus proposée par Jean
2) C'est le Paraclet qui interprète et conduit à la vérité (p. 249 à 255) Benoît XVI
3) Le caractère Ecclésial du 4e Évangile (p. 255 à 259) Benoît XVI
4) L'Évangile de Jean repose entièrement sur l'Ancien Testament (p. 260 à 264) Benoît XVI
5) L'eau (1) - Les grandes images de l'Évangile de Jean (p. 265 à 268) Benoît XVI
6) L'eau (2) - Jésus est le rocher vivant, dont jaillira l'eau nouvelle (p. 269 à 274) Benoît XVI
7) La vigne et le vin (1) - Les éléments fondamentaux des sacrements de l'Église (p. 275 à 279) Benoît XVI
8) La vigne et le vin (2) - Le chant de la vigne (p. 280 à 284) Benoît XVI
9) Le pain de vie (1) - Moïse n'aperçoit que le dos de Dieu (p. 290 à 293) Benoît XVI
10) Le pain de vie (2) - Moi, je suis le pain de la vie (p. 294 à 299) Benoît XVI

11) Le pasteur (1/3) - Le pasteur qui devient l'agneau (p.299 à 302) Benoît XVI
12) Le pasteur (2/3) - Je suis la porte des brebis  (p.302 à 306)

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Sources:  P.PAUL MARIE- E.S.M.

Ce document est destiné à l'information; il ne constitue pas un document officiel

Eucharistie, sacrement de la miséricorde - (E.S.M.) 23.08.2007 - BENOÎT XVI - Table Jésus

 

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