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Le courage et la grandeur de Benoît
XVI |
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Le 14 septembre 2009 -
(E.S.M.)
- Nous pouvons observer une sorte de censure sur le pontificat de
notre Pape. Il semble marqué que par ces trois coups
médiatiques. Comme le dit un proverbe africain: le mensonge a
les jambes courtes. Le courage et la grandeur de Benoît XVI se
voit dans sa capacité à souffrir pour la vérité.
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Le pape Benoît XVI
Le courage et la grandeur de Benoît XVI
Ecône, le préservatif et l'excommunication de Recife.
Le 14 septembre 2009 - Eucharistie Sacrement de la Miséricorde
- Il faut en convenir,
durant les premiers mois de l'année, les "fameuses" trois grosses
crises de communication ont passablement secouées l'Eglise catholique, la
francophonie et le Saint-Siège. L'image de Benoît XVI en a hélas pris un
sacré coup. Ces trois incompréhensions laissent des traces.
La crise de la levée des excommunications a montré la faiblesse des services
de presse du Vatican; manque de rapidité... Seule l'excellente
Lettre de Benoît XVI adressée aux évêques du monde entier a permis de
mettre un frein à la perte de maîtrise médiatique.
Les propos du Pape dans l'avion vers l'Afrique étaient parfaitement exacts.
Des médecins, des scientifiques et une grande majorité d'africains ont volé
au secours de la sagesse du Saint Père.
Quant à l'affaire de l'excommunication de la fillette violée au Brésil, le
Pape n'y était pas lié. Mais cela est resté dans l'imaginaire collectif. Il
est utile de savoir que l'affaire a dégénérée en France à cause de lettres
ouvertes de quelques évêques, qui n'étaient pas directement "concernés"
par ce drame qui se déroulait dans un autre diocèse. Si la parole est
d'argent, le silence est d'or. La Congrégation de la doctrine de la foi a
émis une lettre précisant que l'avortement ne peut en aucun cas être
thérapeutique. Il y a contradiction dans les termes. Un avortement ce
définit comme l'acte volontaire et direct de tuer un embryon innocent.
Procéder à un acte médical pour sauver la mère n'est pas un avortement, même
s' il peut entraîné de façon involontaire et non voulu la mort de l'enfant.
Cette précision de la plus haute congrégation romaine faisait suite à des
mauvaises interprétations d'une
lettre de Mgr Fisichella dans l'Osservatore Romano, journal qui n'est
pas, rappelons-le, un organe du Magistère. Je sais de source sûr que la
famille a pu bénéficier de l'aide et de l'humanité de l'Eglise. Le curé
ayant fait des centaines de kilomètres pour être vers la petite victime
violée.
Ces quelques considérations devraient permettre de retrouver nos esprits,
quoi que....
Ceci est assez révélateur, une stagiaire d'une radio locale avait eu le
courage de "contredire" sa chef de rédaction en lui demandant de
vérifier ses sources avant de diffuser des infos sur le Pape. La réponse de
sa collègue fut révélatrice: "écoutes, tu as raison, c'est vrai que le Pape
n'a pas parlé de l'usage du préservatif dans l'avion. Mais cela ne fait
rien. Le règle générale est claire dans les rédactions en France: on casse
le Pape!".
Depuis, nous pouvons observer une sorte de censure sur le pontificat de
notre Pape. Il semble marqué que par ces trois coups médiatiques. Comme le
dit un proverbe africain: le mensonge a les jambes courtes. Le courage et la
grandeur de Benoît XVI se voit dans sa capacité à souffrir pour la vérité.
Je ne peux que témoigner de ce que je vois, entends et lis: le vrai visage
de notre Pape ne correspond en aucun cas au portrait que l'ont veut faire de
lui. On a cherché à lui coller des stéréotypes.
Ceci permet de porter notre regard vers le Synode sur l'Afrique (octobre
2009) qui s'annonce passionnant et capital pour ce grand continent. Les
conflits naissent parfois lorsque nous n'avons pas un projet commun qui nous
mobilisent. (Le
suisse romain)
***
Ce synode aura lieu au Vatican du 4 au 25 octobre sur le thème : «
L’Eglise en Afrique au service de la réconciliation, de la justice et de la
paix. Vous êtes le sel de la terre ...Vous êtes la lumière du monde ».
Dans un entretien à Radio Vatican, le cardinal Napier souligne que le
premier objectif de la rencontre sera de comprendre « comment il est
possible de mieux promouvoir la dimension d’être ’ lumière du monde et sel
de la terre’ ».
« Si nous voulons avoir un impact sur la société, l’Evangile doit être le
centre de notre vie et chaque membre de l’Eglise doit être authentiquement
et profondément évangélisé - estime-t-il. Autrement dit, nous devons
rechercher une amitié authentique, une relation personnelle avec le Christ
».
« Notre vœu est que ce synode nous montre comment l’Eglise dans d’autres
pays africains y est arrivé », ajoute-t-il.
Le premier synode pour l’Afrique
Ce deuxième synode spécial pour l’Afrique arrive 15 ans après le premier,
qui a eu lieu en 1994.
Évoquant les différences entre les deux synodes, le cardinal Napier souligne
que lors du premier synode on avait affaire à une « situation unique
» : si d’un côté la transition en Afrique du sud « représentait le meilleur
exemple des bonnes choses à faire en Afrique quand les gens travaillent
ensemble et visent le même objectif », de l’autre sévissaient « les
massacres au Rwanda, les pires jamais eus en Afrique, où l’ethnocentrisme a
causé la perte insensée de tant de vies humaines ».
« La vraie tragédie est que cela ait pu arriver dans des pays comme le
Burundi et le Rwanda, mais en particulier le Rwanda, avec un pourcentage
élevé de catholiques », reconnaît le cardinal Napier.
Aujourd’hui, relève-t-il, il y a « beaucoup plus d’exemples de pays qui
sont passés d’une dictature à une forme de gouvernement plus démocratique
», mais « on trouve encore des régions où la population ne peut jouir de
la paix », comme la région des Grands Lacs, le Congo oriental, le nord et le
sud Kivu, « où les pauvres gens n’en peuvent plus ».
Le cardinal Napier rappelle ensuite les grands succès obtenus lors de la
première réunion synodale, commençant par le caractère central de la
proclamation de la Parole : « Nous avons appris comment l’Eglise
annonçait la Parole dans les divers pays du continent ».
Autre aspect mis en avant lors des travaux : le dialogue « particulièrement
important en Afrique où, en général, existe un sens communautaire très fort.
Ainsi, le fait d’appartenir à différentes Eglises ou religions ne signifie
donc pas que nous ne puissions pas nous sentir une communauté à part entière
».
A côté du dialogue à l’intérieur de l’Eglise, et entre chrétiens et fidèles
d’autres religions, la justice et la paix ont fait l’objet d’une attention
particulière lors des travaux du premier synode africain.
« La place donné à ce thème lors du synode, conclut-il, a attiré
l’attention des évêques africains dans la période qui a suivi les travaux
». (news.catholique)
Sources : E.S.M.
Ce document est destiné à l'information; il ne constitue pas
un document officiel
Eucharistie sacrement de la miséricorde -
(E.S.M.) 14.09.09 -
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