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19 Avril 2005
 

Benoît XVI cite l’hypothèse d’une dernière rencontre avec le Christ glorieux à l’heure de la mort

 

Le 11 août 2008 - Notre ami, Arnaud Dumouch, agrégé en théologie catholique, pense qu'il pourrait être bon de répandre sa thèse de manière plus active, car la remarque du pape Benoît XVI ne peut rester sans effet.

L'heure de la mort, Arnaud Dumouch - Pour agrandir l'image Cliquer

Benoît XVI cite l’hypothèse d’une dernière rencontre avec le Christ glorieux à l’heure de la mort

Le fait de comprendre que le Christ revient dans sa Gloire "A L'HEURE DE LA MORT" (comme à la fin du monde) bouleverse toute la théologie dogmatique, car elle la rend simple et limpide  dans une harmonie totale.

On peut surtout parler de nouveau de la vie après la mort, de manière simple et l'espérance théologale des fidèles s'en trouve profondément fortifiée, on comprend mieux les questions : le purgatoire, l'éternité de l'enfer, le silence de Dieu durant la vie terrestre, le salut des non-croyants, des enfants morts sans baptême, etc...

VERS UNE IMPORTANTE AVANCÉE THÉOLOGIQUE DE L’ÉGLISE ?

Depuis le début du XX°siècle, il est difficile d’enseigner publiquement une partie importante de la grande synthèse de saint Thomas d’Aquin concernant le Salut. En effet, un dogme nouveau non connu à l’époque de saint Thomas et rappelé par le Concile Vatican II, rendait caduques des pans importants de sa théorie des fins dernières de l’homme (eschatologie). Voici ce dogme : « Puisque le Christ est mort pour tous et que la vocation dernière de l'homme est réellement unique, à savoir divine, nous devons tenir que l'Esprit Saint offre à tous, d'une façon que Dieu connaît, la possibilité d'être associé au mystère pascal » (Gaudium et Spes n° 22, 5, trad. officielle). Ce texte ne fait que reprendre des dogmes solennels plus anciens : 'Dieu qui veut que tout homme soit sauvé... propose à tous son salut... ce qui ne signifie pas que tous l'acceptent...' - Ndlr : ( Certes, tous auront la possibilité d'accueillir le Salut après leur mort, hélas certains le refuseront selon l'usage qu'ils auront fait de leur liberté.)

Ceci rend évidemment caduque l’ancienne théorie, datant de saint Augustin, parlant de la damnation d’enfants morts sans baptême (donc sans que le salut leur ait été au moins proposé), ou de païens morts dans l’ignorance du salut.

Depuis ce nouveau dogme, l’Église appelle les théologiens à chercher quel est ce moyen « que Dieu connaît et par lequel il offre à tous la possibilité d'être associé au mystère pascal ».

Or voici que dans sa dernière encyclique (Spe Salvi), le pape Benoît XVI cite et met à la lumière une hypothèse dont on trouve la mise en forme ici (http://eschatologie.free.fr) : Il s’agit tout simplement de l’hypothèse d’une dernière rencontre avec le Christ glorieux à l’heure de la mort (à la onzième heure de cette vie)

>>>>>>>>>>>>>>>Dans sa dernière encyclique 'Spe Salvi', le pape Benoît XVI cite cette hypothèse : Voici l’extrait :

47. « Certains théologiens récents sont de l'avis que le feu qui brûle et en même temps sauve est le Christ lui-même, le Juge et Sauveur. La rencontre avec Lui est l'acte décisif du Jugement. Devant son regard s'évanouit toute fausseté. C'est la rencontre avec Lui qui, nous brûlant, nous transforme et nous libère pour nous faire devenir vraiment nous-mêmes. Les choses édifiées durant la vie peuvent alors se révéler paille sèche, vantardise vide et s'écrouler. Mais dans la souffrance de cette rencontre, où l'impur et le malsain de notre être nous apparaissent évidents, se trouve le salut. Le regard du Christ, le battement de son cœur nous guérissent grâce à une transformation certainement douloureuse, comme « par le feu ». Cependant, c'est une heureuse souffrance, dans laquelle le saint pouvoir de son amour nous pénètre comme une flamme, nous permettant à la fin d'être totalement nous-mêmes et avec cela totalement de Dieu. Ainsi se rend évidente aussi la compénétration de la justice et de la grâce: notre façon de vivre n'est pas insignifiante, mais notre saleté ne nous tache pas éternellement, si du moins nous sommes demeurés tendus vers le Christ, vers la vérité et vers l'amour. En fin de compte, cette saleté a déjà été brûlée dans la Passion du Christ. Au moment du Jugement, nous expérimentons et nous accueillons cette domination de son amour sur tout le mal dans le monde et en nous. La souffrance de l'amour devient notre salut et notre joie. Il est clair que la « durée » de cette brûlure qui transforme, nous ne pouvons la calculer avec les mesures chronométriques de ce monde. Le « moment »transformant de cette rencontre échappe au chronométrage terrestre – c'est le temps du cœur, le temps du « passage » à la communion avec Dieu dans le Corps du Christ.[39] Le Jugement de Dieu est espérance, aussi bien parce qu'il est justice que parce qu'il est grâce. S'il était seulement grâce qui rend insignifiant tout ce qui est terrestre, Dieu resterait pour nous un débiteur de la réponse à la question concernant la justice – question décisive pour nous face à l'histoire et face à Dieu lui-même. S'il était pure justice, il pourrait être à la fin pour nous tous seulement un motif de peur. L'incarnation de Dieu dans le Christ a tellement lié l'une à l'autre – justice et grâce – que la justice est établie avec fermeté: nous attendons tous notre salut « dans la crainte de Dieu et en tremblant » (Ph 2,12). Malgré cela, la grâce nous permet à tous d'espérer et d'aller pleins de confiance à la rencontre du Juge que nous connaissons comme notre « avocat » (parakletos) (cf. 1 Jn 2, 1). » <<<<<<<<<<<<<<<<<<<<

Il est clair que si tous les hommes se voient prêcher l’Évangile à la onzième heure de cette vie, si cette prédication se fait dans une parfaite lumière, alors la totalité des dogmes de l’Église devient claire. On comprend mieux pourquoi l’enfer est un choix libre et éternel car posé dans une parfaite lucidité et maîtrise de soi (un blasphème contre l’Esprit).

Cette hypothèse est certes nouvelle. Mais elle n’est pas étrangère à certains saints du XX° siècle. Sainte Faustine, par exemple, l’a vue se réaliser en acte :

« J’accompagne souvent les âmes agonisantes et je leur obtiens la confiance en la miséricorde divine. Je supplie Dieu de leur donner toute la grâce divine, qui est toujours victorieuse. La miséricorde divine atteint plus d’une fois le pécheur au dernier moment, d’une manière étrange et mystérieuse. A l’extérieur, nous croyons que tout est perdu, mais il n’en est pas ainsi. L’âme éclairée par un puissant rayon de la grâce suprême, se tourne vers Dieu avec une telle puissance d’amour, qu’en un instant elle reçoit de Dieu le pardon de ses fautes et de leurs punitions. Elle ne nous donne à l’extérieur aucun signe de repentir ou de contrition, car elle ne réagit plus aux choses extérieures. Oh! Que la miséricorde divine est insondable!

Mais horreur! il y a aussi des âmes, qui volontairement et consciemment, rejettent cette grâce et la dédaigne. C’est déjà le moment même de l’agonie. Mais Dieu, dans sa miséricorde, donne à l’âme dans son for intérieur ce moment de clarté. Et si l’âme le veut, elle a la possibilité de revenir à Dieu.

Mais parfois, il y a des âmes d’une telle dureté de cœur qu’elles choisissent consciemment l’enfer. Elles font échouer non seulement toutes les prières que d’autres âmes dirigent vers Dieu à leur intention, mais même aussi les efforts divins


Arnaud Dumouch, agrégé en théologie catholique

Pour lire un Traité des fins dernières structuré autours de cette hypothèse : traité des fins dernières

Ou sous forme vivante d’un ouvrage adapté à tous :
http://www.docteurangelique.com/titres.htm

Liens : Benoît XVI rétablit la vérité sur le purgatoire : (ici)
 

Sources : http://eschatologie.free.fr

Ce document est destiné à l'information; il ne constitue pas un document officiel

Eucharistie sacrement de la miséricorde - (E.S.M.) 11.08.2008 - T/Spe Salvi

 

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