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19 Avril 2005
 

Implorons la protection divine, écrit Benoît XVI, pour être délivré du Malin

 

ROME, le 10 Juin 2007 - (E.S.M.) - La nouvelle traduction du Notre Père, constate Benoît XVI, dit « du mal », sans distinguer entre « le mal » et « le Malin », mais en fin de compte, les deux sont indissociables.

Paolo Ucello - St Georges et le dragon - Pour agrandir l'image: C'est ici

Implorons la protection divine, écrit Benoît XVI, pour être délivré du Malin

LA PRIÈRE DU SEIGNEUR - Analyse du pape Benoît XVI (p. 189 à 192)

JÉSUS DE NAZARETH

"Mais délivre-nous du mal"

La dernière demande du Notre Père reprend l'avant-dernière, en lui donnant une tournure positive ; c'est pourquoi les deux demandes sont intimement liées. Si, dans l'avant-dernière demande, la négation dominait (ne pas donner de l'espace au mal au-delà de ce qui est supportable), dans la dernière demande nous venons au Père avec l'espérance centrale de notre foi : « Sauve-nous, rachète-nous, libère-nous ! » C'est enfin la demande de rédemption. De quoi voulons-nous être rachetés ? La nouvelle traduction du Notre Père dit « du mal », sans distinguer entre « le mal » et « le Malin », mais en fin de compte, les deux sont indissociables. Oui, nous voyons devant nous le dragon dont parle l'Apocalypse (chap. 12 et 13). Jean a dépeint « la bête qui monte de la mer », des sombres abîmes du mal, avec les attributs du pouvoir politique romain. Ainsi, il a donné un visage très concret à la menace à laquelle étaient confrontés les chrétiens de son temps : la mainmise totale sur l'homme, qu'a instauré le culte impérial, érigeant et faisant culminer le pouvoir politique, militaire et économique dans une toute-puissance totale et exclusive. Voilà la forme même du mal qui risque de nous engloutir, allant de pair avec la décomposition de l'ordre moral par une forme cynique de scepticisme et de rationalisme. Face à cette menace, le chrétien du temps de la persécution fait appel au Seigneur comme à la seule puissance en mesure de le sauver : délivre-nous du mal.

L'Empire romain et ses idéologies ont beau avoir sombré, comme tout cela est pourtant actuel ! Aujourd'hui aussi il y a, d'une part, les puissances du marché, du trafic d'armes, du trafic de drogue, du trafic d'êtres humains, puissances qui pèsent sur le monde et qui jettent l'humanité dans des contraintes auxquelles on ne peut résister. Aujourd'hui aussi, il y a, d'autre part, l'idéologie de la réussite, du bien-être, qui nous dit : Dieu n'est qu'une fiction, il ne fait que nous prendre du temps et il nous fait perdre l'appétit de vivre. Ne te soucie pas de lui ! Cherche seulement à jouir de la vie autant que tu peux. Ces tentations aussi paraissent irrésistibles. Le Notre Père dans son ensemble - et cette demande en particulier — veut nous dire : c'est uniquement quand tu auras perdu Dieu que tu te seras perdu toi-même ; alors, tu ne seras plus qu'un produit fortuit de l'évolution. Alors, le « dragon » aura vraiment vaincu. Aussi longtemps qu'il ne pourra t'arracher Dieu, malgré tous les malheurs qui te menacent, tu seras toujours resté foncièrement sain. Il est donc juste que la nouvelle traduction nous dise : délivre-nous du mal. Les malheurs peuvent être utiles à notre purification, mais le mal est destructeur. C'est pourquoi nous demandons profondément que nous ne soit pas arrachée la foi qui nous fait voir Dieu, qui nous unit au Christ. C'est pourquoi nous demandons que les biens ne nous fassent pas perdre le bien lui-même ; que, dans la perte des biens, nous ne perdions pas pour nous-mêmes le Bien, Dieu ; que nous ne nous perdions pas nous-mêmes. Délivre-nous du mal ! Là encore, Cyprien, l'évêque martyr qui avait lui-même à surmonter la situation de l'Apocalypse, a trouvé des paroles splendides : « Quand nous avons dit : délivrez-nous du mal, il ne reste plus rien à demander. Nous implorons la protection divine contre l'esprit du mal, et, après l'avoir obtenue, nous sommes en sûreté contre les assauts du démon et du monde. Car comment craindre le siècle, quand Dieu nous couvre de son égide (11) ? » Cette certitude a soutenu les martyrs en leur donnant la joie et la confiance dans un monde plein d'angoisse, en les « délivrant » en profondeur et en leur donnant la véritable liberté.

C'est la même confiance que saint Paul a si merveilleusement exprimée : « Si Dieu est pour nous, qui sera contre nous ?...Qui pourra nous séparer de l'amour du Christ ? la détresse ? l'angoisse ? la persécution ? la faim ? le dénuement ? le danger ? le supplice ?... Oui, en tout cela nous sommes les grands vainqueurs grâce à celui qui nous a aimés. J'en ai la certitude : ni la mort ni la vie, ni les esprits ni les puissances, ni le présent ni l'avenir, ni les astres, ni les cieux, ni les abîmes, ni aucune autre créature, rien ne pourra nous séparer de l'amour de Dieu qui est en Jésus Christ notre Seigneur » (Rm 8, 31-39).

En ce sens, la dernière demande nous ramène aux trois premières. En demandant d'être délivrés de la puissance du mal, nous demandons, en fin de compte, le Règne de Dieu, nous demandons de nous unir à sa volonté, de sanctifier son nom. Certes, les hommes de prière ont eu, de tout temps, une vision plus large de cette demande. Dans les tribulations du monde, ils demandaient aussi à Dieu de mettre fin aux « malheurs » qui dévastent le monde et notre vie.

Cette manière tout humaine d'interpréter la demande est entrée dans la liturgie. Dans toutes les liturgies, à l'exception de la liturgie byzantine, la dernière demande du Notre Père est développée par une prière particulière qui, dans la liturgie romaine ancienne, disait : « Délivre nous de tout mal, passé, présent et à venir. Par l'intercession... de tous les saints donne la paix à notre temps, afin que par ta miséricorde nous vivions toujours libres du péché et assurés dans toutes nos épreuves. » On sent l'écho des nécessités dans les temps troublés, on perçoit le cri qui réclame une rédemption complète. Cet « embolisme » par lequel on renforce dans les liturgies la dernière demande du Notre Père montre l'aspect humain de l'Église. Oui, nous pouvons, nous devons demander au Seigneur qu'il délivre le monde, nous-mêmes et les hommes, et les peuples qui souffrent en grand nombre des tribulations qui rendent la vie presque insupportable.

Nous pouvons et nous devons considérer cette extension de la dernière demande du Notre Père comme un examen de conscience qui nous est adressé, comme une exhortation à collaborer afin que la suprématie des « maux » soit brisée. Mais nous ne devons jamais perdre de vue la véritable hiérarchie des biens et le lien entre les maux et le Mal par excellence. Notre demande ne doit pas tomber dans la superficialité. Au centre de cette interprétation de la demande du Notre Père se trouve aussi le fait que « nous soyons délivrés des péchés », que nous discernions le « Mal » comme la véritable adversité et que jamais nous ne soyons empêchés de tourner notre regard vers le Dieu vivant.

Fin du cinquième chapitre : LA PRIÈRE DU SEIGNEUR (pages 151 à 192)

La prière du Seigneur, cinquième chapitre du livre du Saint-Père Benoît XVI, "Jésus de Nazareth :
  1)   La vérité, indique Benoît XVI, c'est d'abord Dieu, le Royaume de Dieu : Benoît XVI
  2)   Benoît XVI désigne le Malin comme l'ultime menace pour l'homme : Benoît XVI
  3)   Notre Père qui es aux cieux : Benoît XVI
  4)   Que ton nom soit sanctifié : Benoît XVI
  5)   Que ton règne vienne :  Benoît XVI
  6)   Benoît XVI commente que la terre devienne "ciel" :  Benoît XVI
  7)   Benoît XVI explique que nous pouvons demander et nous devons demander : 03.06.07
  8)   Si nous appartenons au Christ, le reste n'a plus aucun pouvoir : 04.06.07
  9)   Avec le Christ, précise Benoît XVI, nous devons résorber le mal par l'amour : Benoît XVI
10)  Benoît XVI explique que Dieu ne laisse pas tomber l'homme : Benoît XVI

VERS LA LIBÉRATION INTÉRIEURE (suite des notes de cours)

(...) Ces mots du Pater: Délivrez-nous du mal doivent donc être pour nous, tout ensemble un acte de foi dans la Rédemption et un appel à Dieu pour qu'il nous fortifie.

Cependant, si les enfants de Dieu eux-mêmes doivent confesser leur faiblesse et demeurer dans l'humilité, il n'est pas vrai qu'ils soient, relativement au péché et au mal, dans la même situation que les enfants de ténèbres. En effet, ce que la faiblesse des enfants de Dieu peut leur faire perdre à chaque instant, la grâce du Christ leur permet de le conserver ou de le retrouver: Si quelqu'un vient à pécher, nous avons comme avocat auprès de Dieu, Jésus-Christ le Juste (1Jn 2 1). Alors que l'enfant de ténèbres demeure désarmé et impuissant en face du mal, l'enfant de Dieu, si faible soit-il, « peut » le combattre victorieusement, en se tenant uni au Christ. Lorsqu'il est faible, c'est alors qu'il est fort (2 Co 12 10) et qu'il peut tout en celui qui le rend fort (Ph 4 13). Nourrir cette conviction dans notre cœur, lorsque nous redisons ces mots: Délivrez-nous du mal, c'est leur donner leur vrai sens et leur portée véritable.

Ce n'est pas encore tout, car à la lumière de la foi, le mot « délivrer » - liberare - prend, lui aussi, une signification nouvelle. Dans les débuts, l'enfant de Dieu lui-même n'entrevoit que très confusément ce que Dieu entend par ce mot; mais il en prend progressivement conscience. Demander à être délivré du mal, c'avait d'abord été pour lui: obtenir que Dieu soit définitivement victorieux de ce mal et le détruise. Mais la méditation de l'Écriture lui montre que nous avons bien plutôt à nous considérer comme des « prisonniers » qui aspirent à sortir de leur prison, à être libérés, et qui se tournent pour cela vers leur libérateur. Qu'avec la grâce de Dieu nous parvenions à recouvrer une liberté que le mal et le Mauvais tiennent en servitude, voilà ce que le Pater nous fait demander.

L'idée de péché est inséparable dans la Bible de la notion de captivité et d'esclavage. L'homme est captif et esclave du péché (Jn 8 34), et c'est en triomphant de son emprise qu'il se libère (Jn 8 36). Le Christ, en rachetant les pécheurs, libère du même coup des captifs. Enchaînés et prisonniers à l'ombre de la mort (Ps 107 10), ils sont rendus à la liberté par celui qui tout ensemble éclaire leurs ténèbres et fait tomber leurs chaînes (Jn 8 32). D'esclaves qu'ils étaient, ils deviennent libres, de la liberté des enfants, par la grâce de l'adoption divine: Quand vint la plénitude des temps, Dieu envoya son Fils, né d'une femme, né sujet de la Loi, afin de racheter les sujets de la Loi, afin de nous conférer l'adoption filiale... Aussi tu n'es plus esclave, mais fils (Ga 4 4). Cette libération demande cependant à être maintenue en acte. C'est pour que nous restions libres que le Christ nous a libérés (Ga 5 1). Aussi devons-nous tenir bon, afin de ne pas retomber sous le joug de l'esclavage (Ga 5 1).

Cependant, de cette délivrance, l'enfant de Dieu ne peut dissocier la manière dont elle lui a été acquise, il ne peut pas oublier que le Christ l'a libéré par la souffrance, le sacrifice et la mort de la Croix et l'a rendu libre en acceptant de faire non sa propre volonté mais celle de son Père. En même temps qu'il découvre à la lumière du Christ les vrais chemins de la libération, il prend conscience de l'esclavage où il se trouve, et la première condition pour en être libéré, n'est-elle pas de connaître les chaînes qui nous maintiennent prisonniers et de savoir qu'il est possible de les faire tomber par les mérites et la grâce du Christ ?

LA LIBERTÉ DES ENFANTS DE DIEU

Comme ce personnage de l'Apocalypse qui se croyait riche alors qu'il était misérable: Tu t'imagines: me voilà riche... je ne manque de rien, mais tu ne le vois donc pas; c'est toi qui es malheureux, pitoyable, pauvre, aveugle et nu (Ap 3 17), le chrétien croit souvent posséder la liberté, tandis qu'il est encore prisonnier de liens multiples. Qu'il répète alors la dernière des demandes du Pater et dise au Seigneur: Délivrez-moi de tout ce qui fait encore de moi un prisonnier et un esclave, car aussi longtemps que je ne serai pas parvenu à la liberté, je ne pourrai me considérer véritablement comme votre enfant, puisque ceux-là seulement entrent dans votre royaume qui sont établis dans la liberté des enfants de Dieu (Rm 8 21).

Cependant, le fait que nous nous tournions vers Dieu pour lui demander de nous délivrer de ces attaches et de ces chaînes, est une preuve que nous ne sommes pas entièrement séparés de lui, et que nous aspirons à lui être plus intimement unis. Ce n'est pas le fait de l'esclave, mais bien de l'enfant, de se tourner avec une absolue confiance vers celui en qui il voit tout ensemble son libérateur et son Père, et c'est même un des effets de notre appartenance à Dieu que d'être mieux éclairés sur tout ce qui nous tient encore éloignés de lui. N'est-ce point l'expérience dont Pascal témoigne dans son Mystère de Jésus: « - Si tu connaissais tes péchés tu perdrais cœur. - Je le perdrai donc Seigneur, car je crois leur malice sur votre assurance. - Non, car moi par qui tu l'apprends, t'en peux guérir, et ce que je te dis, est un signe que je te veux guérir. A mesure que tu les expieras tu les connaîtras... Console-toi, tu ne me chercherais pas si tu ne m'avais trouvé ». Ainsi, au plus profond de notre appel il y a une espérance et une confiance finales. La grâce du Christ nous apporte tout ensemble la nostalgie de la liberté des enfants de Dieu et le moyen de la recouvrer en vérité. Dire délivrez-nous du mal c'est donc, pour soi et pour nos frères, se comporter déjà en véritable enfant du Père qui est dans les cieux.

De fait, telle est bien la seule attitude qui puisse, en définitive, éclairer cette mystérieuse demande du Pater et en permettre la réalisation. En effet, quels que soient nos efforts, notre attachement à Dieu et notre confiance en lui, le mal continuera à nous envelopper et à nous menacer, et nous risquerons toujours de retomber dans le péché. C'est là notre condition; si Dieu l'a voulue telle, n'est-ce pas pour que nous lui manifestions notre amour librement et généreusement, au milieu des difficultés, des tentations, des scandales ? L'enfant de Dieu doit vivre «dangereusement», si dangereusement que, sans l'assurance que Dieu est son Père, il serait nécessairement voué au découragement. Mais la connaissance qu'il a de ce Père sur le cœur duquel il demeure, et dont il a appris dans son Fils à connaître l'amour, le rassure, le fortifie, et lui enseigne le divin abandon. L'expérience chrétienne, chaque jour renouvelée, lui montre que Dieu n'abandonne jamais ses enfants; elle lui enseigne aussi que, bien moins encore que nous, il se résigne au mal. L'Incarnation et la Rédemption nous en apportent la preuve. Nous devons donc croire qu'il poursuit la lutte avec des moyens qui nous demeurent souvent cachés, mais que sa conduite envers nous, doit nous apprendre à découvrir.

Par ailleurs, la confiance et l'abandon qui nous sont demandés, doivent nous apparaître comme des réalités suprêmement actives. Si nous sommes invités à accepter ce que Dieu veut pour nous, et si nous devons le supporter et le «pâtir», nous devons plus encore « épouser » cette divine volonté en participant au combat qu'il livre lui-même contre le mal et combattre avec les armes qu'il met entre nos mains. L'abandon ne consiste donc pas seulement à « s'en remettre » à Dieu lorsque vient l'épreuve, lorsque le sol se dérobe, et lorsque la nuit se fait; il ne consiste même pas à dire à Dieu: « Père, délivrez-moi de ce mal que je ne pourrais pas supporter sans y succomber, ou sans m'enfoncer dans la révolte. Quant aux autres maux, ceux qui doivent me purifier, me rapprocher de vous ou aider les autres à se rapprocher de vous, qu'il en soit fait selon votre volonté. »

L'abandon véritable consiste à contempler avec componction et amour le visage du Rédempteur et à y lire tout ensemble, la certitude de son Amour pour nous, du choix qu'il a fait pour nous d'un chemin de souffrance qui nous libère du péché, et de la volonté divine de travailler à la victoire sur le mal.

OMNIA INSTAURARE IN CHRISTO
 
Devant le mystère du mal, notre espérance et notre confiance reposent en définitive sur ce fait que le Christ n'a pas seulement fait sienne la dernière demande du Pater, mais qu'il est venu travailler à l'accomplir, et qu'il ne cesse d'y travailler, à la fois pour la gloire de son Père et pour le salut des hommes. La dernière demande apparaît donc inséparable de la première; elle est dans la pensée de Dieu un moyen au service de cette « fin » dernière qu'est la sanctification du Nom de Dieu et la glorification du Père des cieux.

Elle porte donc bien au-delà d'une demande de secours et de libération de tout ce qui pèse sur nous et sur l'humanité; elle met au cœur des enfants de Dieu la soif, par-delà leur libération mais grâce à elle, de participer avec et dans le Christ à la reconquête d'un monde créé par Dieu et pour lui, et qu'il s'agit de restituer à sa vocation.

Alors, dans la foi et la confiance en un Dieu « aussi puissant qu'il est miséricordieux », un Dieu qui est Amour et dont l'Amour resplendit sur la face du Crucifié, l'enfant de Dieu, plus sensibilisé que jamais à la misère et à la détresse d'un monde submergé par le mal et la souffrance, plus humble que jamais, car il a l'expérience de sa propre faiblesse, mais aussi, plus confiant que jamais parce qu'« il a connu l'Amour », fera route vers le Père, en travaillant au salut de ses frères.
 

Sources:  www.vatican.va - E.S.M.

Ce document est destiné à l'information; il ne constitue pas un document officiel

Eucharistie, sacrement de la miséricorde - (E.S.M.) 10.06.2007 - BENOÎT XVI - Spiritualité

 

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