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La créativité ne saurait constituer une catégorie authentique de la liturgie

Le 25 juillet 2025 - E.S.M. -  Une liberté sans frein n'est pas conciliable avec l'essence de la foi et de la liturgie. La grandeur de la liturgie, faut-il le répéter, tient justement au fait qu'elle échappe à l'arbitraire.

Armoiries de Benoît XVI 

La créativité ne saurait constituer une catégorie authentique de la liturgie

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       1) La liturgie fait déjà briller la lumière du ciel sur la terre.
       2) Création, histoire et culte se trouvent liés
       3) L'existence créée n'est pas négative en soi, elle n'est pas le résultat de la chute
       4) La paix de l'univers par la réconciliation avec Dieu
       5) Peut-il y avoir une autre sainteté que l'imitation du Christ ?
       6) Le temps et l'éternité coexistent dans le Fils
       6b) L'« heure » de Jésus nous revient, d'année en année
       7) La créativité ne saurait constituer une catégorie authentique de la liturgie

Le rite

    Le mot « rite », aujourd'hui, a souvent une connotation négative, il évoque la rigidité, l'attachement à des formes préétablies. On lui oppose la créativité et le dynamisme de l'acculturation, seul garants, paraît-il, d'une liturgie véritablement vivante et de l'expression authentique d'une communauté. Avant d'aborder cette question, il serait bon de définir le rite et sa place dans l'Eglise, de passer en revue les rites existants et de préciser leurs liens réciproques.
    Au II' siècle, le juriste romain Pomponius Festus nous a donné cette définition du rite : « usage qui a donné ses preuves dans l'administration des sacrifices » (mos compwbatus in administrandis sacrifiais). L'homme, en effet, a toujours cherché la manière juste et digne de louer Dieu, c'est-à-dire une forme de culte en adéquation avec sa majesté et conforme à sa volonté. À ce propos, relevons que le terme « orthodoxie » ne signifiait pas à l'origine « doctrine juste », comme on le pense généralement aujourd'hui. En grec, « doxa » a le sens d'opinion, mais aussi de splendeur, d'éclat. Par la suite, dans le vocabulaire chrétien, il deviendra l'équivalent de « clarté véritable », au sens de « gloire de Dieu ». Orthodoxie signifie donc: glorifier Dieu en vérité, dans une forme digne de la majesté de Dieu. Sémantiquement, l'orthodoxie est donc une « orthopraxie » intérieure : il s'agit non pas de « théories » sur Dieu mais de la voie juste pour le rencontrer. Dès lors l'opposition moderne entre ces deux termes tombe d'elle-même.
    La foi chrétienne nous a fait don de ce culte « en vérité ». Dans la Pâque de Jésus-Christ, nous participons à son eucharistia ; en Lui, avec Lui et par Lui nous adorons, nous glorifions, nous rendons grâce; par sa croix, nous passons de l'incarnation à la résurrection.1 Le « rite » est la « mise en règles » de cette louange. La liturgie, nous l'avons vu dans la première partie, englobe toute l'existence humaine. Le rite ne se limite donc pas à la liturgie. Il en relève principalement, mais il influence aussi notre façon de concevoir la théologie, la vie spirituelle et les structures juridiques de la vie de l'Eglise.
1 Pour paraphraser Kant, on pourrait dire : la liturgie comprend tout, de l'incarnation à la résurrection, mais en passant par la croix.

    Le détail des rites liturgiques qui ont laissé leur empreinte sur l'Église, ainsi que leur filiation, sont des questions complexes que nous n'aborderons pas ici. Commençons pas une vision d'ensemble, en nous reportant au 6e canon du concile de Nicée. Ce canon fait référence à trois primaties, chacune liée à l'apôtre Pierre : Rome, Alexandrie et Antioche, d'où rayonnent trois traditions liturgiques particulières. Au IVe siècle, peu après le concile de Nicée, apparaît un quatrième centre régulateur de la vie ecclésiale, et donc liturgique : Byzance, qui, après le transfert de l'Empire sur les rives du Bosphore, va se considérer comme la nouvelle Rome et en assumer les prérogatives. Antioche perd alors progressivement de son importance au profit de Byzance. Nous pourrions ainsi parler de quatre grands cercles de la tradition liturgique, avec des liens plus étroits entre Rome et Alexandrie d'une part, Byzance et Antioche d'autre part.
    Berceau de la chrétienté des Gentils (c'est là que le terme « chrétien » est utilisé pour la première fois, cf. Ac 11, 26), capitale de la Syrie et foyer de la région culturelle et linguistique où se développa le christianisme primitif, Antioche était manifestement destinée à devenir un grand centre de la tradition liturgique. La Syrie était également le terrain de grandes disputes théologiques autour des deux natures du Christ. Il n'est donc pas étonnant que cet espace théologiquement mouvementé ait donné naissance à plusieurs rites, distincts les uns des autres. Nous trouvons d'un côté les rites syriens occidentaux, parmi lesquels domine le rite syro-malankar, toujours en vigueur en Inde, qui remonte à l'apôtre Jacques, et le rite maronite, au Liban; de l'autre, les rites syriens orientaux, dits chaldéens, qui s'enracinent dans les grandes écoles de théologie de Nisibe et d'Édesse. Ces rites se caractérisèrent par un zèle missionnaire d'une extraordinaire efficacité, essaimant jusqu'aux Indes, en Asie centrale et en Chine. Au début du Moyen Âge, on comptait environ soixante-dix millions de fidèles dans cet espace rituel, qui subit des pertes irréparables du fait de l'avancée de l'islam et des invasions mongoles. L'Église malabare est toutefois parvenue à se maintenir aux Indes jusqu'à aujourd'hui. La famille liturgique chaldéenne remonte à l'apôtre Thomas et à Addai et Mari, disciples des apôtres. Elle a conservé des coutumes très anciennes, ce qui rend historiquement crédible la tradition selon laquelle l'apôtre Thomas aurait évangélisé les Indes. La zone liturgique d'Alexandrie comprend principalement les rites copte et éthiopien. Mentionnons également la liturgie de Marc, marquée par de fortes influences byzantines, et le rite arménien, que la tradition rattache aux apôtres Barthélémy et Thaddée, mais dont il faut attribuer la véritable paternité à Grégoire l'Illuminateur (260-323), et qui suit lui aussi, dans une large mesure, la liturgie byzantine.
    Rome et Byzance sont à l'origine des deux plus grandes familles liturgiques. Byzance, ayant intégré la tradition d'Antioche, en particulier à travers la liturgie de saint Jean Chrysostome, fut également influencée par des traditions venues d'Asie mineure et de Jérusalem, recueillant ainsi le riche héritage de régions évangélisées par les apôtres. Cette liturgie a été l'instrument principal de l'évangélisation du monde slave, qui entra ainsi en communion de prière avec les Pères et les Apôtres. L'Occident, lui, connaît trois grands cercles liturgiques : la liturgie romaine et ses liturgies apparentées, principalement celle de l'Église latine d'Afrique, qui lui était très proche ; la liturgie gallicane, à laquelle la liturgie celtique était étroitement apparentée ; et en Espagne la liturgie mozarabe. À l'origine, ces trois formes de liturgie avaient beaucoup de points communs. Ensuite, au contraire de Rome, plutôt conservatrice et sobre en matière liturgique, l'Espagne et la Gaule s'ouvrirent aux influences orientales, qu'elles assimilèrent de façons diverses. Très éloignée de la stricte concision de la liturgie romaine, la liturgie gallicane se caractérisa par son exubérance poétique. Dès la fin du premier millénaire, Rome s'appropria cet héritage; le rite gallican, avec sa majesté et ses particularités, disparut. Seuls quelques éléments précieux survécurent dans le rite romain, qui furent à leur tour éliminés après le concile Vatican II, lors des efforts de la réforme liturgique pour restaurer le rite romain dans sa pureté originelle. Ces efforts s'inscrivaient dans un mouvement d'uniformisation de la liturgie déjà entamé au XIXe siècle, où avaient déjà disparu nombre de traditions liturgiques propres à certains lieux et à certains ordres religieux.
    Entretemps, ce processus d'uniformisation massif s'est renversé, et vise maintenant l'extrême opposé. La tendance générale est aujourd'hui à la dissolution du rite, qui doit faire place maintenant à la « créativité » des fidèles. Avant de répondre à cette remise en cause du sens et de la validité du rite, je voudrais rappeler les constantes qui se dégagent de notre esquisse du paysage rituel de l'Église.
    Un rite, pour être vivant, doit conserver un lien avec les lieux qui ont vu naître le christianisme, où les apôtres ont vécu - il doit être ancré dans l'espace et le temps de la Révélation. Ici encore, « une fois pour toutes » et « toujours » vont de pair. La foi chrétienne ne pourra jamais se détacher de la terre, de ce lieu et de ce temps donnés, où Dieu a choisi de nous parler, de se faire homme, de mourir et ressusciter. L'Église ne prie pas dans une « intemporalité mystique ». Elle prend racine dans l'histoire, dans cet espace-temps auquel Dieu nous rattache, et qui nous relie les uns aux autres en tant que chrétiens. Le rite a donc une composante diachronique : nous prions en communion avec les Pères et les apôtres ; et une composante « trans-spatiale » : la circulation de prière qui va de Jérusalem à Rome, en passant par Antioche, Alexandrie et Constantinople. Aussi riches que puissent être les éléments qui sont entrés dans leur élaboration, les rites ne sont pas en premier lieu le résultat d'une acculturation. Ils sont l'aboutissement de la tradition apostolique et de son épanouissement dans les grands champs de la Tradition.
    Remarquons d'ailleurs que les rites n'ont jamais été fermés sur eux-mêmes. Nous avons vu que la plupart des rites d'Orient, dans leur forme actuelle, portent l'empreinte d'influences byzantines. Rome pour sa part a progressivement intégré et unifié les différents rites d'Occident dans le rite romain. Pendant tout le premier millénaire, les liturgies occidentales et orientales se développent ensemble. C'est plus tard, une fois fixée leur forme définitive, qu'un enrichissement réciproque deviendra presque impossible.1
    Il importe aussi qu'en plus de leur rattachement à la Tradition, les grands rites de l'Église embrassent plusieurs civilisations, et créent une communauté de cultures et de langues. C'est là une façon de garantir leur indépendance par rapport à un individu, une communauté ou une Église locale. En effet, dans le rite, le fidèle découvre un monde qu'il ne produit pas lui-même ; il entre dans une réalité plus grande que lui, sur laquelle il n'a pas de prise puisque, en dernier ressort, son origine est la Révélation. Pour exprimer le caractère intangible de la liturgie, l'Orient chrétien parle ainsi de « divine liturgie ». L'Occident, plus sensible à l'élément historique, parle lui d'une « liturgie en devenir», pour reprendre la formule lapidaire de Jungmann, indiquant par là que son développement ne résulte pas d'une activité volontaire, mais d'un processus organique. C'est dire qu'on ne peut comparer la liturgie à un mécanisme, démontable et réparable à volonté, mais à un organisme vivant dont les lois internes déterminent les modalités de son futur développement.

1 Dans la mesure où les grandes familles de rites se sont développées chacune à partir de sièges apostoliques - cette filiation faisant partie de leur définition - il n'est guère envisageable que prennent forme des rites complètement nouveaux. Par contre des variantes liturgiques, à l'intérieur de ces familles, sont toujours possibles. Il en a toujours été ainsi en Occident jusqu'à des temps récents. On le voit dans le missel qu'utilisé l'Église du Zaïre (Congo). Ce missel « zaïrois » fait partie de la famille liturgique romaine. Il s'agit du rite romain, mais pour ainsi dire habillé à la congolaise et enrichi - à mon avis de façon très sensée - d'éléments provenant du christianisme oriental. Le signe de paix, par exemple, n'est pas échangé avant la communion, mais avant l'offertoire, selon Matthieu 5, 23-25, ce qui serait souhaitable pour le rite romain, pour autant que l'on veuille conserver comme tel le signe de paix.

    Ce développement, pour ne pas être altéré, demandait à être protégé. En vertu de son autorité en tant que Successeur de Pierre, le pape, qui revendiquait un pouvoir décisionnaire dans les questions touchant à la liturgie, pourvut à cette protection en créant une instance juridique en charge de la liturgie et de son développement. Cette extension du pouvoir papal dans le domaine de la liturgie donna l'impression que le pape, au fond, avait tout pouvoir en matière de liturgie, surtout s'il agissait en vertu du mandat d'un concile œcuménique. L'effet provoqué par cette impression fut particulièrement visible après le concile Vatican II. Que la liturgie soit un don, une réalité non manipulable, tout cela avait alors disparu de la conscience des catholiques en Occident. Or, le concile Vatican I avait défini le pape non pas comme un monarque absolu mais comme le garant de l'obéissance envers la Parole révélée. La légitimité de son pouvoir était liée avant tout à la transmission de la foi. Cette fidélité au dépôt de la foi, ainsi que sa transmission, concerne tout particulièrement la liturgie. Nulle autorité ne peut « fabriquer » une liturgie. Le pape lui-même n'est que l'humble serviteur de son développement homogène, de son intégrité et de la permanence de son identité. Comme dans le cas des icônes et de la musica sacra, la voie choisie par l'Occident, en faisant tant de place à la liberté et à l'histoire, se distingue de celle suivie par l'Orient. Cette évolution n'est pas condamnable en bloc, certes, mais, faute de retrouver son lien diachronique avec l'Église primitive, comme c'est encore la cas de la liturgie orientale, la liturgie en Occident pourrait bien perdre son identité chrétienne. Une liberté sans frein n'est pas conciliable avec l'essence de la foi et de la liturgie. La grandeur de la liturgie, faut-il le répéter, tient justement au fait qu'elle échappe à l'arbitraire.
    Si l'on devait résumer la fonction du rite dans la liturgie, on pourrait la définir ainsi : le rite exprime la communion de prière et d'action de l'Église dans une forme qui transcende l'histoire. Il concrétise le lien entre la liturgie et l'Église, laquelle garde le dépôt de la foi transmis par la tradition apostolique. Ce lien avec l'Église admet diverses structurations, permet un développement vivant, mais exclut absolument l'arbitraire (cela vaut pour l'individu, la communauté des fidèles, la hiérarchie et les laïcs).
    Il va de soi que la « divine liturgie », de par le caractère historique de l'action de Dieu, a été élaborée par des hommes, selon leur réceptivité et leurs capacités, dans un processus semblable à celui de l'élaboration de l'Écriture sainte. Mais, dans son interprétation de l'héritage biblique, qui dépasse les limites des rites particuliers, la liturgie participe de l'autorité normative de la foi de l'Église. On peut sans autre comparer les rites aux grandes professions de foi de l'ancienne Église, élaborés, comme elles, sous l'inspiration de l'Esprit Saint (Jn 16, 13). L'aspect tragique des tentatives de réforme de Luther tient à ce qu'elles ont eu lieu à une époque où la nature de la liturgie, ainsi que son rapport avec le dépôt de la foi, était dans une large mesure incomprise. Luther a prôné le retour à la « sola scriptura », pour lui autorité suprême dans la foi, mais il l'a fait sans rejeter les professions de foi du christianisme primitif, d'où cette tension intérieure qui est à l'origine de la problématique fondamentale de la Réforme. Celle-ci aurait certainement pris un autre cours si Luther avait pu reconnaître comment la grande tradition liturgique de l'Église articulait foi et existence, mystères du salut et salut personnel. L'approche radicale de la méthode historico-critique a montré que le principe de la sola scriptura ne peut servir de base ni à l'Église ni à la célébration de la foi. L'Écriture ne prend vie qu'au sein de l'Église. Reconstruire la liturgie à partir de la sola scriptura, en assimilant l'Écriture aux opinions exégétiques régnantes, comme on essaie de le faire aujourd'hui, est une absurdité. C'est confondre foi et opinion. Cela revient à fabriquer une liturgie bâtie sur le sable des discours humains - une liturgie qui sonne creux, quel que soit l'art dont on parvient à l'orner. Seul le respect de la primauté de la foi dans la liturgie, en excluant tout arbitraire, peut nous offrir ce que nous espérons : une célébration où « le sublime » vient à notre rencontre, non de notre propre fait, mais dans toute la gratuité du don.
    C'est dire que la créativité ne saurait constituer une catégorie authentique de la liturgie. Cette notion appartient d'ailleurs à la vision marxiste du monde. Dans un univers dépourvu de sens et fruit d'une évolution aveugle, l'homme marxiste est capable de créativité en faisant naître un monde nouveau et meilleur. Dans le domaine artistique, la créativité équivaut aujourd'hui à une « dé création »: il ne s'agit plus de reproduire quoi que ce soit de reconnaissable mais de poser un acte artistique radicalement individuel, libre de toute norme, de toute finalité et de toute référence à un «sens». Cette forme de nihilisme est un appel, un véritable cri de détresse face à un monde de plus en plus contrôlé par la rationalité et la technologie. L'art, de ce point de vue, se présente comme le dernier bastion de la liberté. Art et liberté vont de pair, certes, mais ce type de création artistique, qui fait paraître le désespoir comme le fin mot de l'existence humaine, n'a rien d'une délivrance. Cette «créativité» n'a en tout cas rien à faire avec la liturgie. Celle-ci ne vit pas de trouvailles artistiques ni de planification liturgique. Elle est le lieu de la descente de Dieu dans notre monde - ce Dieu qui seul peut nous ouvrir la porte de la liberté. Dans la mesure même où les prêtres et les fidèles se donneront humblement à cette venue de Dieu, la liturgie sera toujours nouvelle, personnelle et authentique. On ne personnalise pas la liturgie, on ne la renouvelle pas en banalisant le vocabulaire et en multipliant les activités. Il faut aller « au-delà », pénétrer dans cette réalité qui, dans le rite, toujours nous devance et qui toujours restera hors de notre portée.
    Faut-il dire plus explicitement que tout cela n'a rien à voir avec la rigidité ? Pour l'islam, le Coran est la parole de Dieu adressée à l'homme sans intermédiaire humain. Pour le chrétien, au contraire, Dieu a parlé à travers des hommes, Dieu est entré dans l'histoire. Cette interaction entre Dieu et l'homme fait que la Parole biblique n'est vivante que dans la réponse de l'Eglise à travers l'histoire, dans la Tradition ; que les récits de la Sainte Cène ne sont actualisés que dans l'Église qui les célèbre. Et cette coopération permet à la « divine liturgie » d'évoluer sans hâte, sans intervention violente, de façon naturelle (cf. Mc 4, 28).

Suite :
   8) Par la Liturgie, le Christ continue l’œuvre de notre rédemption
   9) Histoire et cosmos vont de pair



Messe solennelle de Requiem pour le pape Benoît XVI
mardi 10 janvier 2023

Introït : de la messe de Requiem d’André Campra (1660 † 1744), maître de chapelle de Notre-Dame de Paris et du roi Louis XV à Versailles
Kyrie : plain-chant grégorien
Epître : I Corinthiens XV, 51-57 : Ô mort ! où est ta victoire ? Ô mort ! où est ton aiguillon ?
Graduel & trait : plain-chant grégorien
Séquence Dies iræ : de la Missa pro defunctis de l’Abbé Homet, maître de chapelle de Notre-Dame de Paris et de Saint-Germain L’Auxerrois (XVIIIème siècle)
Evangile : Jean V, 25-29 : Car comme le Père a la vie en lui-même, il a aussi donné au Fils d’avoir la vie en lui-même.
Offertoire : plain-chant grégorien
Sanctus & Benedictus : de la messe de Requiem d’André Campra (1660 † 1744), maître de chapelle de Notre-Dame de Paris et du roi Louis XV à Versailles
Agnus Dei : de la messe de Requiem d’André Campra (1660 † 1744), maître de chapelle de Notre-Dame de Paris et du roi Louis XV à Versailles
Pendant la communion : De profundis – grand motet de Michel-Richard de Lalande (1657 † 1726), maître de la Chapelle des rois Louis XIV & Louis XV (extraits)
Communion : plain-chant grégorien
Procession de sortie : Languentibus in Purgatorio – prose à la Très-sainte Vierge Marie pour les défunts, composée par Jean de Langoueznou, abbé de Landevenec au XIVème siècle – plain-chant musical en usage dans le diocèse de Coutances

 

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Sources :Texte original des écrits du Saint Père Benoit XVI -  E.S.M.
Ce document est destiné à l'information; il ne constitue pas un document officiel
Eucharistie sacrement de la miséricorde - (E.S.M.) 25.07.2025