|
Moteur de recherche
|
 |
|
La vie qui vient de Dieu et qui doit retourner à Lui
|
Le 25 janvier 2026 -
E.S.M.
- La vie ne vaut que dans la mesure où il est
possible de se reconnaître en Dieu, d'adhérer et d'avoir
foi en Lui.
|
|
Card. Robert Sarah-
Pour agrandir
l'image ►
Cliquer
Cardinal Sarah
Question posée par David Cantagalli au cardinal
Sarah : Nous vivons une époque où la culture chrétienne
semble susciter une telle hostilité qu'est apparu presque un
sentiment de honte envers notre passé, envers nos racines
chrétiennes. Pourquoi en est-il ainsi ?
Nous ne pouvons répondre à cette importante question qu'en
replaçant l'avènement chrétien dans l'histoire et en clarifiant
ce qu'est la culture.
Tout d'abord, la culture a été définie comme la conscience
critique et systématique d'une expérience. En d'autres termes, la
dimension culturelle chrétienne se situe dans la confrontation entre
la vérité de la personne du Christ et notre vie sous toutes ses
facettes. Dans le lien avec l'environnement et la communauté où vit
chaque être humain (famille, peuple, nation, communauté de culte et
de religion), il adopte une hypothèse sur le sens de l'existence,
une hypothèse nécessairement globale, c'est-à-dire qu'elle investit
tous les aspects propres au fait même d'exister. Tout, absolument
tout, est en rapport avec la religiosité. Tout est en rapport avec
le Christ. Le premier signe de l'affirmation d'une nouvelle culture
tient au changement de mentalité de ceux qui ont été confrontés à
une telle annonce.
Au cours de notre histoire bimillénaire,
la culture née de
l'annonce que, dans le Christ, Dieu s'est fait homme, que Dieu
lui-même n'est plus « voilé », a toujours suscité l'hostilité. La
révélation que le Dieu d'Abraham, d'Isaac, de Jacob et de Moïse
habite parmi les hommes, que rien de ce qui a déjà été annoncé au
peuple juif n'a été réduit à néant mais, au contraire, que tout a
été perfectionné, clarifié, « dévoilé » dans le temps qui commence
avec le Christ homme, implique une répercussion immédiate sur le
monde entier, investit la société, toute société humaine, et donc la
culture propre à cette société.
Qu'il s'agisse d'une communauté restreinte, d'une famille,
d'un groupe de personnes, d'une ville ou d'un empire - où qu'ils
soient et où qu'ils se trouvent sur la terre, ainsi que dans la
trajectoire temporelle qu'ils traversent -, chacun est obligé de
faire face à une annonce qui exige une réponse.
Dieu a parlé, et l'homme ne peut pas se taire.
En répondant - même avec le silence d'une réponse non exprimée -,
l'homme révèle sa position, déclare son adhésion ou sa non-adhésion
à la proposition faite par le Christ même et, ce faisant, énonce
quel est l'horizon de la société dans laquelle il vit et qu'il
s'emploie à construire.
Dès les premiers temps de l'histoire chrétienne, nous pouvons
déceler des exemples mettant en évidence la portée de cette annonce
et la répercussion qu'elle a eue dans la société où elle a été
introduite. Saint Paul ne nie pas l'institution de l'esclavage, mais
affirme que l'esclave doit être traité comme un frère : « Je te prie
pour mon enfant [...] Onésime [...] qui t'était autrefois inutile,
mais qui t'est maintenant utile, ainsi qu'à moi. Je te le renvoie,
lui mes propres entrailles [...]. Peut-être aussi Onésime ne
t'a-t-il été retiré pour un temps qu'afin de t'être rendu pour
l'éternité, non plus comme un esclave, mais bien mieux qu'un
esclave, comme un frère très cher : il l'est grandement pour moi,
combien plus va-t-il l'être pour toi, et selon le monde et selon le
Seigneur ! » (Phm 1:15-17) (lettre de st. Paul à Philémon), en lui
reconnaissant une dignité égale à celle de tout homme : « II n'y a
plus ni Juif ni Grec, il n'y a plus ni esclave ni libre, il n'y a
plus ni homme ni femme ; car tous vous êtes un en Jésus-Christ » (Ga
3:27-28).
« Nous avons tous été baptisés dans un seul Esprit pour
former un seul corps, que nous soyons Juifs ou Grecs, esclaves ou
libres » (1Co 12:13). L'annonce chrétienne souligne que les
relations familiales ont elles-mêmes changé :
|
Soumettez-vous les uns aux autres dans la crainte de Christ. Femmes,
soyez soumises chacune à votre mari, comme au Seigneur [...]. De même,
les maris doivent aimer leurs femmes comme leurs propres corps. Celui
qui aime sa femme, s'aime lui-même. [...] Ainsi, que chacun de vous aime
sa femme comme lui-même, et que la femme respecte son mari (Ep 5:21-33). |
|
Femmes,
soyez soumises chacune à votre mari, comme il convient dans le Seigneur.
Maris, aimez chacun votre femme et ne vous aigrissez pas contre elle.
Enfants, obéissez en tout à vos parents, car cela est agréable dans le
Seigneur. Pères, n'irritez pas vos enfants, de peur qu'ils ne se
découragent. Serviteurs, obéissez en tout à vos maîtres selon la chair
(Col 3:18-22). |
Lorsque Paul affirme que notre patrie est dans
les cieux, que du ciel nous attendons le Seigneur Jésus-Christ en
sauveur, il l'affirme en antithèse au culte de César : « Pour nous,
notre cité est dans les cieux ; de là nous attendons comme Sauveur
le Seigneur Jésus-Christ, qui transformera notre corps humilié, en
le rendant semblable à son corps glorieux par le pouvoir efficace
qu'il a de s'assujettir toutes choses » (Ph 3:20-21).
Le Christ lui-même ne nie pas
l'institution de la peine de mort, mais il la soustrait à
l'arbitraire humain et en circonscrit la finalité ;
la vie ne vaut que dans la mesure où il est
possible de se reconnaître en Lui, d'adhérer et d'avoir foi en Lui
; interférer avec cette finalité, la détourner à des fins
secondaires, en empêcher l'accomplissement, c'est-à-dire «
scandaliser », heurter - comme une pierre d'achoppement qui éloigne
et empêche - écarte définitivement la vie de
la juste perspective, la vie qui
vient de Dieu et qui doit retourner à Lui. Alors il est « juste » qu'un homme soit condamné, que
son châtiment soit la mort, la fin de sa vie temporelle : « Mais si
quelqu'un était une occasion de chute pour un de ces petits qui
croient en moi, il serait avantageux pour lui qu'on suspende à son
cou une meule de moulin, et qu'on le noie au fond de la mer... » (Mt
18:6.) Jusqu'à un passé très récent, cette condamnation a été admise
comme un possible dernier appel au repentir, c'est-à-dire à la
reconnaissance d'un « au-delà » qui s'est signalé par des
coordonnées géographiques, des éléments, des indications précises.
Sur la croix, le condamné, que la tradition nous mentionne sous le
nom de Dismas (le
bon larron), ne conteste pas l'excessive sévérité du
juge, il ne recherche pas de circonstances atténuantes, il reconnaît
que tout ce vers quoi il a tendu, dans l'errance, toute une vie
durant, la cause pour laquelle il a œuvré - en violant des lois, des
vies, des biens - se trouve là, devant lui, et qu'il peut enfin se «
livrer », à travers cette Présence,
pour accomplir et achever enfin ce qu'il avait vainement entrepris
jusqu'alors.
Cette conscience de la nouveauté et de l'unicité de
l'événement Christ est déjà présente chez les premiers chrétiens.
Cent ans à peine se sont écoulés depuis que les premiers disciples
ont vu le Christ ressuscité, et des conséquences sociales sont déjà
tirées de son enseignement.
Diognète
est un païen à qui est adressé ce que nous appellerions
aujourd'hui un «
abrégé » de la doctrine, dans lequel nous lisons :
Car les chrétiens ne se distinguent des autres hommes ni par
le pays, ni par le langage, ni par les vêtements. Ils n'habitent pas
de villes qui leur soient propres, ils ne se servent pas de quelque
dialecte extraordinaire, leur genre de vie n'a rien de singulier. Ce
n'est pas à l'imagination ou aux rêveries d'esprits agités que leur
doctrine doit sa découverte ; ils ne se font pas, comme tant
d'autres, les champions d'une doctrine humaine. Ils se répartissent
dans les cités grecques et barbares suivant le lot échu à chacun ;
ils se conforment aux usages locaux pour les vêtements, la
nourriture et la manière de vivre, tout en manifestant les lois
extraordinaires et vraiment paradoxales de leur république
spirituelle. Ils résident chacun dans sa propre patrie, mais
comme des étrangers domiciliés. Ils s'acquittent de tous leurs
devoirs de citoyens et supportent toutes les charges comme des
étrangers. Toute terre étrangère leur est une patrie et toute patrie
une terre étrangère. Ils se marient comme tout le monde, ils ont des
enfants, mais ils n'abandonnent pas leurs nouveau-nés. Ils
partagent tous la même table, mais non la même couche.
Ils sont dans la chair, mais ne vivent pas selon la chair. Ils
passent leur vie sur la terre, mais sont citoyens du ciel. Ils
obéissent aux lois établies et leur manière de vivre l'emporte en
perfection sur les lois. Ils aiment tous les hommes et tous les
persécutent. On les méconnaît, on les condamne ; on les tue et par
là ils gagnent la vie. Ils sont pauvres et enrichissent un grand
nombre. Ils manquent de tout et ils surabondent en toutes choses. On
les méprise et dans ce mépris ils trouvent leur gloire. On les
calomnie et ils sont justifiés. On les insulte et ils bénissent. On
les outrage et ils honorent. Ne faisant que le bien, ils sont
châtiés comme des scélérats. Châtiés, ils sont clans la joie comme
s'ils naissaient à la vie. Les Juifs leur font la guerre comme à des
étrangers ; ils sont persécutés par les Grecs et ceux qui les
détestent ne sauraient dire la cause de leur haine (
Épître à
Diognète, ch. v.)
Ainsi, dès le IIe siècle de l'ère chrétienne, la
communauté - l'Église - est consciente de sa
propre diversité et de son unicité à l'horizon du monde entier,
monde qui a déjà éprouvé l'expérience de cette nouveauté, en a pris
la mesure, a décidé quel parti prendre, en acceptant ou en rejetant
la nouvelle culture, c'est-à-dire l'ensemble des manifestations
sociales, matérielles, spirituelles et intellectuelles que celle-ci
engendre.
L'adhésion est toujours et surtout personnelle : qu'il
s'agisse d'un paysan ou d'un souverain, qu'elle soit sincère ou
utilitaire, c'est la volonté de la personne qui est en jeu et les
fins qu'elle juge bonnes, ou du moins utiles, pour elle-même. En
fonction de notre réseau de relations, de notre influence sur les
autres ou du rôle civique que nous assumons, un tel choix a le
pouvoir de conditionner un plus grand nombre d'individus, d'influer
sur une société.
L'aversion envers l'hypothèse chrétienne se concrétise par
une violence physique : la persécution de ceux qui ont accepté
l'annonce chrétienne ensanglante les lieux de spectacle (les
cirques), tout comme elle réclame le sacrifice de soldats et de
légions, non du fait de leur déloyauté envers leur mission de
défense ou d'une trahison envers leurs camarades,
mais parce qu'ils
appartiennent à une foi qui reconnaît le Christ pour seul Dieu
et
non - tout ensemble - l'empereur (et, par contiguïté, la chaîne
humaine qui les relie au dernier centurion du rang). Le Christ
serait encore toléré s'il était admis comme un dieu parmi d'autres,
mais pas s'il était proclamé l'Unique.
Cette persécution n'atteint son but que dans l'effusion du
sang de ceux qui n'acceptent pas le compromis, de ceux qui
n'acceptent pas de s'inscrire dans une vision du monde parmi
d'autres, de ceux qui sont porteurs d'une manière de vivre, de
s'unir, de professer la foi, d'élaborer des symboles, qui est la
seule véridique, la seule digne de chaque homme.
Et c'est un affrontement qui se poursuit depuis des siècles,
une persécution qui, encore au XXe siècle - et dans
plusieurs régions du monde au XXIe - fait payer de leur
vie les chrétiens qui refusent de s'incliner devant le pouvoir
mondain.
La communauté chrétienne, l'Église, s'est posée dès l'origine
en défenseur des défavorisés - sur le plan personnel, social,
économique - en les soustrayant au pouvoir arbitraire de l'individu
ou de l'État, en associant le très ancien concept de justice à la
nouvelle annonce chrétienne :
|
En effet, que sont les empires sans la
justice, sinon de grandes réunions de brigands ? Aussi bien,
une réunion de brigands est-elle autre chose qu'un petit empire,
puisqu'elle forme une espèce de société gouvernée par un chef, liée
par un contrat, et où le partage du butin se fait suivant certaines
règles convenues ? Que cette troupe malfaisante vienne à augmenter
en se recrutant d'hommes perdus, qu'elle s'empare de places pour y
fixer sa domination, qu'elle prenne des villes, qu'elle subjugue des
peuples, la voilà qui reçoit le nom de royaume, non parce qu'elle a
dépouillé sa cupidité, mais parce qu'elle a su accroître son
impunité. C'est ce qu'un pirate, tombé au pouvoir d'Alexandre le
Grand, sut fort bien lui dire avec beaucoup de raison et d'esprit.
Le roi lui ayant demandé pourquoi il troublait ainsi la mer, il lui
repartit fièrement : "Du même droit que tu troubles la terre. Mais
comme je n'ai qu'un petit navire, on m'appelle pirate, et parce que
tu as une grande flotte, on t'appelle conquérant (Saint
Augustin, La Cité de Dieu, IV.)" |
L'État n'est donc pas l'origine de l'éthique.
S'adressant solennellement et directement à ceux qui
manipulent les consciences, prétendent endoctriner les nouvelles
générations et veulent anéantir tous ceux qu'ils perçoivent comme
des « ennemis » de la race, du peuple ou de la nation, Pie XI écrit
:
|
Le fait fondamental, [c'est] que l'homme,
en tant que personne, possède des droits qu'il tient de Dieu et qui
doivent demeurer vis-à-vis de la collectivité hors de toute atteinte qui
tendrait à les nier, à les abolir ou à les négliger. Mépriser cette
vérité, c'est oublier que le véritable bien commun est déterminé et
reconnu, en dernière analyse, par la nature de l'homme, qui équilibre
harmonieusement droits personnels et obligations sociales, et par le but
de la société, déterminé aussi par cette même nature humaine. La société
est voulue par le Créateur comme le moyen d'amener à leur plein
développement les dispositions individuelles et les avantages sociaux
que chacun, donnant et recevant tour à tour, doit faire valoir pour son
bien et celui des autres. Quant aux valeurs plus générales et plus
hautes, que seule la collectivité, et non plus les individuels isolés,
peut réaliser, elles aussi en définitive sont, par le Créateur, voulues
pour l'homme, pour son plein épanouissement naturel et surnaturel et
l'achèvement de sa perfection. S'écarter de cet ordre, c'est ébranler
les colonnes sur lesquelles repose la société, et donc compromettre la
tranquillité, la sécurité et l'existence même de la société. [...]
Des
parents sérieux, conscients de leur devoir d'éducateurs, ont un droit
primordial à régler l'éducation des enfants que Dieu leur a donnés, dans
l'esprit de leur foi, en accord avec ses principes et ses prescriptions.
Des lois ou d'autres mesures qui éliminent dans les questions scolaires
cette libre volonté des parents, fondée sur le Droit Naturel ou qui la
rendent inefficace par la menace ou la contrainte, sont en contradiction
avec le Droit Naturel et sont foncièrement immorales (Pie
XI, Lettre encyclique Mit brennender Sorge, 14 mars 1937, n° 9. Avec
une inquiétude brûlante brûlante). (N.d.l.r.
: Pas de fausses
interprétations des mots et concepts sacrés).
Pas de fausses interprétations des mots et concepts sacrés
Pas de fausses interprétations des mots et concepts sacrés
|
L'éclaircissement des conséquences sociales et
culturelles de la foi chrétienne contenues dans le message, le
courage, si imprévu de la part de ceux qui gouvernent le pays,
incitent le pouvoir en place à renforcer les persécutions, même à
travers de fausses accusations :
Chaque jour, des cas d'abus sexuels
sont révélés à l'encontre d'un grand nombre de membres du clergé
catholique. Malheureusement, on ne peut plus parier de cas individuels,
mais d'une crise morale collective que l'histoire culturelle de
l'humanité n'a peut-être jamais connue à une échelle aussi effrayante et
déconcertante. De nombreux prêtres et religieux sont des délinquants
avoués. Il ne fait aucun doute que les milliers de cas qui ont été
portés à la connaissance de la justice ne représentent qu'une petite
fraction de la réalité, car de nombreux abuseurs ont été couverts et
cachés par la hiérarchie (Joseph
Goebbels)
(Goebbels,
discours du "28 mai 1937". |
En mai de la même année, c'est-à-dire à partir de
la deuxième semaine suivant la lecture de l'encyclique, la rafle des
prêtres et des religieux commença en Allemagne : 1 100 d'entre eux
furent emprisonnés, et, parmi ceux-ci, plus de 300 furent déportés
au camp de Dachau. Pourtant, même confrontée à cette forme
inattendue de socialité, l'Église diffuse son message : ces déportés
se rendaient dans les baraquements, où personne ne voulait entrer
par peur de la contagion (une épidémie de typhus avait éclaté), afin
de soigner et de consoler les mourants
( Guillaume
Zeller, La. Baraque des prêtres Dachau, 1938-1945,
Paris, Éditions Tallandier, 2015).
En ce même mois de mai, Hitler déclarait : « Nous ne pouvons
admettre que l'autorité du gouvernement soit attaquée par aucune
autre autorité. Et cela vaut aussi pour les Églises
».
Pages suivantes:
L'actuelle Union européenne, prône l'égalitarisme planétaire
Paradoxalement, ce n'est pas Dieu qui est mort mais l'homme
Le monde tel qu'il est devenu sous la domination de Satan et du péché
L'homme occidental vit comme si Dieu n'existait pas
Le silence n'est jamais un vide, c'est plutôt laisser parler Dieu
L'homme n'est grand que lorsqu'il est à genoux devant Dieu
Le christianisme n'ouvre pas un chemin parmi d'autres, mais c'est La Voie !
Obéissance envers le Christ et envers Sa Parole
N'ayons pas peur de faire le silence autour de nous et en nous
Le pouvoir de l'intercession
Deux documents qui méritent d'être
parcourus, vivement recommandés pour appréhender l'Église
d'aujourd'hui *** :
►
Le cardinal Robert Sarah : Le Collège des cardinaux
: Profil complet ►
Approche de la liturgie
►
Robert Sarah,
ami, maitre et témoin de l’humanité en quête de rédemption. :
Academia Mentoris
Pour information ►
La lettre de Benoît XVI sur le rapport de Munich
|
Les lecteurs qui
désirent consulter les derniers articles publiés par le site
Eucharistie Sacrement de la Miséricorde, peuvent
cliquer sur le lien suivant
► E.S.M.
sur Google actualité |
Sources : Extraits de "Dieu
existe-Il " - Entretien du cardinal Sarah avec David Cantagalli -
E.S.M
Ce document est destiné à l'information; il ne constitue pas
un document officiel
Eucharistie sacrement de la miséricorde -
(E.S.M.) 25.01.2026
|