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La foi en DIEU devient un acte de justice
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Le 23 juillet 2026 -
E.S.M.
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Il n'y a pas de mots qui puissent compenser la douleur,
quelle qu'elle soit : qu'elle soit la conséquence de nos
actes, coupables, en un sens, ou qu'elle soit
provoquée par les autres ou par la nature même qui,
comme nous l'avons dit, porte en elle les traces de la
blessure originelle. Et nous avons aussi vu que Dieu
n'aime pas l'injustice, que l'injustice que nous
ressentons vibre comme le premier accord qui nous fait
crier devant la douleur innocente. Pourtant, nous sommes
certains que Dieu entend la question, le cri, non pas
parce que nous plions sa volonté, son action, à notre
point de vue, mais parce qu'il a tellement fait, il
s'est tellement donné dans le Fils, qu'il ne peut pas
s'en éloigner ; il a décidé, une fois pour toutes, de
s'impliquer dans la vie de l'homme.
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Dieu Créateur -
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La foi en DIEU devient un acte de justice
Q : Il y a quelque temps, j'ai lu une histoire qui m'a troublé et ému.
Un père de famille de quarante-cinq ans, père de deux enfants, a été
frappé par une forme précoce de la maladie d'Alzheimer. La maladie a
évolué très rapidement, et, peu de temps après, le père a demandé à
sa femme d'être placé dans un établissement spécialisé. Cette
décision a été prise parce que le père était devenu un danger pour
ses enfants, tant du fait de son comportement violent que de ses
oublis. Pourquoi, Votre Eminence, Dieu permet-il cela ? S'il aime
l'homme par-dessus tout, pourquoi permet-il cette souffrance et
d'autres aussi terribles ?
Nous ne connaissons pas les détails du dessein que Dieu a dans son
cœur.
En revanche, la question que vous posez révèle toutes ces
circonstances où nous voudrions être à la place de Dieu, prendre en
main le moteur de l'histoire, faire advenir une justice « plus juste
» que la Sienne même, un amour plus grand que le Sien même.
Nous le
jugeons, nous voyons toujours mieux que lui ce qu'il devrait faire
ou empêcher.
Comme j'ai essayé de le préciser en réponse
à la question précédente,
la plupart du temps, ce qui arrive est la conséquence
d'une rupture plus ou moins lointaine de l'alliance originelle que
Dieu a établie avec l'homme, et c'est toute la création qui souffre
d'une telle rupture. La question, très proche de celle que vous
posez, se trouve dans le récit de la rencontre que Jésus a eue alors
qu'il passait près du Temple de Jérusalem : « Jésus vit, en passant,
un homme aveugle de naissance. Ses disciples lui demandèrent :
"Rabbi, qui a péché, lui ou ses parents, pour qu'il soit né aveugle
?" Jésus répondit : "Ce n'est pas que lui ou ses parents aient péché
; mais c'est afin que les œuvres de Dieu soient manifestées en lui"
» (Jn 9:1-3).
Comme les disciples, nous aurions déjà la réponse, ou
un choix de réponses multiples, qui cernent et referment le sens de
ce que nous apercevons sur notre ligne d'horizon, croyant la réponse
déjà traitée par le contenu de notre question. Pourtant, Dieu veut
que nous regardions plus loin, que nous lui fassions confiance.
Rien
de ce qui arrive n'est pour notre mal. Dans le livre de la Sagesse,
indiquant ainsi la conscience qu'il exige de son peuple, en
préparation de la venue imminente de son Fils, Dieu dit : «
Car Dieu
n'a pas fait la mort, et il n'éprouve pas de joie de la perte des
vivants. Il a créé toutes choses pour la vie » (Sg 1:13-14).
Dans cette situation contingente, à la limite de notre capacité à
percevoir le dessein d'ensemble, face à l'impossibilité de savoir ce
qui sera demain ou dans une heure, il nous est demandé de nous fier
et de nous confier à Celui que nous reconnaissons comme auteur de la
vie ; Dieu n'est pas distant ou désintéressé, mais il est
participant, jusqu'à l'acte de partage le plus coûteux.
La foi en
Lui devient un acte de justice. Si nous ne lisions pas les
événements, les circonstances — même douloureuses — de la vie, comme
une privation, une amputation de nos droits ou de nos attentes
légitimes, nous pourrions y découvrir la charité de Dieu à notre
égard.
Sommes-nous certains que ce n'est pas Dieu qui veut notre mal, ou
l'appelons-nous sur le banc des accusés pour nous
disculper ?
Le pape Benoît XVI a le mérite d'avoir explicité cette question,
renouvelant la confiance dans la réponse providentielle et aimante
du Père :
Pour l'homme d'aujourd'hui, par rapport à l'époque de Luther et à la
perspective classique de la foi chrétienne, les choses sont quelque
peu inversées : ce n'est plus l'homme qui croit avoir besoin d'une
justification devant Dieu, mais plutôt Dieu qui doit se justifier en
raison de toutes les horreurs du monde et de la misère humaine,
toutes choses qui, en dernière analyse, dépendraient de lui
(Benoît XVI, Fede e misericordia, entretien avec Jacques Servais,
16 mars 2016, repris clans Daniele Libanori (éd.), Per mezza délia
fede. Dottrina délia giustificazione ed esperienza di Dio nella
predicazione délia Chiesa e negli Esercizi Spirituali, San Paolo,
Cinisello Balsamo 2016, p. 127 (Entretien
accordé au père jésuite Daniele Libanori dans le cadre d'un colloque sur la justification
par la foi, 8-10 octobre 2015).
Benoît XVI poursuit ainsi l'entretien recueilli dans ce volume : «
Le Père lui-même, le Dieu de l'univers, celui qui surabonde de
longanimité, de patience, de miséricorde et de compassion, ne
souffre-t-il pas lui aussi d'une certaine manière
( Ibid.) ? »
Toute l'histoire douloureuse de Job est traversée par cette
question.
Dans l'histoire de la pensée humaine, Leibniz fonde la prétention
d'en connaître les raisons ; le philosophe accuse le Dieu de la
Révélation et affirme trouver, dans le périmètre de la capacité de
la raison humaine, une réponse au rapport entre la justice de Dieu
et la présence du mal dans le monde.
Le dialogue entre les frères Ivan et Aliocha Karamazov est célèbre,
mais la question sans réponse, à laquelle l'homme ne peut opposer
aucune logique est celle qu'Ivan pose au starets Zosime : « Si tous
doivent souffrir afin de concourir par leur souffrance à l'harmonie
éternelle, quel est le rôle des enfants ? On ne comprend pas
pourquoi ils devraient souffrir, eux aussi, au nom de
l'harmonie (Les Frères Karamazov, traduction d'Henri Mongault, NRJF, 1935,
t. 1, p. 258.)... »
Le Christ a déjà gagné pour nous l'«
harmonie éternelle » ; la douleur
et la souffrance, même innocentes, ne sont pas un prix exigé de nous
; le Christ a déjà payé pour tous.
Nous pouvons cesser d'accuser ; nous pouvons cesser de nous croire
les auteurs de notre propre salut ou de celui des autres. Nous
pouvons au contraire déceler, dans l'histoire que vous racontez, un
petit signe de la paternité de Dieu : de quelle manière ce père
protège-t-il ses enfants, en se livrant, en s'éloignant d'eux, en
accord avec son épouse ?
Est-ce toujours une solution viable ? Non ; elle peut l'être
dans cette relation (on parvient à imaginer combien la souffrance a
été grande pour cet homme, à la suite de cette décision de
s'éloigner). Pour lui, cela a dû être un choix difficile, avec la
douleur d'un père qui doit se distancier de ses propres enfants,
pour leur bien, pour ne pas les charger d'un fardeau excessif, pour
ne pas ternir leur liberté et la possibilité même qu'ils ont
d'adhérer au Bien, avec la déchéance qu'il craint de leur faire
subir. Et j'espère que ces enfants ont réussi à accompagner leur
père dans son déclin.
Cette souffrance aurait-elle pu être évitée par
l'intervention directe de Dieu ? Certainement.
Peut-on lui reprocher de ne pas être intervenu visiblement ?
Non. Dans la nature blessée, Dieu a voulu
qu'agisse la liberté de chacun.
Nous est-il possible de lire l'éloignement de ce père comme
un acte d'amour ? Oui, nous pouvons certainement le lire ainsi,
d'après ce que vous m'avez expliqué. Nous ne savons pas si ce geste
d'amour paternel (et maternel, étant donné le sacrifice qu'il a
aussi comporté pour sa femme) a été
consciemment offert au Christ, mais rien ne nous interdit
de l'espérer.
Dieu se serait-il en quelque sorte éloigné de nous ? Nous sommes
parfois tentés de le penser, mais nous savons que c'est nous qui
nous sommes éloignés ; d'une certaine manière, Dieu a souffert de
notre rejet ; il est venu dans le monde et il a encore été rejeté,
par la majorité des hommes. Dieu a souffert, en tant que Père et en
tant que Fils.
Clive Staples Lewis écrit : « Dieu murmure dans nos moments
de joie, mais tonne dans nos souffrances. La souffrance est son
mégaphone pour réveiller un monde engourdi (Clive S.
Lewis, Le Problème de la souffrance, Éd. Raphaël, 2005, p. 79.)
», en témoignant de ce cas de figure qu'il a lui-même éprouvé, à la
mort de sa femme : les premières pages de son Journal
évoquent le poème de Christina Rossetti, A Daughter of Eve,
qui s'achève, en criant sa solitude : « I sit alone with sorrow
» (Je reste seule avec mon chagrin).
L'abandon à Dieu de toutes nos contradictions, des
contradictions que nous voyons dans le monde, rend notre chemin sûr,
renforce notre foi, permet que, dans le silence que nous faisons,
notre prière, les mots que nous répétons, la méditation de sa
Parole, portent leurs fruits.
Saint Paul affirme que nous sommes en paix avec Dieu par le
truchement de Nôtre-Seigneur Jésus-Christ, c'est pourquoi « nous
nous glorifions encore des tribulations,
sachant bien que la tribulation produit la constance, la constance
une vertu éprouvée, la vertu éprouvée
l'espérance » (Rm 5:3-4).
Emmanuel
Mounier a fait en lui l'expérience de la douleur innocente de la
petite Françoise, et il a eu la lucidité d'écrire dans ses
Lettres que « les explications ne diminuent pas le grand
scandale de la souffrance. Sa grandeur
réside dans l'acceptation. Nous ne devons pas chercher à
la rabaisser par nos paroles [...], il s'agit d'un secret troublant
de la Providence (Emmanuel Mounier, « Lettre à
Paulette Mounier », 20 mars 1940, in Mounier et sa
génération, Paris, Le Seuil, 1956, p. 116-117.)», au point
qu'il confie ceci à Henriette :
Quel sens aurait tout cela si notre petite gosse n'était qu'un morceau de
chair abîmée on ne sait où, un peu de vie accidentée, et non pas cette
blanche petite hostie qui nous dépasse tous, une infinité de mystère et
d'amour qui nous éblouirait si nous le voyions face à face ; si chaque coup
plus dur n'était une élévation nouvelle qui chaque fois, quand notre cœur
commence à être habitué, adapté au coup précédent, est une nouvelle question d'amour (Ibid).
Dieu le premier, en
Jésus, s'est penché sur notre souffrance, l'a faite sienne, s'est
exposé dans un dénuement total, en donnant sa vie pour nous.
On ne vainc pas, si ce n'est en
donnant la vie.
Q. Face à la souffrance, je crois que les
consolations génériques ou les réponses qui concèdent beaucoup au
mystère et peu au cœur et à l'intelligence de l'homme ne suffisent
pas. Les enfants de ce père malade auront demandé à Dieu sa
guérison, ils l'auront fait avec un cœur sincère, avec cette
simplicité propre à la foi. Que diriez-vous à ces deux enfants,
Votre Éminence, pour expliquer ce qui s'est passé ? Comment un Père
peut-il ne pas écouter les pleurs et le désespoir de ses créatures ?
Il n'y a pas de mots qui puissent compenser la douleur,
quelle qu'elle soit : qu'elle soit la conséquence de nos actes,
coupables, en un sens, ou qu'elle soit provoquée par les autres
ou par la nature même qui, comme nous l'avons dit, porte en elle les
traces de la blessure originelle. Et nous avons aussi vu que Dieu
n'aime pas l'injustice, que l'injustice que nous ressentons vibre
comme le premier accord qui nous fait crier devant la douleur
innocente. Pourtant, nous sommes certains que Dieu entend la
question, le cri, non pas parce que nous plions sa volonté, son
action, à notre point de vue, mais parce qu'il a tellement fait,
il s'est tellement donné dans le Fils,
qu'il ne peut pas s'en éloigner ; il a décidé, une fois pour toutes,
de s'impliquer dans la vie de l'homme.
Il s'est impliqué en s'incarnant, il
s'implique en restant le compagnon de chacun d'entre nous, en étant
Ressuscité. Ce compagnonnage, né du
Christ, traverse l'histoire et parvient jusqu'à nous avec le visage
de l'Église, son corps, sa manière d'être présent et d'intervenir
aujourd'hui. De cette présence découle l'évidence que sa promesse
n'a pas été vaine, qu'il ne s'agit pas seulement de paroles :
« Je suis avec vous tous les jours jusqu'à
la fin du monde » (Mt 28:20) ; paroles que Marc rapporte
à la fin de son Évangile. Ce sont les paroles de Jésus Ressuscité à
ses disciples, les paroles par lesquelles il leur confie la tâche
d'annoncer son salut jusqu'aux confins de la terre, ce salut que
tous désirent, parce que c'est le désir inscrit dans notre nature
même par Celui qui l'a voulue et créée.
Aux disciples, Jésus dit : « Et quiconque aura quitté des
maisons, ou des frères, ou des sœurs, ou père, ou mère, ou femme, ou
enfants, ou des champs, à cause de mon nom, en recevra cent fois
autant, et héritera la vie éternelle » (Mt 19:29), promesse que Marc
précise : « avec des persécutions
» (Mc 10:30). Au milieu des vicissitudes qui accompagnent notre
parcours terrestre, ce sont des paroles de réconfort, des paroles
qui marquent notre obligation, de nous
remettre tous entre ses mains. Se remettre, ce qui veut
dire se confier, consigner la charge, pour que cela devienne l'«
affaire du Christ », à laquelle II peut trouver une solution, que
cela devienne sa cause. Cette consignation se fait par la prière et
par le partage avec ceux qui ont été appelés avec nous à une vie
nouvelle, à former une famille, son Église.
Lorsque les Apôtres se rendent compte qu'ils ne réussissent
pas à être suffisamment présents face aux besoins de ceux qui
suivaient Jésus, confiants dans leur annonce, ils entreprennent de
structurer la communauté chrétienne, en lui confiant des tâches de
collaboration, de service : ce sont les diacres, comme le racontent
les Actes des Apôtres (Ac 6:1-6). Dans l'Église, cette obligation de
service, cette mission de compagnonnage, en vertu du Baptême,
constitue une vocation pour chacun ; même lorsque cette charge n'est
pas formalisée, ce partage dans le service est accessible à tous.
Chacun de nous a été touché par cette annonce qui a traversé les
siècles, de personne en personne, jusqu'à mes parents, jusqu'à l'ami
qui m'a fait découvrir cette réalité, qui est au monde sans être du
monde : le Corps vivant de Jésus-Christ,
son Église.
Chacun de nous peut être une compagnie, un soulagement, une
caresse pour ces enfants, pour ce père. Comme dans la première
communauté, que nous ne voulons pas idéaliser (on y trouve même la
description de dissensions) : « Or, ils persévéraient dans la
doctrine des apôtres, dans la communion, dans la fraction du pain et
dans les prières » (Ac 2:42). Le partage, l'écoute de l'enseignement
— tel qu'il nous a été transmis - et la prière sont nécessaires.
Tertullien écrit que « telle est bien l'offrande spirituelle qui
met fin aux sacrifices d'autrefois. [...] Que peut, en effet,
refuser à une prière faite "en esprit et en vérité" un Dieu qui la
réclame ? [...] La prière seule peut vaincre Dieu (Tertullien,
La Prière, 28-29, PL 1,1149-1165.) ».
Nous pouvons donc prier : vous, qui connaissez directement
ces personnes qui traversent un moment dramatique de leur existence
; moi, qui, à travers vous, ai été concerné par ce besoin humain de
réconfort, d'espérance. Tous les lecteurs qui sont informés peuvent
prier. Nous pouvons tous prier : pour la guérison de ce père, pour
la consolation de ces enfants, certains que notre prière sera
écoutée et accueillie selon une volonté et une mesure qui ne sont
pas les nôtres. En même temps, chacun de nous peut offrir des
sacrifices, de prière, de renoncement, d'offrande, dans les
petites mortifications comme dans les joies quotidiennes, pour que
grandissent notre conscience, notre conversion et notre foi.
Le sacrifice, bien qu'inévitable, est humainement inconcevable :
notre nature désire le bonheur, la plénitude ; ce n'est qu'en nous
reconnaissant partie prenante du sacrifice du Christ que notre
sacrifice personnel devient le chemin vers la félicité et que la vie
acquiert la tranquillité de se sentir aimée et chérie.
Augustin d'Hippone affirme que Dieu préfère tirer le bien du mal
plutôt que de ne pas permettre l'existence du mal : « Dieu,
souverainement bon, ne permettrait aucunement que quelque mal
s'introduise dans ses œuvres, s'il n'était tellement puissant et bon
que du mal même il puisse faire du bien », et
Thomas d'Aquin commente : « C'est donc à l'infinie bonté de Dieu
que se rattache sa volonté de permettre des maux pour en tirer des
biens (Saint Thomas d'Aquin, Somme théologique, I,
Questions 3. La phrase d'Augustin (Enchiridion, 11) est citée par
Thomas.) » Nous ne savons pas quel bien Dieu voudra nous
montrer à l'avenir. Nous ne savons pas quel bien Dieu veut nous
montrer, dans l'histoire douloureuse que vous venez de rapporter,
mais si celle-ci nous ouvrait à la compassion, à la solidarité avec
ces personnes et à la confiance dans l'œuvre que Dieu accomplit, en
suivant des chemins qui ne sont pas les nôtres, nous pourrions jouir
de la vision d'un miracle, d un événement qui dépasse toute
capacité humaine, de même que nous ne cessons d'espérer et d'offrir
nos sacrifices et nos prières, afin que Dieu accorde le miracle de
la guérison.
Dans tout ce que nous demandons, nous sommes certains d'être
entendus, afin que s'accomplisse ce que Dieu le Père a toujours
voulu pour nous, si nous disons avec son Fils : «
Toutefois, que ma volonté ne se fasse point, mais la tienne
» (Lc 22:42), certains que la prière que Jésus nous a enseignée
nous ouvre à l'accueil de la volonté du Père, qui s'accomplit au
Ciel et sur la terre pour le bien de toute créature.
Dans cette tâche, dans cet effort, nous pouvons avoir recours
à l'aide et à l'exemple de saint Joseph qui, avec une soumission
totale à la volonté de Dieu, s'est montré docile à la volonté
divine, ce qui nous a valu une Mère et un Frère.
Pages précédentes sur le même sujet :
Dieu ne crie pas, il n'est pas bruyant, il attend notre disposition à l'écouter
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Sources : Extraits du livre du cardinal
Sarah "Dieu existe-t-il ?" -
E.S.M
Ce document est destiné à l'information; il ne
constitue pas un document officiel
Eucharistie sacrement de la miséricorde -
(E.S.M.) 00.07.2026
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