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Léon et Trump : carnet d’un conflit asymétrique
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Le 23 avril 2026 -
E.S.M.
- Le
voyage de Léon XIV en Afrique — de l’Algérie au Cameroun, puis
de l’Angola à la Guinée équatoriale — s’est transformé en une
confrontation entre deux visions du monde radicalement opposées :
celle du Pape et celle de la superpuissance américaine incarnée par
Donald Trump.
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Président Trump -
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Léon et Trump : carnet d’un conflit asymétrique
Le 23 avril 2026 -
E.S.M. - Le
voyage de Léon XIV en Afrique — de l’Algérie au Cameroun, puis
de l’Angola à la Guinée équatoriale — s’est transformé en une
confrontation entre deux visions du monde radicalement opposées :
celle du Pape et celle de la superpuissance américaine incarnée par
Donald Trump.
Le choix de Léon XIV d’amorcer son périple sur les
terres de son maître à penser, saint Augustin d’Hippone, de doit rien au hasard.
La vision géopolitique du Souverain Pontife s’inspire à ce point du De
Civitate Dei qu'il a structuré l'intégralité de son
discours au corps diplomatique, le 9 janvier dernier, autour du modèle des
deux cités : « la cité de Dieu, éternelle, caractérisée par l’amour
inconditionnel de Dieu (amor Dei) et du prochain, particulièrement des
pauvres ; et la cité terrestre, […] centrée sur l’orgueil (amor sui),
la soif de pouvoir et la gloire mondaine qui mènent à la destruction. »
« Les chrétiens », a‑t-il affirmé, « sont appelés par Dieu à séjourner dans
la cité terrestre, le cœur et l’esprit tournés vers la cité céleste, qui est
leur véritable patrie. » Pour le Pape, ces deux cités engendrent deux types de
paix : l’une, trouvant sa source dans le Christ, qui épouse la vérité et la
justice et l’autre, purement humaine, qui débouche invariablement sur de
nouvelles violences au nom de l’amour-propre.
C’est sur base de cette différence que la prédication de Léon XIV a remis
plusieurs fois en question le président des États-Unis, sans jamais le nommer,
à travers des allusions évidentes.
Cette attitude a eu le don d’irriter la Maison-Blanche qui avait déjà décelé
dans le discours du pape Léon au corps diplomatique le prélude d’une charge
critique contre Trump. Selon des révélations de Free Press publiées
début avril, le cardinal Christophe Pierre, à l’époque nonce apostolique aux
États-Unis, aurait été convoqué le 22 janvier au Pentagone par le
sous-secrétaire à la Défense, Elbridge A. Colby, pour s'entendre signifier ce
mécontentement.
Si la Nonciature, l’ambassade américaine près le Saint-Siège et le directeur
de la Salle de presse du Vatican, Matteo Bruni, ont
démenti que cet entretien inhabituel ait eu pour motif un rappel à l’ordre,
la réalité d’une tension profonde a été confirmée par la suite, notamment après
le début de la guerre contre l’Iran.
Le 29 mars, dans son homélie du dimanche des Rameaux, Léon XIV, citant Isaïe,
a déclaré que notre Dieu est « un Dieu qui refuse la guerre, que personne ne
peut invoquer pour justifier la guerre et qui n’écoute pas la prière de ceux qui
font la guerre et qui la rejette en disant : ‘Même si vous multipliez les
prières, je ne vous écouterai pas : ‘Quand vous étendez les mains, je détourne
les yeux. Vous avez beau multiplier les prières, je n’écoute pas : vos mains
sont pleines de sang’ (Isaïe 1, 15) ».
Le 7 avril, à Castel Gandolfo, après que Donald Trump a menacé de détruire le
peuple iranien et sa civilisation en une nuit, le Pape a confié aux
journalistes, sans même attendre leurs questions, que « cela n'est vraiment pas
acceptable », invitant « chacun à prier, mais également à voir comment
communiquer avec les membres du Congrès, avec les autorités, pour dire que nous
ne voulons pas la guerre, que nous voulons la paix ».
Et le 11 avril à nouveau, à l’occasion de la
veillée de prière pour la paix organisée à Saint-Pierre, le pape Léon
a stigmatisé « ce délire d’omnipotence qui autour de nous se fait toujours plus
imprévisible et agressif », arrivant à « traîner dans les discours de mort
jusqu'au Nom saint de Dieu, le Dieu de la vie » et, pire, à « faire de soi-même
et de son propre pouvoir l’idole muette, aveugle et sourde (cf. Psaume
115,4 – 8) devant laquelle sacrifier toutes les valeurs et prétendre que le
monde entier plie le genou ».
C’est ce crescendo qui a incité Donald Trump à intervenir en personne et à sa
manière, le 12 avril, à la veille du départ du pape pour l’Algérie, par une
invective écrite de sa main sur
Truth, dans laquelle il commence par critiquer le pape Léon en le qualifiant
de « faible sur le front de la criminalité et très mauvais en politique
étrangère ». Et il poursuit ainsi :
« [Léon] parle de la "peur" de l'administration Trump, mais ne mentionne pas
la peur que l'Église catholique et toutes les autres organisations chrétiennes
ont subi durant le Covid, quand on arrêtait des prêtres, des ministres et
n'importe qui d'autre pour avoir célébré des offices religieux, même en plein
air et en maintenant une distance de trois ou même six mètres. Je préfère de
loin son frère Louis parce qu'il est totalement Maga. Lui a tout compris. Léon
non ! Je ne veux pas d'un pape qui pense qu'il est juste que l'Iran ait une arme
nucléaire. Je ne veux pas d'un pape qui trouve terrible le fait que l'Amérique
ait attaqué le Venezuela, un pays qui envoyait d'énormes quantités de drogue aux
États-Unis et, pire encore, vidait ses propres prisons en déversant dans notre
pays des assassins, des trafiquants et des criminels violents. Et je ne veux pas
d'un pape qui critique le président américain parce que je fais exactement ce
pour quoi j'ai été élu, avec une victoire écrasante, à savoir amener la
criminalité à ses plus bas historiques et créer le plus grand marché boursier de
l'histoire.
Léon devrait m'être reconnaissant car, comme tout le monde le sait, sa
nomination a été une surprise déconcertante. Il ne figurait sur aucune liste des
papables et a été choisi par l'Église seulement parce qu'il est américain ; on
estimait, en effet, que c'était le meilleur moyen de gérer le rapport avec le
président Donald J. Trump. Si je n'étais pas à la Maison-Blanche, Léon ne serait
pas au Vatican.
Malheureusement l'attitude de Léon, trop faible sur le front de la
criminalité et sur celui des armes nucléaires, ne me va pas du tout. Tout comme
que le fait qu'il rencontre des sympathisants d'Obama comme David Axelrod, un
raté de la gauche, un de ceux qui auraient voulu qu’on arrête des fidèles et des
membres du clergé. Léon devrait se cantonner à son rôle de pape, faire preuve de
bon sens, cesser de courir après la gauche radicale et se concentrer à devenir
un grand pape plutôt qu’un politicien. Ce comportement lui cause beaucoup de
tort et, chose encore plus importante, il fait beaucoup de mal à l'Église
catholique ! ».
Le même jours, toujours sur Truth, le président américain a publié une image
se représentant habillé en Jésus en train de guérir un malade : une image
rapidement retirée à cause de la vague de protestations dans le camp même des
partisans de Trump.
Et le pape Léon ? À bord de l’avion qui, le lundi 13 avril au matin, le
conduisait en Algérie, lors de la rencontre quoi a suivi avec la presse, il
a réagi par
ces mots, en citant pour la première fois le nom du président américain :
« Moi je n’ai pas peur de l’administration Trump. Je continuerai à proclamer le
message de l’Évangile, celui pour lequel l’Église travaille. Je ne considère pas
mon rôle comme celui d’un politicien, je ne suis pas un politicien et je ne veux
pas commencer à débattre avec lui. Je ne pense pas qu’il faille tordre le
message de l’Évangile comme certains le font. Moi je continue à m’exprimer haut
et fort contre la guerre, en cherchant à promouvoir la paix, à promouvoir le
dialogue et le multilatéralisme avec les États pour chercher des solutions aux
problèmes. Il y a trop de gens qui souffrent aujourd'hui, trop d'innocents ont
été tués et je crois que quelqu'un devrait se lever et oser dire qu’il y a un
meilleur moyen ». Quant au réseau social Truth, vérité, sur lequel Trump
a publié son attaque, il a déclaré à ce sujet : « Le nom même du site est
ironique. Je n’ai rien d'autre à ajouter ».
Quelques heures plus tard, le mardi 14 avril, dans un appel téléphonique dès
l’aurore avec la correspondante à New York du « Corriere della Sera », Trump
a de nouveau attaqué Léon : « Il ne comprend pas, il ne devrait pas parler de la
guerre, parce qu'il n'a aucune idée de ce qui se passe. Il ne comprend pas qu'en
Iran, ils ont tué 42 000 manifestants le mois dernier. Il ne le comprend pas ».
Et le jour suivant, de nouveau sur
Truth, il insiste pour acculer le pape Léon : « Que quelqu'un lui dise que
l’Iran a massacré au moins 42 000 manifestants innocents et désarmés, ces
derniers mois, et qu’un Iran doté de la bombe atomique est absolument
inacceptable ».
Parmi les politiciens les plus proches de Trump, le secrétaire d’État Marco
Rubio, qui est catholique, se distingue par son silence. En revanche, le
vice-président JD Vance, lui aussi fervent catholique, se montre plus loquace et
a incité à plusieurs reprises le pape à « s’occuper des questions morales, de ce
qui se passe dans l’Église catholique, et de laisser le président des États-Unis
dicter les politiques publiques américaines ». En outre, il lui a conseillé d'«
être prudent » même « quand il parle de questions théologiques », parce que
quand « il dit que Dieu n'est jamais du côté de ceux qui brandissent l'épée » il
oublie qu'« il y a une tradition de plus de mille ans sur la théorie de la
guerre juste ».
C’est l’évêque James Massa, président de la commission pour la doctrine de la
Conférence épiscopale qui s’est chargé de répliquer à Vance, en affirmant que la
guerre contre l’Iran ne respecte en rien les critères qui rendent une guerre
« juste », à savoir nécessaire et proportionnée, alors que ces critères sont
ceux de l’Église catholique depuis Saint Augustin.
Quant à Pete Hegseth, le secrétaire de la défense, qui appartient à la
Communion of Reformed Evangelical Churches, une dénomination calviniste
fortement conservatrice, on ne compte plus ses références à Dieu qui combat aux
côtés des États-Unis, comme cela s’est déjà passé plusieurs fois quand des
pasteurs évangéliques appartenant du Bureau pour la foi de la Maison Blanche se
rassemblant autour de Trump pour le bénir. Le 15 avril, dans un office religieux
au Pentagone, Hegseth a cru pouvoir citer à son profit le prophète Ézéchiel
(25,17), mais en réalité il en a débité une variation grotesque tirée du film
« Pulp Fiction » de Quentin Tarantino.
Le pape Léon n’a encore une fois
pas mâché ses mots contre cette instrumentalisation de Dieu comme dieu de la
guerre le 16 avril au Cameroun, à Bamenda, l’épicentre de la guerre civile qui
ensanglante ce pays, en faisant également allusion aussi à beaucoup d’autres
guerres : « Malheur à qui utilise les religions et le nom même de Dieu pour
servir ses propres objectifs militaires, économiques ou politiques, en traînant
ce qui est saint dans ce qu’il y a de plus sale et ténébreux. Oui, mes chers
frères et sœurs, vous qui êtes affamés et assoiffés de justice, vous qui êtes
pauvres, miséricordieux, doux et humbles de cœur, vous qui pleurez, vous êtes la
lumière du monde (cf. Matthieu 5,3 – 14). Bamenda, tu es aujourd'hui la cité sur
la montagne, splendide aux yeux de tous ! ». Parce que le monde actuel est « un
monde à l’envers », a dit encore le pape. « Il est détruit par une poignée de
tyrans » et « il est maintenu debout une multitude de frères et sœurs
solidaires ».
Léon, premier pape nord-américain, sait très bien que la cité sur la montagne
– ou sur la colline : « City upon a Hill » – est aussi la devise fondatrice des
États-Unis, forgée par le puritain John Winthrop (1586 – 1649). Il parlait à une
population africaine, mais dans une perspective universelle qui incluait
inévitablement l’Amérique, mais toujours –
a déclaré le 18 avril Léon lui-même dans le vol du Cameroun à l’Angola – en
maintenant que « contredire à nouveau le Président n’est pas du tout dans mon
intérêt », d'autant plus qu’il s’agissait d’« un discours préparé il y a deux
semaines, donc bien avant que le Président ne fasse quelque commentaire que ce
soit sur moi et sur le message de paix que je défends ». Avec un JD Vance prêt,
cette fois, à « manifester sa gratitude au pape Léon pour avoir dit cela »,
parce que « de vrais désaccords, il y en a eu et il y en aura », mais « la
réalité est souvent beaucoup plus compliquée » que le récit médiatique, qui
« alimentent constamment les conflits ».
Quant à la dimension universelle de ses appels, le pape n’a pas manqué
dimanche 19 avril, en Angola,
d’exprimer sa douleur face à « la récente intensification des attaques
contre l’Ukraine, qui continuent à frapper les civils également », son
soulagement pour « la trêve annoncée au Liban » et son espérance « que la fin
des hostilités dans tout le Moyen-Orient devienne permanente ».
Le 21 avril, arrivé en Guinée équatoriale, s’adressant aux autorités civiles
et au corps diplomatique, Léon a de nouveau
pris la vision de « De civitate Dei » de saint Augustin comme critère de
discernement.
Sur un plan plus politique, l’appel du pape aux citoyens américains pour
qu’ils fassent pression sur le Congrès pour qu’il s’oppose à la politique et aux
guerres voulues par le président a eu bien plus le don de susciter la colère de
Trump et de ses partisans que l’audience accordée par Léon le 9 avril au Vatican
à David Axelrod, un proche conseiller d’Obama.
Les invectives de Trump contre le pape Léon visaient en fait à flatter cette
partie de l’opinion publique américaine qui a toujours considéré le pape
catholique comme un élément étranger à tenir à distance, peu importe s’il est né
à Chicago. Alors qu’à l’inverse, le pape Léon a compté sur le fait que la
politique belliqueuse de Trump suscite de nombreuses critiques, notamment dans
les rangs de ceux qui l’avaient soutenu jusqu’à présent.
Et à en juger par ce qui se passe, le pape a fait mouche.
Dans les rangs des évêques américains, très divisés depuis des années,
au-delà des réactions prévisibles et très dures des cardinaux progressistes
Blase Cupich de Chicago, Robert McElroy de Washington et Joseph Tobin de Newark
dans une interview conjointe à l’émission historique de la CBS « 60
Minutes », des critiques très significatives ont émané de la frange qui
était jusqu’ici la plus compréhensive envers Trump. Plusieurs ont manifesté leur
solidarité avec le pape, dont le président de la conférence épiscopale, Paul
Coakley, et l’ordinaire militaire Timothy Broglio, ce dernier allant jusqu’à
encourager les soldats américains à faire objection de conscience face à des
ordres de guerre injustes, mais aussi l’évêque de Winona-Rochester dans le
Minnesota, Robert Barron, qui très suivi sur les réseaux sociaux, qui venait
pourtant d’être accueilli à la Maison-Blanche quelques jours plus tôt comme
invité pour Pâques, et qui s’affiche désormais contre le président, qu’il
a exhorté à s’excuser pour ses déclarations « totalement fait inappropriées et
irrespectueuses ».
Dans les
rangs des catholiques qui ont très largement voté pour élire Trump, très peu
ont apprécié les diatribes antipapales du président. EWTN, le plus grand
conglomérat de médias catholiques du monde et le premier aux États-Unis,
d’orientation nettement conservatrice, s’est d’ailleurs fait leur porte-parole,
par la voix de de ses présentateurs fétiches, Raymond Arroyo, qui n’a pas hésité
à qualifier les propos de Trump d’« attaque grossière et franchement
irrespectueuse envers le pape ». Les critiques de la voix la plus fine de la
pensée catholique conservatrice, la revue « First Things », a été tout aussi
nette.
Mais plus révélateur encore aura été le rassemblement désastreux organisé le
15 avril à Athens, en Géorgie, par
Turning Point, ce mouvement héritier de Charlie Kirk, ce jeune
activiste trumpiste, très religieux et grand meneur de foules, assassiné en
septembre 2025.
En l’absence de la veuve de Kirk, Erika, c’est le vice-président JD Vance,
tout juste rentré de ses premières négociations infructueuses en Iran
à Islamabad, qui était venu animer les débats. Mais en guise d’applaudissements,
il s’est trouvé devant un parterre à moitié vide, confronté à des questions
embarrassantes et à des critiques inhabituellement cinglantes. Tout cela à cause
de l’attaque de Trump contre le pape Léon et de son mème déguisé en Jésus
guérissant les malades, considérées l’une comme l’autre inacceptables par
beaucoup d’intervenants, catholiques comme protestants de diverses obédiences,
dont Doug Wilson, cofondateur de la dénomination à laquelle appartient le
secrétaire à la défense Hegseth.
Pour le dire autrement, il ne semble pas que les invectives contre le pape
Léon aient eu pour effet de rallier l’opinion publique à l’avantage de Trump.
C’est même plutôt le contraire qui est en train de se produire.
Une note entre parenthèses. L’insistance de Trump sur le silence du pape
concernant les dizaines de milliers d’opposants désarmés au régime iranien,
massacrés dans les rues les 8 et 9 janvier, n’est effectivement pas dénuée de
réalité.
Il est vrai qu’on ne compte pas les allusions du pape Léon aux victimes
civiles des conflits en cours, femmes, personnes âgées et enfants. Mais il
s’agit toujours d’allusions générales, sans aucune référence directe à l’Iran.
Pareil en ce qui concerne la cruelle répression des libertés imposée par le
régime théocratique de Téhéran, où le pape s’est toujours gardé de formuler des
condamnations explicites.
Mais il faut souligner ce double silence constitue déjà un changement de
trajectoire par rapport à un passé récent où le Saint-Siège entretenait
publiquement avec Téhéran des relations d’une courtoisie poussée à l’excès,
uniquement faites d’éloges mutuels.
Les silences de Léon sont le prix qu’il paie pour ne pas mettre encore plus
en danger les derniers espaces de liberté des Iraniens, y compris ceux qui sont
de confession catholique. Il s’agit de silences analogues à ceux qu’il adopte
envers la Chine, ou avec le Nicaragua, des silences orchestrés avec soin par le
secrétaire d’État Pietro Parolin, en bon disciple qu’il est de cette
« Ostpolitik » vaticane de l’ère soviétique.
Sandro Magister est le vaticaniste émérite de l'hebdomadaire
L'Espresso.
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Sources
: diakonos.be-
E.S.M.
Ce document est destiné à l'information; il ne
constitue pas un document officiel
Eucharistie sacrement de la miséricorde -
(E.S.M.) 21304.2026
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