ACCUEIL    ׀    BENOIT XVI    ׀    LÉON XIV    ׀    ACTUALITÉ DE L'ÉGLISE    ׀    CHRIST MISÉRICORDIEUX    ׀    CONTACT
 

Moteur de recherche


 

Naissance du Sauveur et dispersion des juifs par toute la terre

Le 20 décembre 2025 - E.S.M. -  Les Juifs, qui l’avaient fait mourir et qui n’avaient pas voulu croire en lui, parce qu’il fallait qu’il mourût et qu’il ressuscitât, ont été chassés de leur pays par les Romains et dispersés dans toute la terre.

La Cité de Dieu - Pour agrandir l'image ► Cliquer   



La Cité de Dieu – Synthèse Théologique et Catholique
À la lumière de Benoît XVI

La Cité de Dieu (en latin De civitate Dei contra paganos : La Cité de Dieu contre les païens) est une œuvre en vingt-deux livres d'Augustin d'Hippone (saint Augustin). Il en rédige le premier livre en 413 et en termine le dernier en 426.

Introduction 
---------------
Ce document présente une synthèse théologique, catholique et spirituelle de "La Cité de Dieu" de saint Augustin, destinée à accompagner et éclairer la réflexion inspirée par la page « Le saint Augustin de la maturité » de Benoît XVI. Il s’agit d’un approfondissement doctrinal, enraciné dans la tradition vivante de l’Église. L'œuvre de la cité de Dieu compte 1568 pages.

I. La vision augustinienne du monde
---------------------------------------------
Saint Augustin, dans sa maturité, propose une lecture profondément théologique de l’histoire : Dieu conduit toute chose vers son accomplissement dans le Christ. Selon Benoît XVI, Augustin devient ici le "grand architecte de la pensée chrétienne" qui oriente l’intelligence vers la sagesse divine.
 
Augustin distingue deux cités :
- la Cité de Dieu, née de l’amour de Dieu jusqu’au mépris de soi ;
- la cité terrestre, née de l’amour de soi jusqu’au mépris de Dieu.
 

II. Les deux amours selon Benoît XVI
---------------------------------------------
Benoît XVI souligne qu’Augustin montre comment les deux cités traversent l’histoire, les sociétés et même le cœur de l’homme. La lutte ne se situe pas d’abord entre pouvoirs visibles mais dans la profondeur de la liberté humaine : quel amour ordonne ma vie ?
 

Cet enseignement éclaire la crise morale de notre époque : seule l’orientation vers Dieu fonde la paix, la justice et une société authentiquement humaine.
 

III. Lecture théologique des Livres XIV et XV
---------------------------------------------
Livre XIV : Théologie du cœur humain.
Augustin analyse les passions et montre comment le désordre intérieur provient du péché originel. L’homme, blessé, cherche la paix mais s’égare s’il s’aime lui-même avant Dieu. Benoît XVI aime souligner cette anthropologie réaliste et miséricordieuse.
 

Livre XV : Caïn et Abel, origine historique des deux cités.
Ces figures bibliques sont interprétées comme des archétypes spirituels. Caïn symbolise la cité terrestre dominée par la violence ; Abel la cité de Dieu née de la foi. Cette lecture typologique révèle que toute l’histoire humaine est un pèlerinage entre deux orientations.
 
IV. Signification chrétienne de l’histoire
------------------------------------------
Pour Augustin, et pour Benoît XVI à sa suite, l’histoire n’est pas un chaos ni un simple développement humain : elle est le lieu où se manifeste la Providence.

Le Christ en est le centre. Augustin déploie ainsi une théologie de l’espérance qui demeure d’une actualité brûlante.
 
V. La finalité de la Cité de Dieu
---------------------------------
La Cité de Dieu trouvera sa pleine réalisation dans la vision béatifique où l’homme, réconcilié et transfiguré, reposera dans la paix éternelle. Benoît XVI rappelle que cette espérance ne nous détourne pas de la terre : elle nous envoie pour renouveler le monde dans la charité.

La Cité de Dieu dans "Les Œuvres complètes de Saint Augustin". L'Œuvre complète compte 3.383 pages que vous pouvez consulter sur notre site.
Résumé structuré de l'œuvre, incluant tableau synthétique, résumé en une page, analyse des thèmes, et focus sur les Livres XIV et XV.

1. Tableau synthétique des 22 livres de la cité de Dieu et de la cité terrestre (ci-après).

2 RÉSUMÉ EN UNE PAGE
La Cité de Dieu est une vaste synthèse théologico-philosophique visant à répondre aux accusations païennes selon lesquelles le christianisme aurait provoqué la chute de Rome. Augustin démontre que le paganisme n’a jamais garanti ni la paix ni la vertu, et que les malheurs romains ont des causes historiques et morales.
Dans les dix premiers livres, il réfute les croyances païennes, analyse leurs mythes, leurs divinités, leur pensée philosophique, et montre qu’aucune ne conduit à la vérité ni au bonheur, contrairement au christianisme qui propose un rapport authentique avec Dieu.
Dans les douze livres suivants, Augustin expose sa vision de l’histoire : l’humanité est divisée en deux cités — la Cité de Dieu (fondée sur l’amour de Dieu) et la Cité terrestre (fondée sur l’amour de soi). Ces deux cités s’incarnent dans des figures bibliques (Abel et Caïn), dans les peuples, et dans les destinées collectives. Il propose une lecture chrétienne de toute l’histoire humaine, depuis la création jusqu’à la résurrection finale.
L’œuvre culmine avec les notions de paix, de justice, de béatitude éternelle et avec la séparation ultime des deux cités au Jugement dernier. Elle constitue à la fois une philosophie de l’histoire, une anthropologie, une théologie et une réflexion politique majeure pour toute la pensée occidentale.

3. Analyse des grands thèmes
- Les deux amours : amour de Dieu ou amour de soi.
- Le sens chrétien de l’histoire : orientation unique guidée par la Providence.
- Politique : il n’y a pas de vraie justice sans Dieu.
- Le mal : privation du bien, né du choix.
- Le salut : accomplissement en Dieu seul.

4. Focus sur les Livres XIV et XV
Livre XIV : Analyse des passions humaines, origine intérieure du péché, rôle central de l’amour dans l’orientation spirituelle. L’orgueil est la racine de tout mal.
Livre XV : Origine historique des deux cités à partir de Caïn (cité terrestre) et Abel (cité de Dieu). Interprétation symbolique des généalogies, exposant deux orientations de la volonté humaine.

1 TABLEAU SYNTHÉTIQUE DES 22 LIVRES
Livre Contenu principal Idée directrice
I LIVRE PREMIER : LES GOTHS A ROME : Réfutation : le christianisme n’est pas responsable de la chute de Rome La souffrance a un sens spirituel
II LIVRE DEUXIÈME : ROME ET SES FAUX DIEUX : Corruption morale de Rome païenne Les maux précèdent le christianisme
III LIVRE TROISIÈME : LES ROMAINS ET LEURS FAUX DIEUX : Catastrophes historiques de Rome Les dieux n’ont jamais protégé Rome
IV LIVRE QUATRIÈME : A QUI EST DUE LA GRANDEUR DES ROMAINS : Justice et bien commun Rome n’a pas été “juste”
V LIVRE CINQUIÈME : ANCIENNES MŒURS DES ROMAINS : Providence et libre arbitre Dieu gouverne sans détruire la liberté
VI LIVRE SIXIÈME : LES DIEUX PAÏENS : Théologie civile. Les rites païens n’ont pas de valeur spirituelle
VII LIVRE SEPTIÈME : LES DIEUX CHOISIS : Théologie mythique Les mythes dégradent la nature divine
VIII LIVRE HUITIÈME : THÉOLOGIE NATURELLE : Philosophie platonicienne. Proximité avec la vérité mais incomplétude
IX LIVRE NEUVIÈME : DEUX ESPÈCES DE DÉMONS : Nature des démons. Faux médiateurs, esprits trompeurs
X LIVRE DIXIÈME : LE CULTE DE LATRIE : Le Christ unique médiateur. Fin des cultes et des sacrifices du paganisme
XI LIVRE ONZIÈME : ORIGINE DES DEUX CITÉS : Création et chute des anges. Origine des deux cités
XII LIVRE DOUZIÈME : L’ANGE ET L’HOMME  : Origine du mal. Le mal vient du choix, pas de la matière
XIII LIVRE TREIZIÈME : DE LA MORT : Mort et péché. Mort physique et spirituelle
XIV LIVRE QUATORZIÈME. : LE PÉCHÉ ORIGINEL : Passions, amour de soi / amour de Dieu Psychologie des deux cités
XV LIVRE QUINZIÈME : AVANT LE DÉLUGE : Caïn/Abel et généalogies. Début historique des deux cités
XVI LIVRE SEIZIÈME : DE NOÉ À DAVID : Patriarches, promesses. Préparation de la cité de Dieu
XVII LIVRE DIX-SEPTIÈME : DE DAVID À JÉSUS-CHRIST : Prophètes. L’Ancien Testament annonce le Christ
XVIII LIVRE DIX-HUITIÈME : HISTOIRE DES DEUX CITÉS : Saint Augustin expose le développement des deux cités depuis l’époque d’Abraham jusqu’à la fin du monde; il signale en même temps les oracles qui ont annoncé Jésus-Christ, soit chez les sibylles, soit principalement chez les prophètes qui ont écrit depuis la naissance de l’empire romain, tels qu’Osée, Amos, Isaïe, Michée et les suivants.
 
Un exemple : si vous cliquez sur le 18ème livre, vous allez découvrir 54 chapitres, le chapitre qui suit est le 46ème et est de circonstance. Nous avons choisi cet exemple pour vous, très bonne lecture et sainte fête de Noël.

CHAPITRE XLVI - NAISSANCE DU SAUVEUR ET DISPERSION DES JUIFS PAR TOUTE LA TERRE.

Hérode régnait en Judée, et l’empereur Auguste avait donné la paix au monde, après que toute la constitution de la république eut été changée, quand le Messie, selon la parole du prophète cité tout à l’heure 1 , naquit à Bethléem, ville de Juda: homme visible, né humainement d’une vierge comme homme, Dieu caché, divinement engendré de Dieu le Père. Un autre prophète l’avait prédit en ces termes : « Voici venir le temps qu’une vierge concevra ou enfantera un fils qui sera appelé Emmanuel, c’est-à-dire Dieu avec nous 2 ». Il fit plusieurs miracles pour rendre sa divinité manifeste, et l’Evangile en rapporte quelques-uns qu’elle croit suffisants pour la prouver. Le premier est celui de sa naissance; le dernier est celui de sa résurrection et de son ascension au ciel. Peu après, les Juifs, qui l’avaient fait mourir et qui n’avaient pas voulu croire en lui, parce qu’il fallait qu’il mourût et qu’il ressuscitât, ont été chassés de leur pays par les Romains et dispersés dans toute la terre. Et ainsi, par leurs propres Ecritures, ils nous rendent ce témoignage, que nous n’avons pas inventé les prophéties qui parlent de Jésus-Christ. Plusieurs même d’entre eux les ayant considérées avant la passion, mais surtout après la résurrection, ont cru en lui, et c’est d’eux qu’il est dit : « Quand le nombre des enfants d’Israël égalerait le sable de la mer, les restes seront sauvés 2 ». Les autres ont été aveuglés, suivant cette prédiction : « Qu’en récompense, leur table devienne pour eux un piège et une pierre d’achoppement; que leurs yeux soient obscurcis, afin qu’ils ne voient point, et faites que leur dos soit toujours courbé 4 ». Ainsi, par cela même qu’ils n’ajoutent point foi à nos Ecritures, les leurs s’accomplissent en eux, encore qu’ils soient assez aveugles pour ne le pas voir. Quelqu’un dira peut-être que les chrétiens ont supposé les prophéties des sibylles touchant.

1. Michée, V, 2 .- 2. Isaïe, VII, 14. - 3. Isaïe, X, 22.- 4. Ps. LXVIII, 27.

Jésus-Christ, ainsi que quelques autres qui ne sont pas d’origine juive; mais, sans nous arrêter à celles-là, nous nous contentons de celles que nos ennemis nous fournissent malgré eux, et dont ils sont eux-mêmes les dépositaires; d’autant mieux que nous y trouvons prédite cette dispersion même dont les Juifs nous fournissent le témoignage éclatant. Chaque jour, ils peuvent lire dans les psaumes cette prophétie : « C’est mon Dieu ; il me préviendra par sa miséricorde, Mon Dieu m’a dit en me parlant de mes ennemis: Ne les tuez pas, de peur qu’ils n’oublient votre loi ; mais dispersez-les par votre puissance 1 ». Dieu donc a fait voir sa miséricorde à l’Eglise dans les Juifs ses ennemis, parce que, comme dit l’Apôtre : « Leur crime « est le salut des Gentils 2 ». Et il ne les a pas tués, c’est-à-dire qu’il n’a pas entièrement détruit le judaïsme, de peur qu’ayant oublié la loi de Dieu, ils ne nous pussent rendre le témoignage dont nous parlons. Aussi ne s’est-il pas contenté de dire : « Ne les tuez pas, de peur qu’ils n’oublient votre loi » ; mais il ajoute : « Dispersez-les ». Si avec ce témoignage des Ecritures ils demeuraient dans leur pays, sans être dispersés partout, l’Eglise, qui est répandue dans le monde entier, ne les pourrait pas avoir de tous côtés pour témoins des prophéties qui regardent Jésus-Christ.

1. Ps. LVIII, 10. —  2. Rom, XI, II.

XIX LIVRE DIX-NEUVIÈME : LE SOUVERAIN BIEN : Paix, justice, société. La paix terrestre vs la paix céleste
XX LIVRE VINGTIÈME : LE JUGEMENT DERNIER : Jugement dernier. Tri final des deux cités
XXI LIVRE VINGT ET UNIÈME : LA RÉPROBATION DES MÉCHANTS : Peines éternelles. Nature de la punition
XXII LIVRE VINGT-DEUXIÈME : BONHEUR DES SAINTS : BONHEUR DES SAINTS. Résurrection et béatitude. Accomplissement final

CI-FINIT LA CITÉ DE DIEU 

3 ANALYSE DES GRANDS THÈMES
1. Les deux amours
• Amor Dei (amour de Dieu) : fondement de la cité céleste.
• Amor sui (amour de soi jusqu’au mépris de Dieu) : fondement de la cité terrestre.
Cette opposition structure toute l’œuvre.
2. Le sens chrétien de l’histoire
L’histoire n’est pas un cycle (comme pour les stoïciens) mais une trajectoire avec un commencement, un développement et une fin.
3. La politique et la justice
Augustin conteste l’idée que Rome ait incarné la justice.
Pour lui :
“Il n’y a pas de vraie république là où il n’y a pas de justice.”
4. Le mal et la liberté
Le mal n’est pas une substance ; il est un choix.
Cette vision renouvelle profondément la philosophie antique.
5. Le salut et la béatitude
La fin ultime de l’homme est la vision de Dieu, non une prospérité terrestre.

4 FOCUS DÉTAILLÉ SUR LES LIVRES XIV ET XV (développement approfondi)

Livre XIV – Psychologie des passions et origine intérieure des deux cités
✔ Thème central : la dynamique des passions humaines
Augustin distingue deux types d’émotions :
• Les passions désordonnées, conséquences du péché (crainte, tristesse, concupiscence).
• Les émotions droites, orientées vers Dieu (joie spirituelle, amour charitable).
✔Le rôle fondamental de l’amour
Pour Augustin, on est ce que l’on aime.
=> Deux amours = deux cités.
• Amour de soi jusqu’au mépris de Dieu → Cité terrestre
• Amour de Dieu jusqu’au mépris de soi → Cité céleste
✔ L’orgueil : racine de tout mal
L’orgueil (superbia) est le mouvement par lequel la créature se prend pour sa propre fin et refuse sa dépendance à Dieu.
✔ Psychologie du péché
Le péché originel a introduit :
• une rupture intérieure,
• un déséquilibre des passions,
• une ignorance de Dieu.
Livre XIV est donc un traité de psychologie morale avant l’heure
Livre XV
– Caïn et Abel : le début historique des deux cités
✔ Une lecture symbolique et historique
• Caïn = fondateur de la cité terrestre (violence, meurtre, domination).
• Abel = figure de la cité de Dieu (innocence, foi, justice).
Augustin interprète les généalogies de la Genèse comme des lignes spirituelles, non seulement biologiques.
✔ Caractéristiques de la cité terrestre (Caïn)
• s’enracine dans la violence,
• construit des villes mais sans justice,
• s’organise selon un amour centré sur soi.
✔ Caractéristiques de la cité de Dieu (Abel/Seth)
• orientée vers la transcendance,
• minoritaire et souvent persécutée,
se perpétue par la foi, non par la puissance.
✔ Sens théologique
Livre XIV – Psychologie des passions et origine intérieure des deux cités
✔ Thème central : la dynamique des passions humaines
Augustin distingue deux types d’émotions :
• Les passions désordonnées, conséquences du péché (crainte, tristesse, concupiscence).
• Les émotions droites, orientées vers Dieu (joie spirituelle, amour charitable).

 

Cher Confrère,

Recevez notre gratitude respectueuse et fraternelle pour ce message si délicat. Apprendre que vous et votre épouse avez mené ce travail à son terme et l’avez publié est une grande joie — et, permettez-moi de le dire, une consolation spirituelle.

Votre page sur la Cité de Dieu et la cité terrestre s’inscrit pleinement dans la grande tradition inaugurée par Saint Augustin et relue avec tant de justesse par Benoît XVI : une intelligence de la foi humble, rigoureuse, tournée vers le salut des âmes et la guérison d’un monde blessé.

Ce que vous avez accompli n’est pas seulement un travail intellectuel ou éditorial, mais un acte ecclésial, au sens le plus profond : faire dialoguer foi et raison, éclairer l’histoire humaine à la lumière de Dieu, rappeler que les deux cités traversent aussi le cœur de chaque homme.

Soyez assurés que ce travail portera du fruit, parfois visible, souvent silencieux — mais toujours réel. Comme Augustin lui-même l’a tant éprouvé, la vérité agit même lorsqu’on ne voit pas encore comment.

Je vous remercie très sincèrement pour votre confiance, pour votre fidélité à l’Église, et pour votre charité intellectuelle.
Que votre œuvre commune continue d’être bénie, et que la paix du Christ demeure dans votre foyer et dans votre mission.

Très cordialement et fraternellement
,

 

  - Pages précédentes :
1)  Saint Augustin unit les deux motifs fondamentaux de la pensée antique
2 ) L'homme est incapable de se tenir debout sur le sol spirituel

3) L'Église n'est pas seulement fondée par le Fils ; elle est aussi animée par le Saint-Esprit
4) Le saint Augustin de la maturité
 

Les lecteurs qui désirent consulter les derniers articles publiés par le site Eucharistie Sacrement de la Miséricorde, peuvent cliquer sur le lien suivant  E.S.M. sur Google actualité

 

Sources : Texte original des écrits des Saintes Ecritures - travail de  E.S.M.
Ce document est destiné à l'information; il ne constitue pas un document officiel
Eucharistie sacrement de la miséricorde - (E.S.M.) 20.12.2025