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Le monde tel qu'il est devenu sous la domination de Satan et du péché
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Le 14 février 2026 -
E.S.M.
- C'est le monde des idéologies qui nient la
nature humaine et détruisent les familles. C'est le
monde des structures des Nations unies (« onusiennes »)
qui imposent impérativement une nouvelle éthique
mondiale à laquelle nous devrions tous nous soumettre.
Comment faire ?
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Siège de l'Organisation des Nations unies
(ONU)
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sujet :
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L'actuelle Union européenne, prône l'égalitarisme planétaire
Paradoxalement, ce n'est pas Dieu qui est mort mais l'homme
Comment
faire ? L'Évangile nous répond : celui qui agit selon
la vérité vient à la lumière. Laissons la lumière de l'Esprit-Saint
illuminer concrètement notre vie, simplement et jusqu'au plus
profond de notre être. Agir selon la vérité, c'est d'abord placer
Dieu au centre de notre vie. Avec le tabernacle, la croix marque le
centre de nos églises, afin que Dieu redevienne le centre de nos
vies, pourvu que nous commencions par nous tourner chaque jour vers
Lui et par Lui dire : Seigneur, règne en
moi, je t'offre toute ma vie.
Dans toutes les paroisses du monde, le Christ
reste présent. Caché et cependant bien présent. Arrêtons-nous pour
L'adorer, dans une crainte filiale et amoureuse devant la grandeur
de Dieu. Notre adoration culmine au moment même où Sa présence se
renouvelle de manière salvatrice : dans la consécration où nous nous
tournons tous ensemble vers l'autel, le regard dirigé vers l'Hostie,
vers la Croix, nous pouvons L'accueillir, dans le recueillement et
l'adoration.
Le Saint Sacrifice de la Messe est le lieu où
trouver la lumière qui illumine notre vie. Le monde dans lequel nous
vivons nous pousse sans cesse. Nous sommes constamment en mouvement.
Nous courons le grand danger de nous considérer comme des «
assistants sociaux », nous faisons dépendre le succès de nos actions
de notre capacité, de notre compétence. Ainsi,
nous n'apportons plus au monde la lumière de Dieu, mais plutôt
la nôtre, qui n'est pas celle que les hommes attendent.
Seul « le Christ crucifié révèle le sens
authentique de la liberté ( Jean-Paul II, Lettre encyclique
Veritatis splendor,
6 août 1993, n. 85.) ».
Il nous faut parfois lutter contre le vent
dominant, endurer le mépris et les moqueries du monde,
mais nous ne sommes pas là pour plaire au
monde. Nous prêchons Christ crucifié, « scandale pour les
Juifs et folie pour les païens » (1Co
1:23-24) N'ayez pas peur, n'abandonnez pas. Face à la
tentation d'une vie tranquille, face à la perspective d'une lutte
qui semble inégale, dans les différentes conditions de la vie,
n'ayez pas peur ! Vous n'êtes pas seuls.
Etre père et mère de famille dans le monde
d'aujourd'hui est une aventure difficile, pleine de souffrances,
d'obstacles et de soucis. Pour cet héroïsme, pour le don généreux de
vous-mêmes, l'Eglise vous remercie. Ayez le
courage d'élever vos enfants dans la lumière du Christ.
L'Église, par la voix des papes, surtout depuis
l'encyclique
Humanae vitae,
a confié à ceux qui sont appelés à être pères et mères une mission
prophétique : témoigner devant tous de la confiance joyeuse en
Dieu qui a fait de nous des gardiens intelligents de l'ordre naturel.
Et, avec les parents, ceux qui sont pères et
mères, je me tourne vers les jeunes, ceux qui sont des enfants. À
travers les siècles, une voix s'est adressée aux jeunes : Jean, dans
sa Première Épître, a écrit ces mots émouvants, adressés par un
ancien aux jeunes des
Églises qu'il avait fondées : « Je vous le
confirme, enfants : vous connaissez le Père. Je vous le confirme,
pères : vous connaissez Celui qui est dès le commencement. Je vous
le confirme, jeunes gens : vous êtes forts, la
Parole de Dieu demeure en vous et vous avez vaincu le diable.
N'aimez pas le monde ni rien de ce qui fait
partie de ce monde. Si quelqu'un aime le monde, l'amour pour le
Père n'est pas en lui» (1Jn 2:14-15).
Le monde que nous ne devons pas aimer, commentait
le père Raniero Cantalamessa dans son homélie du Vendredi saint
2018, et auquel nous ne devons pas nous conformer, n'est pas — nous
le savons bien — le monde créé et aimé par Dieu. Ce ne sont pas les
gens du monde, vers lesquels, au contraire, nous devons toujours
aller, surtout les pauvres et les plus fragiles, pour les aimer et
les servir humblement.
Non ! le monde à ne pas aimer est autre. C'est le
monde tel qu'il est devenu sous la
domination de Satan et du péché. C'est le monde des
idéologies qui nient la nature humaine et détruisent les familles.
C'est le monde des structures des Nations unies (« onusiennes ») qui
imposent impérativement une nouvelle éthique mondiale à laquelle
nous devrions tous nous soumettre. Pourtant, un grand écrivain
britannique du siècle dernier,
Thomas S. Eliot
a écrit trois vers qui en disent plus long que des livres
entiers : « Dans un monde de fugitifs,
celui qui prend la direction opposée aura l'air d'un déserteur.
(T.S. Eliot, Réunion de famille,
Paris, Le Seuil, 1952.)»
Combattez, jeunes gens, toutes les lois
contraires à la nature que l'on veut vous imposer, opposez-vous à
toutes les lois contre la vie et contre la famille, soyez de ceux
qui prennent la direction opposée. Ayez le courage d'aller à
contre-courant. Pour nous, chrétiens, la direction opposée n'est pas
un lieu, c'est une personne :
c'est Jésus-Christ, notre ami et notre
rédempteur.
L'Occident a été évangélisé par des saints et des
martyrs. Les saints et les martyrs que les nations attendent pour
une nouvelle évangélisation sont déjà nés.
Notre monde a soif du Christ, ne le décevons pas.
Quand Dieu appelle, il est radical. Il nous
appelle tout entiers, jusqu'au don total de soi, au martyre du corps
ou du cœur.
Comme les cathédrales furent construites pour
proclamer la foi, d'une manière adaptée à l'époque où elles ont été
bâties, nous sommes appelés à construire dans le monde avec les
outils dont nous disposons aujourd'hui.
Nos ancêtres n'étaient pas parfaits, ils
n'étaient pas sans péché, mais ils étaient prêts à laisser la
lumière de la foi éclairer leurs ténèbres.
A suivre :
L'homme occidental vit comme si Dieu n'existait pas
Le silence n'est jamais un vide, c'est plutôt laisser parler Dieu
L'homme n'est grand que lorsqu'il est à genoux devant Dieu
Le christianisme n'ouvre pas un chemin parmi d'autres, mais c'est La Voie !
Obéissance envers le Christ et envers Sa Parole
N'ayons pas peur de faire le silence autour de nous et en nous
Le pouvoir de l'intercession
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Sources : Extraits de
"Dieu existe-t-il" Entretien du cardinal Sarah avec David
Cantagalli -
E.S.M
Ce document est destiné à l'information; il ne
constitue pas un document officiel
Eucharistie sacrement de la miséricorde -
(E.S.M.)
Le 14 février 2026
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