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La gloire de Dieu c'est l'homme vivant- Pour agrandir l'image ► Cliquer
Pages précédentes :
1) La liturgie fait déjà briller la lumière du ciel sur la terre.
2) Création, histoire et culte se trouvent liés
3)
L'existence créée n'est pas négative en soi, elle n'est pas le résultat de la
chute
4) La paix de l'univers par la réconciliation avec Dieu
5) Peut-il y avoir une autre sainteté que l'imitation du Christ ?
Le temps sacré
Pour comprendre la valeur du temps dans la formation de la
liturgie chrétienne, il faut nous reporter à tout ce que nous avons
déjà mentionné sur le temps et l'espace, et leur incidence sur le
culte chrétien,
au premier chapitre de cette partie.
Rappelons d'abord que tout temps est temps de Dieu. S'il semblait
au premier abord n'y avoir aucune relation possible entre
l'immutabilité de l'éternité et l'écoulement du temps, l'Éternel
lui-même a maintenant pris le temps en lui : le temps et l'éternité
coexistent dans le Fils. En se soumettant à la temporalité, en
assumant l'existence humaine, le Verbe éternel incarné a fait entrer
le temps dans la sphère de l'éternité; plus précisément, il est
devenu lui-même le lien entre le temps et l'éternité. Notons que
l'éternité de Dieu n'est pas une simple absence de temps, ou la
négation du temps ; elle est tout à la fois au-delà du temps, elle
contient le temps, et elle est accessible à travers le temps. Dans
le Verbe incarné, dans le Dieu fait homme, ce rapport au temps est
corporel et concret.
Tout temps est temps de Dieu, disions-nous. Le temps de l'Église,
nous l'avons vu, est un temps intermédiaire, entre ombre et réalité;
cette structure particulière demande un signe, demande à être
soulignée par un temps spécialement choisi et précieux, le temps de
la liturgie, qui a pour but de ramener le temps dans les mains de
Dieu.1 Cela dit, comment échapper à la question essentielle:
qu'est-ce que le
temps ? Sans approfondir une question qui a depuis toujours préoccupé
les grands esprits, il faut néanmoins apporter quelques brèves
indications pour comprendre la fonction spécifique du temps dans la
liturgie. Rappelons d'abord que le temps est une réalité cosmique
:
la rotation de la terre autour du soleil (ou, comme le concevaient
les Anciens, du soleil autour de la terre) donne un rythme à
l'existence, que nous appelons temps, et que nous percevons dans
l'alternance du jour et de la nuit, dans le retour des saisons, dans
le rythme de la lune, avec ses différentes phases plus ou moins
longues. Le rythme solaire et le rythme lunaire sont à la base de
notre mesure du temps, et leurs rapports réciproques ont diversement
marqué l'histoire et les cultures. Ces deux rythmes montrent combien
l'existence humaine est tissée dans l'étoffe de l'univers. L'homme
vit au rythme de la révolution des astres, du soleil et de la lune.
1 Telle est la particularité de l'universalisme biblique : il ne
repose pas sur une conception générale, transcendantale, de l'homme,
mais veut atteindre à l'universalité par une élection particulière: celle du peuple élu.
Il existe des rythmes à tous les degrés d'existence, chacun
comportant sa mesure propre. Les anneaux annuels des arbres, par
exemple, marquent le temps intérieur de l'arbre et son lien immuable
avec le temps cosmique. L'homme aussi, dans son mûrissement et son
déclin, a son propre temps, rythmé intérieurement, pourrait-on dire,
par le battement de son cœur. Dans ce temps qui est le sien, les
différents degrés de son être, l'organique, l'intellectuel et le
spirituel, forment une synthèse mystérieuse qui s'insère à la fois
dans la texture de l'univers et dans l'histoire collective. Enfin,
le chemin de l'humanité que nous appelons histoire est lui aussi une
forme de temps spécifique.
Tout cela est présent dans la liturgie et détermine sa relation
particulière au temps. D'ailleurs l'espace sacré dans lequel est
célébré le culte chrétien est lui-même ouvert au temps. La direction
vers l'est signifie que la prière se fait en direction du soleil
levant, une orientation cosmique qui se double d'une signification
historique. Elle désigne le mystère de la Pâque de Jésus-Christ, le
mystère de sa mort et de sa résurrection. L'orientation annonce le
monde à venir et l'accomplissement de l'histoire dans le second
avènement du Rédempteur. Ainsi temps et espace s'entrelacent dans la
prière chrétienne : l'espace devient temps et le temps entre dans
l'espace. Espace
et temps, histoire et cosmos sont entrelacés dans la liturgie. Le
temps cosmique, déterminé par le soleil, devient une image du temps
humain, du temps historique, qui avance vers les noces de Dieu et du
monde, de l'histoire et de l'univers, de la matière et de l'esprit -
à la rencontre de la « nouvelle cité »,
dont la lumière est Dieu
lui-même. C'est alors que le temps entrera dans l'éternité.
L'Ancien Testament présente une double division du temps. L'une est
déterminée par le rythme de la semaine qui avance vers le sabbat,
l'autre par les fêtes qui font écho à la Création - semailles,
récoltes et fêtes de tradition nomade - et en même temps célèbrent
les interventions de Dieu dans l'histoire. Cette structuration du
temps se retrouve dans le christianisme, qui, à travers la religion
biblique, a absorbé l'héritage des religions du monde, un héritage
purifié et illuminé dans le culte du Dieu unique.
Commençons par le rythme de la semaine. Nous l'avons vu, le sabbat a
inscrit l'Alliance dans le temps en la mettant en relation avec le
septième jour de la création. Le christianisme a conservé ce
rapport. Mais entretemps l'Alliance a été élevée à un rang nouveau
par l'incarnation, la crucifixion et la résurrection du Christ, à
tel point qu'on parle maintenant d'une « Nouvelle Alliance ». Dieu a
agi encore une fois dans l'histoire pour conférer à l'Alliance sa
portée universelle et sa forme définitive. Cet acte s'inscrit dans
le rythme de la semaine, et son point culminant, sur lequel
s'alignent tous les autres, est la résurrection de Jésus, « le
troisième jour ». Nos réflexions sur la sainte Cène nous ont montré
que celle-ci forme un tout avec la croix et la résurrection.
C'est
l'offrande de Jésus, jusque dans la mort, qui donne leur poids aux
paroles de la Cène ; pourtant cette offrande serait privée de sens
si la mort avait le dernier mot. C'est donc à travers la
résurrection que l'Alliance s'accomplit vraiment: l'homme est
maintenant uni à Dieu pour toujours.
Aussi le jour de la résurrection est-il le nouveau sabbat. C'est le
jour où le Seigneur vient parmi les siens, les invite dans sa
« liturgie », dans sa glorification de Dieu, et se donne à eux en
partage. Le matin du « troisième jour » devient l'heure propre du
culte chrétien.
Saint Augustin, sur la base de la relation étroite entre cène, croix et
résurrection, a montré comment la Cène est devenue tout
naturellement le sacrifice du matin ; ainsi s'accomplit la
recommandation faite aux apôtres par le Christ lors de la dernière
Cène.
La transition la plus visible de l'Ancienne à la Nouvelle Alliance
est sans doute la transition du sabbat au jour de la résurrection.
Le dimanche, ayant absorbé la signification du sabbat, est devenu le
nouveau signe de l'Alliance. On le considère de trois façons. Du
point de vue de la Croix, c'est le troisième jour qui, dans l'Ancien
Testament, est le jour de la théophanie, de l'entrée de Dieu dans le
monde après un temps d'attente. D'après le schéma hebdomadaire,
c'est le premier jour de la semaine. Les Pères introduisirent un
nouveau critère : du point de vue de toute la semaine qui précède,
le dimanche est le huitième jour. Ces trois symbolismes se mêlent,
mais celui du premier jour de la semaine prédomine. Dans le monde
méditerranéen, berceau du christianisme, chaque jour de la semaine
était lié à l'une des sept planètes alors connues. Le premier jour
étant dédié auLe
dimanche chrétien devient ainsi une action de grâces pour le don de
la Création, pour le « fiat » par lequel Dieu a tiré le monde du néant
; une action de grâces aussi pour la Création perpétuée, que
Dieu
conserve en dépit de toutes les tentatives de l'homme pour la
détruire. Selon saint Paul, la Création, rongée par le péché, aspire
à la révélation des Fils de Dieu (Rm 8, 19). Ainsi le dimanche donne
son sens véritable à l'injonction de la Genèse:
Emplissez la terre
et soumettez-la ! (Gn 1, 28.) Ce qui ne signifie
pas: réduisez-la en esclavage! Exploitez-la ! Faites-en ce qu'il
vous plaira ! Mais au contraire : reconnaissez en elle un don de
Dieu soleil, le symbolisme cosmique du dimanche rejoignit
celui de la direction de la prière: le soleil annonce le Christ, le
cosmos et l'histoire témoignent de lui à l'unisson. Ce symbolisme
s'enrichit d'un autre élément: le premier jour de la semaine, jour
de la résurrection, est aussi le premier jour de la création. ! Protégez-la et
prenez-en soin comme des fils le feraient de l'héritage de leur
père. Prenez-en soin, qu'elle devienne pour Dieu un véritable
jardin; que son sens véritable s'accomplisse car, en elle aussi,
Dieu doit être « tout en tous ». Les Pères
appelaient le jour de la résurrection le « huitième jour ». Le
dimanche n'est pas seulement tourné vers ce qui est passé mais vers
ce qui vient ; dans la résurrection, toutes choses trouvent leur
accomplissement. Dans ce huitième jour qui se situe au lendemain du
sabbat, le Christ a « franchi » le temps et l'a élevé au rang de
l'éternité. Pour les Pères, l'histoire du monde est une grande
semaine, dans laquelle chaque jour représente un âge de l'humanité.
Ainsi le huitième jour correspond-il au temps nouveau qui a débuté
avec la résurrection, et qui, en un certain sens, court déjà
parallèlement à l'histoire. La liturgie nous fait tendre vers ce
temps nouveau, vers ce monde à venir où ombres et images ont fait
place à l'union définitive du Créateur et de sa créature. La forme
octogonale des baptistères vient de là. Elle est le symbole
architectural du huitième jour, jour de la nouvelle Création, jour
du baptême, qui nous fait entrer dans le temps nouveau inauguré par
la résurrection.
Pour le chrétien, le dimanche constitue la véritable mesure du
temps, la mesure de sa vie. Il n'est pas fixé par une convention
arbitraire, susceptible d'être échangée contre une autre.
Il
renferme en une synthèse unique la mémoire de l'histoire, le
souvenir de la Création et la théologie de l'espérance. Avec
la prière en direction de l'est, il constitue un élément fondamental
du christianisme, à tel point qu'Ignace
d Antioche a pu dire : « Nous
ne vivons plus selon le sabbat, nous sommes du Dimanche » (Lettre aux Mag. 9, l). Ainsi, semaine après semaine, le
dies dominici, le « jour
du Seigneur », célèbre la résurrection du Christ, sans pour autant
rendre superflu le mémorial de la Passion de Jésus. En effet, il
ressort clairement des Evangiles, surtout celui de Jean, que Jésus
marchait consciemment vers son « heure ». Cette « heure de Jésus »,
qui peut offrir plusieurs niveaux d'interprétation, se réfère avant
tout à un moment précis: la Pâque des juifs (cf. Ex 12).
Jésus ne
décide pas de mourir à n'importe quel moment. Sa mort a un sens pour
l'histoire, pour l'humanité, pour l'univers. Elle devait donc
prendre place à une heure déterminée, afin que la Pâque célébrée par
la religion de Moïse depuis l'Exode passe d'un rite de substitution
à la réalité du sacrifice vicaire du Christ.
La Pâque était à l'origine une fête de nomades; d'Abel à
l'Apocalypse, l'agneau immolé est le symbole du Rédempteur, du
sacrifice sans tache. Le monothéisme ne pouvait pas naître dans les
grandes cités ni sur les rives fertiles des grands fleuves. Sa terre
originelle est le désert, cet espace sans limite où ciel et terre se
font face - le désert, patrie de ce voyageur libre de toute attache,
qui ne divinisait aucun lieu et n'avait pour seul recours que ce
Dieu marchant à ses côtés. On a relevé que la fête de Pâque prend
place lorsque le soleil traverse le signe du Bélier (ou de
l'agneau). Cette coïncidence n'eut sans doute qu'une incidence
marginale sur le choix de la date de la Pâque chrétienne, si tant
est qu'elle l'ait influencée. Le facteur déterminant fut la mise en
relation des événements historiques de la Passion avec le calendrier
liturgique juif. Ce lien avec la Pâque juive, qui soulignait la
continuité avec l'Ancien Testament, soulevait la question de la
spécificité du christianisme. Un sujet explosif qui conduisit, au
IIe siècle, à la grande controverse autour de la date de Pâques, que
seul le concile de Nicée put régler, en 325, et encore seulement
pour ce qui concerne le calendrier de la Grande Église. Deux
traditions étaient alors en concurrence. L'Eglise orientale se
conformait au calendrier juif et célébrait la Pâque chrétienne le 14
Nisan, date de la Pâque juive, qui pouvait tomber sur n'importe quel
jour de la semaine.1 L'Église romaine, elle, liait directement la
symbolique du dimanche à celle de la résurrection ; selon elle, la
Pâque chrétienne devait donc être célébrée le dimanche suivant la
première pleine lune du printemps. Le concile de Nicée entérina ce
choix. C'est ainsi que les calendriers solaire et lunaire, les deux
mesures cosmiques du temps, collectives et individuelles, se
rejoignirent dans la rencontre de l'histoire d'Israël et du destin
de Jésus.
1
L'évangile de Jean et l'épître aux Hébreux inscrivent la mort du
Christ dans le cadre symbolique de la fête des Tabernacles, ou du
Grand Pardon. Il reste que, par rapport à la chronologie, c'est bien
durant la fête de la Pâque que prit place la Passion du Christ.
Mais revenons au symbolisme zodiacal. Au Ve siècle, Rome et
Alexandrie entrèrent dans une nouvelle controverse autour de la
dernière date possible pour téter Pâques. La tradition alexandrine
voulait que ce fût le 25 avril.
Le pape Léon le Grand (440-461)
critiqua une date aussi tardive en s'appuyant sur des indications de
la Bible, selon lesquelles Pâques devait avoir lieu le « premier
mois » - ce premier mois n'étant pas avril mais le temps que prend
le soleil pour traverser la première section du zodiaque,
c'est-à-dire le signe du Bélier. Pour les Pères, ce bélier qui se
prend les cornes dans un buisson, et qui est choisi par Dieu
lui-même pour être sacrifié à la place d'Isaac, préfigurait la
Passion du Christ. Or, comme la forme que dessinait la constellation
du Bélier rappelait précisément la fourche dans laquelle le bélier
était resté prisonnier, le signe du Bélier fut considéré, à son
tour, comme une préfiguration du Christ crucifié. Le zodiaque
semblait parler pour tous les temps de « l'Agneau de Dieu » qui ôte
le péché du monde (Jn 1, 29). Ce tissu de relations se retrouve dans
la première épître de Pierre, pour qui le Christ est l'agneau « sans
défaut » (cf. Ex 12, 5), l'agneau « prédestiné dès avant la
fondation du monde » (l, 20), ainsi que dans l'Apocalypse, qui désigne
le Christ comme l'agneau « égorgé dès l'origine du monde » (13, 8).
1
Cette symbolique cosmique manifestait aux chrétiens de façon inouïe
la dimension universelle du Christ, ainsi que la grandeur de
l'espérance inscrite dans la foi chrétienne.
Si nous voulons
comprendre à nouveau le christianisme, et le vivre dans toute son
ampleur, il nous faut impérativement retrouver la dimension cosmique
de la révélation chrétienne.
1 La signification de ce verset est mystérieuse, mais son sens
apparaît plus clairement si on le situe dans le contexte de cette
relation entre Création et immolation de l'agneau. Une relation
corroborée par la tradition juive qui attribuait la date du 25 mars
aussi bien au sacrifice d'Abraham qu'au premier jour de la Création.
D'autres traductions sont cependant possibles, qui pourraient en
atténuer l'aspect paradoxal.
Encore deux remarques sur la fête de Pâques. Nous avons vu à quel
point le christianisme porte la marque du symbolisme solaire. Le
concile de Nicée, en fixant la date de Pâques, l'intégra dans le
calendrier solaire, sans pour autant couper ses liens avec le
calendrier lunaire. Dans l'univers religieux, la lune, avec ses
phases en alternance,
apparaît souvent comme le symbole du féminin, et plus encore comme
celui de la fugacité de la vie. La symbolique cosmique de la lune
correspond ainsi au mystère de la mort et de la résurrection. Le
dimanche de Pâques qui suit la première pleine lune du printemps
porte à la fois le symbole du soleil et celui de la lune :
l'éphémère est intégré dans l'immortalité. La vie mortelle entre
dans la vie éternelle à travers la résurrection.
Souvenons-nous que la Pâque, pour Israël, célébrait non pas un
événement cosmique, mais historique - la sortie d'Egypte, la
libération d'Israël, qui marque le début de son propre cheminement
dans l'histoire en tant que peuple de Dieu. La Pâque commémore un
acte de Dieu, qui à la fois fonde et libère la communauté d'Israël.
Cette signification a également passé dans la Pâque chrétienne et
jette une lumière plus profonde sur la résurrection du Christ.
Puisque Jésus a volontairement rattaché ses derniers pas à la Pâque
d'Israël, la choisissant comme « son heure », il doit exister une
relation intérieure entre la mémoire d'Israël et les événements du
triduum pascal. Le dernier ennemi de l'homme étant la mort, l'homme,
pour être totalement libéré, doit être libéré de la mort. L'oppression d'Israël en Egypte a pour fin la destruction du peuple
par l'élimination de tous les descendants mâles. Or, dans la nuit de
Pâque, l'ange exterminateur traverse l'Egypte et frappe ses
premiers-nés. La libération d'Israël apparaît ainsi comme la
libération du pouvoir de la mort. Le Christ, premier-né de la
Création, prend la mort sur lui et, par la résurrection, anéantit
son pouvoir: la mort cesse d'avoir le dernier mot. L'amour du Fils
s'avère plus fort que la mort, car il unit l'homme à l'amour de Dieu
qui est la vie même. La fête de la Résurrection du Christ ne
commémore pas le destin d'un individu, mais célèbre la Présence
vivante de Celui qui nous rassemble pour qu'à notre tour nous
vivions. « Vous me verrez vivant et vous vivrez vous aussi» (Jn 14,
19).
Suite :
6b) L'« heure » de Jésus nous revient, d'année en année
7) La créativité ne saurait constituer une catégorie authentique de la liturgie
8) Par la Liturgie, le Christ continue l’œuvre de notre rédemption
9) Histoire et cosmos vont de pair
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Sources :Texte original des écrits du
cardinal Ratzinger - Saint Père Benoit
XVI -
E.S.M.
Ce document est destiné à l'information; il ne
constitue pas un document officiel
Eucharistie sacrement de la miséricorde -
(E.S.M.) 00.06 2025