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Cardinal Sarah : L'homme n'est grand que lorsqu'il est à genoux devant Dieu
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Le 07 mars 2026 -
E.S.M.
- Le cardinal Sarah n'était vraiment fasciné par
la pratique de la prière et l'atmosphère qu'elle
générait. Il croit juste d'affirmer qu'il existe une
forme authentique d'héroïsme, de grandeur et de noblesse
dans cette vie de prière régulière. L'homme n'est grand
que lorsqu'il est à genoux devant Dieu.
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Je suis à genoux
devant Toi Seigneur - Pour agrandir
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Paradoxalement, ce n'est pas Dieu qui est mort mais l'homme
Le monde tel qu'il est devenu sous la domination de Satan et du péché
L'homme occidental vit comme si Dieu n'existait pas
Le silence n'est jamais un vide, c'est plutôt laisser parler Dieu
Je suis entré au séminaire à l'âge de onze ans, et les pères de la
congrégation du Saint-Esprit ont joué un rôle fondamental dans ma formation
: j'ai été très, très souvent, saisi au plus profond de moi-même par le
silence qui régnait dans l'église pendant la prière des pères.
Au début, je restais au fond et je regardais ces hommes en me demandant ce
qu'ils faisaient à genoux ou assis dans la pénombre et pourquoi ils ne
disaient rien. Pourtant, ils avaient l'air d'écouter et de converser avec
quelqu'un dans la pénombre de l'église, éclairée par les lampes. J'étais
vraiment fasciné par la pratique de la prière et l'atmosphère qu'elle
générait. Je crois juste d'affirmer qu'il existe une forme authentique
d'héroïsme, de grandeur et de noblesse dans cette vie de prière régulière.
L'homme n'est grand que lorsqu'il est à genoux devant
Dieu.
La foi - ma foi personnelle - est redevable à ceux qui m'ont
témoigné que le Seigneur est vivant, que Jésus-Christ est le pivot sur
lequel se fonde et s'ancre toute vie, que sa Chair crucifiée et ressuscitée
est le fondement du salut. Je peux en être certain, car je demande chaque
jour que ma foi s'accroisse. La foi se nourrit du silence, de la prière et
de l'écoute contemplative de la Parole de Dieu.
La prière est écoute avant tout : écoute de ce que le
Seigneur nous dit objectivement dans la Parole révélée qui est Lui-même,
dans la parole inspirée des prophètes et des évangélistes, dans la parole
que les Pères de l'Église nous ont transmise.
La prière est une action de grâce, qui s'exprime avec les
mêmes mots que ceux que nous trouvons dans les Ecritures, dans les Psaumes,
dans les discours des Pères et des Docteurs de l'Église, qui s'offre avec
les lèvres, mais qui est surtout prière intérieure, silencieuse. C'est
précisément dans la prière que Dieu nous communique Sa Vie, ou qu'il
manifeste Sa présence dans notre âme, en l'irriguant avec les fleuves de Son
Amour trinitaire : le Père à travers le Fils, dans l'Esprit-Saint. La prière
est essentiellement silence. La prière est un regard silencieux,
contemplatif et aimant porté vers Dieu. La prière, c'est regarder Dieu et
permettre à Dieu de nous regarder. C'est ce que nous enseigne ce paysan à
qui le curé d'Ars, étonné de le voir régulièrement, chaque jour, agenouillé
et en silence devant le Saint-Sacrement, demanda : « Mon ami, que fais-tu
ici ? » Et il répondit : « Je l'avise et II m'avise. »
La prière est demande : que ma foi soit toujours plus certaine, plus forte,
capable d'éclairer et d'ordonner tous les événements du quotidien ; que je
ne manque jamais de temps pour me tenir devant Dieu.
Comme l'a affirmé celui qui était alors le cardinal
Ratzinger dans son homélie lors de la Missa pro eligendo Romano Pontifice
du
18 avril 2005:
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Posséder une foi
claire, selon le Credo de l'Église, est souvent défini comme du
fondamentalisme. Tandis que le relativisme, c'est-à-dire se laisser
entraîner « à tout vent de la doctrine », apparaît comme l'unique
attitude à la hauteur de l'époque actuelle. L'on est en train de
mettre sur pied une
dictature du relativisme qui ne reconnaît rien comme
définitif et qui donne comme mesure ultime uniquement son propre ego
et ses désirs. Nous possédons, en revanche, une autre mesure : le
Fils de Dieu, l'homme véritable. C'est lui la mesure du véritable
humanisme. Une foi « adulte » ne suit pas les courants de la mode et
des dernières nouveautés ; une foi adulte
et mûre est une foi profondément enracinée dans l'amitié avec le
Christ. |
Cette amitié nous ouvre à
tout ce qui est bon et nous fournit le précepte permettant de distinguer le
vrai du faux, la tromperie de la vérité.
Aujourd'hui, le relativisme apparaît comme l'axe
philosophique des démocraties occidentales qui refusent de considérer en
quoi la vérité chrétienne peut être supérieure à toute autre. En toute
conscience, elles nient l'affirmation du Christ : « Je suis le chemin, la
vérité et la vie ; nul ne vient au Père que par moi » (Jn 14:6). Dans un
système relativiste, toutes les voies
sont possibles, comme les multiples fragments d'une marche vers le progrès.
Ma certitude est fondée,
comme est fondée celle d'un enfant quant aux êtres qui l'ont mis au monde.
Après tout, si cette réalité n'existait pas, aucune autre certitude ne
serait possible ; en paraphrasant Dostoïevski, je pourrais demander : « Si
Dieu n'existe pas, suis-je encore cardinal ? »
II ne s'agit pas d'une tentative de réponse logique et
rationnelle saint Thomas, entre autres, a exposé les cinq voies permettant
d'arriver à la certitude raisonnable de l'existence
de Dieu (cliquer sur Première Partie - Question 2 :
Dieu
existe-t-il ?)
, et de nombreux philosophes, depuis Kant, se sont efforcés de la réfuter.
Pour ceux qui veulent voir et être aidés sur le plan philosophico-rationnel,
les sources ne manquent pas, à commencer par saint Thomas. Avant lui,
saint Anselmes
s'y est essayé, et d'autres encore ; mais ce qui me convainc - et qui,
je l'espère, captive le lecteur -, c'est la grande expérience de Dieu, qui
advient dans l'Église catholique.
En elle, la méthode n'est pas tout d'abord celle du
détachement intellectuel, de la « neutralité » par rapport à l'objet de la
recherche, comme le voudrait tant, le scientisme, mais
l'adhésion amoureuse, l'implication dans la permanence
historique du Corps du Christ qui est la démonstration suprême, la certitude
insurpassable de l'existence de Dieu.
L'idée de plus en plus répandue voudrait que,
finalement,
toutes les religions soient équivalentes, qu'elles soient des « chemins
différents » pour atteindre le Dieu unique, ou des « langues différentes »
pour s'adresser à Lui. Même de récentes déclarations du pape François ont
été reprises par les journaux qui rapportaient les propos du pontife en ces
termes : « Toutes les religions sont un chemin pour arriver à Dieu. Elles
sont — je fais une comparaison — comme des langues différentes, des idiomes
différents, pour arriver jusque-là. Mais Dieu est Dieu pour tous. Et parce
que Dieu est Dieu pour tous, nous sommes tous des enfants de Dieu. Il n'y a
qu'un seul Dieu, et nous, nos religions, sont des langues, des chemins pour
arriver à Dieu. Certains sont sikhs, certains musulmans, certains hindous,
certains chrétiens, mais ce sont des chemins différents (
François, discours à l'occasion d'une rencontre avec des jeunes, voyage
apostolique en Indonésie, Papouasie-Nouvelle-Guinée, Timor-Oriental,
Singapour, Catholie Junior Collège of Singapore, 13 septembre 2024.). +
(Voici
la transcription de ses déclarations, enregistrées dans les actes officiels
de son pontificat)
Où se trouve la vérité ? Le christianisme est-il l'un
des chemins possibles ou est-ce « La Voie » ?
En entendant ces paroles du pontife, ma première réaction,
très respectueuse, a consisté à exprimer la perplexité de nombreuses
personnes. En effet, dans ces déclarations du pape François, Jésus-Christ et
le christianisme sont mis sur le même plan que le bouddhisme, l'hindouisme
et l'islam ou que n'importe quelle autre religion. Avec ces déclarations
déconcertantes, le pape François « invalide le sens du christianisme, le
sens de l'incarnation du Verbe et de sa Passion, réduisant le christianisme
à une religion parmi d'autres et vidant même de sa substance la quête par
l'homme de la vérité sur Dieu. Ce sont des affirmations graves et
relativistes qui vident de leur sens l'Incarnation et la Rédemption
(François lors de sa rencontre avec les jeunes du Catholic Junior College de
Singapour) 14.09.24.».
Essayons d'expliquer plus en détail et de rappeler clairement et fermement
la foi catholique d'aujourd'hui et de toujours.
Pour répondre à cette question épineuse, il convient tout d'abord de
distinguer le niveau pastoral et de rencontre humaine du niveau
théologico-doctrinal, sachant que le premier dépend du second, et non
l'inverse. En effet, ce n'est pas la théorie qui dépend de la praxis (qui,
en réalité, est un principe marxiste), mais au contraire, une bonne pratique
pastorale découle d'une bonne théologie et d'une saine doctrine, et une
mauvaise théologie, c'est-à-dire non nourrie des paroles de la foi et de la
bonne doctrine (1Tim. 4 :6), conduit à des désastres pastoraux. En ce sens, il
est également bon de corriger l'idée erronée selon laquelle la théologie et,
même, la doctrine seraient théoriques, seraient des idées ! Il n'en est rien
!
Pour un catholique, la doctrine est la chair du Christ, sa visibilité dans
le temps et l'histoire, exactement comme l'Église. Elle est la manière
concrète de dire, dans le temps, ce que l'événement de la Révélation nous a
fait connaître de Dieu et de l'homme. Trahir la doctrine peut donc signifier
trahir le Christ même.
Une deuxième prémisse importante concerne le sujet du « développement de la
doctrine ». Dans le christianisme, dans la doctrine chrétienne, il n'y a pas
d'« évolutions », pas de soubresauts ! Le développement doit être un «
développement organique », autrement dit il est toujours nécessaire que le
développement et l'approfondissement légitimes de la vérité révélée,
évidemment avec le concours de la raison et sous la conduite de
l'Esprit-Saint, soient totalement liés à la doctrine précédente et dépendent
d'elle, sans éléments entièrement nouveaux et incohérents, sans soubresauts
et sans contradictions. En ce sens, le développement est toujours
déploiement de ce qui existe déjà et qui ne demande qu'à se manifester
davantage ; il ne peut jamais être l'introduction absolument novatrice d'un
élément étranger et totalement nouveau. Pour en fournir un exemple simple,
nous pourrions rappeler qu'un homme se développe, en grandissant dans son
corps, mais jamais il ne lui pousse un troisième bras ou un deuxième nez !
Le développement doit toujours être organique, ordonné,
unifié.
Saint Vincent de Lérins dit : « Ces lois du progrès
doivent s'appliquer également au dogme chrétien : les années le consolident,
le temps le développe, l'âge le rend plus vénérable : mais qu'il demeure
sans corruption et inentamé, qu'il soit complet et parfait dans toutes les
dimensions de ses parties et, pour ainsi parler, dans tous les membres et
dans tous les sens qui lui sont propres. Et il n'admet aucune altération,
aucune atteinte à ses caractères spécifiques, aucune variation dans ce qu'il
a défini.
Un exemple : nos ancêtres ont jeté autrefois dans ce champ de l'Église le
froment de Sa foi. Il serait tout à fait injuste et inconvenant que nous,
leurs descendants, nous recueillions au lieu du froment de la vérité
authentique l'ivraie de l'erreur semée en fraude
(La tradition vivante et le malentendu concernant la position de Vincent de
Lérins - Commonitorium,
chap. 23 [PL 50, 667-668]).»
Après avoir clarifié ces deux prémisses, nous avons la latitude de répondre
à la question en réaffirmant ce que l'Écriture et la Tradition sacrée de
l'Église nous rappellent toujours : « II n'y a de salut en aucun autre, car
il n'y a sous ie ciel aucun autre nom qui ait été donné aux hommes, par
lequel nous devions être sauvés » (Ac 4:12).
La tradition tout entière de l'Église enseigne que Jésus de Nazareth,
Seigneur et Christ, est l'unique sauveur de l'humanité et qu'il n'y a de
salut en personne d'autre. Quiconque, en dehors des frontières visibles de
la chrétienté, accède au salut, y accède toujours et uniquement par les
mérites du Christ sur la Croix et non sans une certaine médiation de
l'Église.
Ces vérités centrales de la foi chrétienne ont été récemment rappelées
(parce qu'il y avait clairement un besoin) par deux documents fondamentaux :
l'encyclique
Redemptor Hominis de mars 1978, de Jean-Paul II, et la
déclaration
Dominus Jesus, de l'année jubilaire 2000, de l'ancienne
Congrégation pour la
doctrine de la foi, dirigée par le cardinal Ratzinger, toujours avec
l'approbation spéciale de Jean-Paul II.
Dans l'encyclique, au numéro 1, il est clairement affirmé : «
Le Christ
Rédempteur de l'Homme est le centre du cosmos et de l'histoire »
(Redemptor
Hominis, mars 1979, p. 56), et tout le texte qui suit fonde cette
affirmation sur l'événement de l'Incarnation du Verbe, en citant
expressément le prologue de Jean : « Et le Verbe s'est fait chair et il a
habité parmi nous » (Jn 1:14). L'Incarnation est en effet le cœur de notre
foi et marque la différence entre le christianisme (et le judaïsme) et toute
autre tradition culturelle exprimée sous des formes religieuses.
Toutes les religions sont, en fait, une tentative humaine pour atteindre le
Mystère, une tentative humaine pour « balbutier » quelque chose de Dieu et
avec Dieu. En tant que tentative, elle peut aussi être bénéfique : en effet,
la raison humaine a la possibilité de parvenir à certaines vérités
universelles, niais non sans l'aide de l'Esprit-Saint (mêtne si elle n'est
pas thématisée comme telle). Le fait qu'il puisse y avoir aussi de la vérité
et de la bonté dans d'autres traditions culturelles ne doit que nous
réjouir, car cela devient une occasion de dialogue et un chemin commun
possible.
C'est ce qu'affirmé le concile Vatican II dans
Nostra Aetate, sa déclaration
sur les relations de l'Église avec les religions non chrétiennes : « Les
autres religions qu'on trouve de par le monde s'efforcent d'aller, de façons
diverses, au-devant de l'inquiétude du cœur humain en proposant des voies,
c'est-à-dire des doctrines, des règles de vie et des rites sacrés.
« L'Église catholique ne rejette rien de ce qui est vrai et saint dans ces
religions. Elle c onsidère avec un respect sincère ces manières d'agir et de
vivre, ces règles et ces doctrines qui, quoiqu'elles diffèrent sous bien des
rapports de ce qu'elle-même
tient et propose, reflètent cependant souvent un rayon de la vérité qui
illumine tous les hommes ( Nostra Aetate, n. 2b-c.) »
Toutefois, le christianisme est tout autre chose !
Le christianisme ne constitue pas une tentative humaine pour atteindre Dieu,
mais la proclamation, pleine d'émerveillement et de gratitude, du fait
historique que Dieu a atteint l'homme en Jésus-Christ, Dieu fait homme. «
Quand vint la plénitude des temps, Dieu envoya son Fils, né d'une femme, né
sujet de la loi », nous rappelle saint Paul (Ga 4:4). « [Dieu] a établi [le
Fils] héritier de toutes choses, par qui aussi il a fait les siècles.
Resplendissement de sa gloire, effigie de sa substance, ce Fils qui soutient
l'univers par sa parole puissante » (He 1:2-3).
Tel est l'événement central du cosmos et de l'histoire, et l'esprit humain,
malgré ses efforts, ne peut imaginer problème plus grand que celui-ci : qui
est vraiment Jésus ? Serait-il possible que Dieu se soit fait homme, tout en
restant Dieu, et qu'il se soit montré en paroles et en actes aux hommes, en
vue de leur salut et afin de les associer à sa vie divine ? Une réalité
inconcevable et inimaginable pour l'esprit humain !
Les chrétiens, nous, chrétiens, répondons positivement à cette question.
Nous sommes ceux qui croient que
Jésus est Dieu, Dieu fait chair, et qui, sur cette certitude, fondent
toute leur existence, leur conception de la vie, de l'homme et du monde. Et
nous croyons que le salut apporté par le Christ, Dieu qui aime jusqu'à
mourir sur la Croix pour les hommes, est universel, au sens
diachronique et synchronique.
Universel au sens diachronique, parce qu'il embrasse tous les temps et toute
l'histoire, en vertu de l'unicité et du caractère
irrépétible (Qui ne peut pas être
répété) de l'événement de l'Incarnation ; universel, ensuite, au
sens synchronique, parce que, s'étant fait homme, Dieu s'est uni « d'une
certaine manière » à tous les hommes, à toute l'humanité, et, par
conséquent, le salut est pour tous, ouvert à tous, prêt à accueillir toute
liberté qui se tourne positivement vers Lui.
Cette vérité prend le nom de « christocentrisme inclusif (1)», en ce sens que la
centralisé reconnue du Christ, Unique Sauveur, inclut également toute autre
médiation salvatrice possible, qui n'est pas « salvatrice en soi », mais ne
le devient que grâce aux mérites du Christ sur la Croix. (1).
(N.d.l.r.
on conçoit l'unicité du christianisme comme une
unité d'inclusion qui englobe toutes les valeurs de vérité et de bonté dont
les autres religions peuvent être porteuses.)
Par conséquent, le christianisme n'est pas l'une des nombreuses religions du
monde, mais cette foi qui s'exprime (aussi)
sous des formes religieuses,
c'est la reconnaissance de l'événement unique et irrépétible de
l'Incarnation de Dieu. Il n'y a pas d'autre religion qui ose en affirmer
autant : qui ose affirmer que Dieu s'est incarné ! Pas simplement «
manifesté » dans un homme sage ou bon, mais incarné : c'est-à-dire qu'il a
assumé une nature humaine intégrale, comme la tienne et la mienne, à
l'exception du péché, et qu'à travers cet acte, dans le mystère pascal, II
nous a pleinement sauvés, car, comme l'enseigne le grand
saint Grégoire
de Nazianze: « Ce qui n'a pas été assumé, n'a pas été guéri, mais c'est ce qui
est uni à Dieu qui est sauvé (Grégoire
de Nazianze, Lettre 101
extraits). »
A suivre :
Le christianisme n'ouvre pas un chemin parmi d'autres, mais c'est La Voie !
Obéissance envers le Christ et envers Sa Parole
N'ayons pas peur de faire le silence autour de nous et en nous
Le pouvoir de l'intercession
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Sources : Extraits du livre du cardinal
Sarah
"Dieu existe-t-il ?" -
E.S.M
Ce document est destiné à l'information; il ne
constitue pas un document officiel
Eucharistie sacrement de la miséricorde -
(E.S.M.) 07.03.2026
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